9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
9 534
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 267
Avec résumé IA
Avocat : KLING
Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI
Avocat : SOLINSKI
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 12 octobre 2022 par laquelle le préfet de l'Essonne a classé sans suite, pour dossier incomplet, la demande de titre de séjour de M. C, un ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser d'enregistrer la demande au motif que le passeport présenté n'était plus valide, dès lors que l'intéressé avait produit un nouveau passeport en cours de validité avant la décision contestée. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai d'un mois.
Avocat : SIMON CAROLINE
Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER
Avocat : SALIN
Avocat : MOULIN
Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT
Avocat : BREY CÉLINE
Avocat : JAUFFRET CAROLINE
Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS
Avocat : MISSLIN
Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Avocat : CABINET CAROLINE CHOPLIN
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle de surveillance. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte et frais de justice) ont été rejetées.
Avocat : SEL CARLINI ET ASSOCIES
Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES