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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00855

Avocat : SCP VALADOU-JOSSELIN

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302387

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur la demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 3 075,05 euros réclamé à Mme C par la caisse d’allocations familiales de la Drôme. Le juge, appliquant l’article L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, non contestée, l’indu résultant d’une erreur dans la déclaration de ses ressources. Compte tenu de ses ressources actuelles (chômage, revenu du conjoint de 1 686 euros, charges de 865,55 euros), le tribunal lui a accordé une remise gracieuse partielle de 500 euros, laissant un solde de 464,83 euros. Les conclusions dirigées contre le département d’Île-de-France, étranger au litige, ont été rejetées.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

6 mars 2025• Juge unique 8
« Précédent183184185186187188189Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la motivation a été estimée suffisante et le risque de soustraction à la mesure a été retenu sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le tribunal considérant que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500752

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé le renouvellement de son titre de séjour et annulé son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413761

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier d'une insertion sociale ou de liens familiaux intenses en France. Le moyen tiré des risques en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la même Convention) a également été rejeté, sa demande d'asile ayant été définitivement refusée.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300150

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision implicite de la préfète de l'Oise refusant la délivrance d'une carte de résident à Mme A, ressortissante congolaise et parent d'enfant français. Le tribunal estime que le refus, fondé sur des ressources insuffisantes et une mention au casier judiciaire non établie, est illégal car la carte de résident prévue à l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas subordonnée à une condition de ressources. Il enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BIROLINI

6 mars 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00967

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495996

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495996.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01465

Avocat : GALINON

5 mars 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02576

Avocat : GALINON

5 mars 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304674

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. F d’une requête contestant le tableau de mutations de la police nationale et le refus implicite de sa mutation au commissariat de Brest. Par un mémoire du 1er mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mars 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

5 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502240

Suspension du permis de conduire – Tribunal administratif de Lyon – Rejet du référé suspension – Code de la route. Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 prononçant une suspension de six mois de son permis de conduire pour excès de vitesse. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit, disproportion) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : WECKERLIN

5 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502902

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. Il a également reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non démentie par les circonstances de l'espèce. La décision ne statue pas sur le fond du litige, mais admet que la condition d'urgence est remplie pour examiner la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502801

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction ne faisait pas disparaître l'objet du litige. Il a ainsi écarté les fins de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La solution retenue est que l'urgence est caractérisée, permettant d'examiner la demande de suspension au fond.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501748

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400960

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par plusieurs conseillers municipaux de Rubempré pour contester le refus implicite du maire de convoquer une réunion du conseil municipal, sur le fondement des articles L. 2121-9 à L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 28 mai 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 mars 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 mars 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02117

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIES

4 mars 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501533

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant somalien, qui demandait à être convoqué sous astreinte pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'unique tentative de connexion au site de la préfecture de l'Hérault ne démontre pas un dysfonctionnement l'ayant empêché d'effectuer les formalités préalables. En conséquence, la condition d'urgence requise pour ordonner une mesure provisoire n'est pas remplie.

Avocat : MISSLIN

4 mars 2025
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02545

Avocat : GALINON

4 mars 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301486

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Willo 32, contestant la conformité à la Constitution de l’article L. 59 du livre des procédures fiscales. Cette société estimait que cette disposition, en excluant le recours à la commission départementale des impôts directs en cas de procédure non contradictoire, créait une rupture d’égalité entre contribuables. Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que la différence de traitement entre contribuables soumis à une procédure d’office et ceux relevant d’une procédure contradictoire repose sur une différence de situation objective et n’est pas contraire au principe d’égalité. Il a également estimé que les droits de la défense sont préservés par la possibilité de contester l’imposition devant l’administration et le juge. En conséquence, la question soulevée a été considérée comme dépourvue de caractère sérieux.

Avocat : CALINAUD DAVID AVOCATS

3 mars 2025