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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402961

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait un avis de somme à payer de 571,95 euros émis par l'EHPAD "La casa assolellada" pour un trop-perçu de salaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de l'EHPAD tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 mars 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301115

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. B, qui contestait des titres de perception émis par la DRFIP de la Corse-du-Sud pour la taxe d'aménagement et la redevance archéologique. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate le désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SOLINSKI

17 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503208

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation de précarité suffisamment immédiate malgré son licenciement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant valablement retenu que le titre de séjour présenté par M. A était un document falsifié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503637

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C épouse A, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, avait perdu son objet. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet démontré avoir accordé à la requérante une carte de séjour valable jusqu'en 2029, rendant la suspension demandée sans effet. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait droit à sa demande en lui attribuant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503509

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D épouse C A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais du litige.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502385

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502385.20250315• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493424

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493424.20250314• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403482

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, demandeur d'asile afghan, et de l'association JRS FRANCE, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le non-respect des exigences des autorités, M. C ayant refusé d'embarquer vers la Bulgarie. Le Tribunal a appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que le rétablissement peut être sollicité si les raisons de la décision initiale ont cessé, en tenant compte de la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble rejeter la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CLERY-MELIN

14 mars 2025• 5ème Chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00041

Avocat : KLING

14 mars 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02791

Avocat : COLIN-ELPHEGE

14 mars 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00053

Avocat : KLING

14 mars 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00042

Avocat : KLING

14 mars 2025• Juge des référés
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200434

Le Tribunal administratif de Bastia annule la décision du 29 septembre 2021 par laquelle la directrice départementale de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations a retiré les autorisations d'activité partielle accordées à la SARL Tourisme loisirs et soleil pour la période de novembre 2020 à juin 2021. Le tribunal estime que l'administration n'a pas démontré que le recours à l'activité partielle était dû à des travaux de démolition plutôt qu'aux contraintes sanitaires liées à la Covid-19, entachant ainsi sa décision d'une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : PAOLINI

14 mars 2025• 1ère chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300913

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze pour un montant de 1 135,08 euros au titre de frais d'hospitalisation. La requérante, de nationalité péruvienne, n'a pas démontré qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier de l'aide médicale d'État (AME) à la date de son hospitalisation le 19 décembre 2022, cette aide ne lui ayant été accordée qu'à compter du 5 avril 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de prise en charge par l'AME, en application des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'action sociale et des familles, et a également rejeté le moyen relatif à la prise en charge des soins urgents, faute de démonstration par la requérante. En conséquence, la demande d'annulation du titre de recettes a été rejetée.

Avocat : KAMKAR CAROLINE

14 mars 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501398

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault de clore l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du retard de l'intéressée à solliciter le renouvellement de son titre, expiré depuis décembre 2021, et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MOULIN

14 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503508

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C épouse A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite contestée. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404174

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par M. B d'un recours contre un refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Lille, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, car la décision attaquée a été prise par la délégation territoriale du CNAPS située à Lille. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au tribunal administratif de Lille.

Avocat : DU PUY DE CLINCHAMPS

14 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 juin 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500922

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande valable jusqu'au 25 mai 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

13 mars 2025