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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501655

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. La requête initiale visait à suspendre un refus implicite de regroupement familial, fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État.

Avocat : SALIN

4 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400460

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, technicien territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Fort-de-France de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par M. B, notamment son changement de poste et le refus d’une formation, ne constituaient pas des présomptions de harcèlement moral, l’administration ayant démontré que ces décisions étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives à la protection fonctionnelle ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARLINGTON PARTNERS AVOCATS

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501638

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant soudanais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une fraude présumée liée à l'altération volontaire de ses empreintes digitales. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas démontré le caractère volontaire de l'altération des empreintes, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quarante-huit heures. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : MOULIN

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411120

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car M. B n'avait pas sollicité d'audition préalable. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la menace à l'ordre public, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501639

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de deux ressortissantes tchadiennes, Mme C A et Mme D, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérantes invoquaient notamment un défaut de compétence de la signataire, un défaut d'information préalable, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation sur l'absence d'altération volontaire de leurs empreintes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait fait une exacte application des articles L. 551-10 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400495

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B, éducateur, d’une demande d’indemnisation pour l’agression subie le 12 décembre 2017 de la part d’un mineur confié à un établissement de la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la collectivité territoriale de Martinique était engagée, car celle-ci avait la charge d’organiser et de contrôler la vie du mineur auteur des faits. En l’absence de défense de la collectivité, les faits ont été considérés comme établis, et la responsabilité n’a été ni atténuée ni supprimée par un cas de force majeure ou une faute de la victime. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des personnes publiques pour les dommages causés par les mineurs dont elles ont la garde, en application des articles 375 et suivants du code civil et du code de la justice pénale des mineurs.

Avocat : JEAN-JOSEPH PASCALINE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301016

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C A, Mme B A et de la société Groupement forestier de Bayard dirigée contre l’arrêté préfectoral du 27 avril 2022 relatif à l’aménagement hydraulique du vignoble de Chézy-sur-Marne. Le tribunal a jugé que les conclusions contestant le renouvellement de l’autorisation des travaux déjà accordée par l’arrêté du 24 juin 2014 étaient irrecevables, ce renouvellement étant superfétatoire et ne faisant pas grief. Sur le fond, les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 181-49 et R. 214-96 du code de l’environnement, des erreurs de fait et du caractère excessif des atteintes à la propriété ont été écartés comme infondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500565

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l’association CCDH-France d’une demande d’annulation du refus implicite du centre hospitalier de la Haute-Marne de lui communiquer les feuilles du registre des visites des autorités pour 2022, sur le fondement de l’article L.3212-11 du code de la santé publique. L’association s’est désistée de sa requête après que l’hôpital a communiqué les documents demandés. Par ordonnance du 3 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

3 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404765

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, de nationalités tunisienne et algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et de l'accord franco-algérien, ainsi que sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GALINON

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503465

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant afghan, demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de carte de résident, en raison d'un problème technique sur la plateforme ANEF. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, malgré la situation précaire et le délai lié à sa majorité, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. Aucun texte spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliqué pour fonder la solution retenue.

Avocat : BIROLINI

2 avril 2025
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02646

Avocat : MOULIN

2 avril 2025• Juge des référés
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404364

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent du centre hospitalier d’Auxerre victime d’un accident de service en 2016. La juridiction a estimé que l’expertise déjà réalisée en 2020, qui avait permis l’octroi d’une allocation temporaire d’invalidité, ne permettait pas d’évaluer l’intégralité des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux subis. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise, et sur la jurisprudence permettant aux fonctionnaires de demander réparation de préjudices non couverts par la réparation forfaitaire prévue par le statut.

Avocat : BREY CÉLINE

2 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406171

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points liés à six infractions. Le ministre de l'intérieur a partiellement conclu à un non-lieu à statuer. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n'a pas répondu. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a constaté le désistement d'office de l'ensemble de la requête.

Avocat : WECKERLIN

2 avril 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00973

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00440

Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE

1 avril 2025• 8ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Zubi, exploitant du bar-restaurant "l'Austra", d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2020 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car il n'avait pas été précédé d'une mise en demeure restée sans suite, en méconnaissance de l'article 29 du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, la solution retenue est que la responsabilité de l'État ne peut être engagée que si, dans le cadre d'une procédure régulière, la même décision de fermeture n'aurait pas pu être légalement prise.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502221

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 28 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en ne prenant pas en compte la nationalité française de son enfant et les liens affectifs établis avec lui. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GALINON

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04635

Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE

1 avril 2025• 8ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303721

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, assistant médico-administratif, qui contestait le refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que les fonctions exercées par le requérant, notamment l'accueil et l'accompagnement des patients sur une borne d'admission, ne relevaient pas des missions spécifiques prévues par le décret n°97-120 du 5 février 1997 pour l'attribution de cette bonification. La solution retenue est fondée sur l'application combinée de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°97-120, le tribunal estimant que M. B ne remplissait pas les conditions d'affectation à titre principal dans un service de consultation externe chargé des formalités administratives et financières d'encaissement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502677

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A et de son époux. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A au centre hospitalier de Digne-les-Bains à compter du 17 mai 2024, suite à des complications alléguées. La décision, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été prise sans opposition de l'hôpital et de son assureur. L'expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins, l'existence d'éventuelles fautes, et chiffrer les préjudices subis.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

1 avril 2025