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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501519

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que l'urgence est présumée, mais le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans cet extrait.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant cap-verdien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstances particulières pour y faire échec. La solution a été motivée par l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501238

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502848

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Non-lieu à statuer car le préfet a retiré l'arrêté attaqué en cours d'instance. Fondement : article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Cette décision a perdu son objet car le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mai 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301420

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Acadila d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 18 162 euros pour l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 6 février 2025, la société s’est désistée purement et simplement de son instance. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 mars 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : WENDLINGER

24 mars 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500571

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 6 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle et d'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Il a jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mesure d'éloignement datant de moins de trois ans et demeurant exécutoire.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

24 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2101869

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A, sapeur-pompier, contestant plusieurs arrêtés du SDIS du Doubs relatifs à son placement en disponibilité d'office et en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la composition de la commission de réforme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction, faute d'illégalité fautive établie. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502013

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail. Le requérant s'est désisté après que le préfet a informé le tribunal avoir délivré à M. A une attestation de décision favorable pour une carte de résident valable jusqu'en 2034. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MISSLIN

21 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500419

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande des sociétés CHM Architecture et autres visant à suspendre la résiliation du marché de maîtrise d'œuvre pour la restructuration de la cité scolaire Blaise Pascal, prononcée par la région Auvergne Rhône-Alpes. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société mandataire en raison des pénalités financières et de l'impact sur sa trésorerie, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le détournement de pouvoir ou le défaut de mise en demeure préalable, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de résiliation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit ordonné de reprise provisoire des relations contractuelles.

Avocat : SMOLINSKA ANNA MARIA

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502886

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet de La Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, défaut d’homologation de l’appareil de contrôle, caractère disproportionné de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : WECKERLIN

21 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504002

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis était devenue sans objet. En effet, le préfet avait accordé un titre de séjour à M. B en juillet 2024, sans que celui-ci en soit informé malgré ses relances. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507494

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par les départements des Yvelines, de la Haute-Vienne et de la Loire-Atlantique d’une demande de suspension de l’arrêté du 25 juin 2024 agréant l’accord du 4 juin 2024 portant extension de la prime « Ségur » dans le secteur social et médico-social privé non lucratif. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’un vice de procédure affectant la commission nationale d’agrément, d’une erreur manifeste d’appréciation et de l’absence de prise en compte de l’impact financier pour les départements, ainsi que de son caractère rétroactif. Ils soutenaient également que la condition d’urgence était remplie en raison de la grave crise budgétaire qu’ils traversent, rendant impossible le financement de cette nouvelle dépense sociale sans compensation de l’État. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les départements n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts justifiant

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

21 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501471

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 23 janvier 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. C, demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de la famille, notamment la grossesse de l'épouse et la présence d'un enfant en bas âge, vivant à la rue. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. C et de lui accorder rétroactivement les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : BIROLINI

20 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411966

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de D I au centre hospitalier du Pays d'Aix à compter du 30 avril 2022. La demande des requérants, Mme et M. I, a été jugée utile car les complications survenues lors de cette prise en charge sont susceptibles d'engager la responsabilité de l'établissement. Un collège d'experts (neurologue et infectiologue) est désigné pour examiner les soins prodigués, déterminer d'éventuels manquements, évaluer les préjudices subis avant le décès survenu le 29 juin 2022, et se prononcer sur le lien de causalité avec une éventuelle faute ou un aléa thérapeutique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407612

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant congolais, pour contester un arrêté du 20 juin 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 27 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation de M. A étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. La décision applique les principes de procédure administrative contentieuse, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SALIN

20 mars 2025• 6ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501673

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BIROLINI

20 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500732

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. A, agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de l’origine professionnelle de sa maladie et son placement en disponibilité d’office. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les décisions contestées ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de privation totale de ressources. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en l’absence de lien direct établi entre la maladie et le service. Les décisions ont été rendues sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans application des textes relatifs aux congés pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BREY CÉLINE

20 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500730

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé-suspension par M. B, agent communal, contestant le refus du maire de Girolles de reconnaître l’origine professionnelle de sa maladie et son placement en disponibilité d’office. Le requérant invoquait l’urgence financière et sanitaire, ainsi que des moyens sérieux tenant à une erreur de droit et d’appréciation sur le lien entre sa pathologie et le service, et à l’absence de saisine du comité médical. La commune n’a pas produit de défense. Le juge des référés a fait droit aux demandes, suspendant l’exécution des décisions contestées et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions relatives aux congés pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BREY CÉLINE

20 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301921

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SARL Sp@ace Lab, qui contestait la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 26 avril 2023 lui retirant des décisions d’indemnisation d’activité partielle et ordonnant le reversement de 26 210,34 euros, ainsi que le titre exécutoire émis par l’Agence de services et de paiement. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la société n’établissait pas l’absence de fraude ou d’erreur de fait, et que la décision de retrait n’était pas disproportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 5122-1 et suivants du code du travail.

Avocat : GOUDELIN

20 mars 2025• Chambre 3