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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500952

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant égyptien, qui contestait la décision de l'OFII du 4 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision de l'OFII, prise après une évaluation de la vulnérabilité, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GIRSCH PAULINE

21 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303765

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 21 février 2025, a constaté le désistement d'instance de M. B A. Ce dernier avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral du 20 mai 2023 suspendant son permis de conduire pour 5 mois. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par application de l'article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WECKERLIN

21 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500158

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 janvier 2025 portant à 36 mois la durée totale de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la menace pour l'ordre public. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de l'existence de circonstances humanitaires liées à l'état de santé du requérant ont été écartés.

Avocat : GALINDO SOTO

20 février 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403945

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que soient examinés les autres moyens soulevés (méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation, défaut d'examen). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BREY CÉLINE

20 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402969

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la procédure devant l'OFII était régulière et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées légales, et les moyens soulevés par M. A ont été écartés.

Avocat : BREY CÉLINE

20 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403249

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 14 août 2024) du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant l'application de la loi du 26 janvier 2024. Il a jugé que la décision était légale et a rejeté la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

20 février 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501201

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 120 mois. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, puis a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le juge a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité de son comportement délictueux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles 8 de la CESDH et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KILINÇ

20 février 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500670

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, au motif que son dossier était incomplet. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : MISSLIN

20 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303234

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D épouse C, qui contestait le refus du département du Var de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait une arthrose au genou droit nécessitant l'usage d'une canne, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, comme exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CONSOLINO CAROLINE

19 février 2025• Aide sociale
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302080

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, demandeur d'asile péruvien, contestant la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) du 14 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus par le demandeur d'une proposition d'hébergement ultérieure constitue un motif de refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA), et non un motif de cessation de celles-ci (article L. 551-16). Par conséquent, la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16, est annulée.

Avocat : MOULIN

19 février 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401884

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 19 février 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de la préfecture de l’Hérault de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MOULIN

19 février 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02495

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

19 février 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02494

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

19 février 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé ayant suspendu son licenciement et ordonné sa réintégration provisoire par l’Établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris. Le juge a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN

19 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404168

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. G, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour était légal après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du CESEDA étaient inopérants à l'encontre de cette décision. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

18 février 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114848

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, adjointe administrative au centre hospitalier du Mans, contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois jours qui lui a été infligée pour violation du secret professionnel. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés, à savoir la divulgation d'informations sur l'hospitalisation d'une collègue, n'était pas suffisamment établie par l'administration, notamment en raison du doute persistant sur la révélation du motif médical. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de sanction et la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution s'appuie sur les articles 29 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 81 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que sur l'article L. 1110-4 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 février 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01610

Avocat : SCP EZELIN DIONE

18 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301619

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A Jaouën, professeur de sport, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Rennes de l'indemniser pour un préjudice lié à sa non-réintégration à l'issue d'une disponibilité. Le requérant soutenait que l'administration avait méconnu l'article 49 du décret du 16 septembre 1985 en ne lui proposant pas de poste vacant ou en ne le plaçant pas en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait finalement régularisé la situation en le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office puis en le réintégrant, et que le requérant n'établissait pas de préjudice indemnisable. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sur le fondement du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN ET ASSOCIÉS

18 février 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304157

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice des migrations et de l'intégration bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 434-2, L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les ressources de M. D n'étaient ni stables ni suffisantes et que son logement n'était pas adapté. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : MISSLIN

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100849

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Valence pour faute lors de la prise en charge de leur enfant, à la suite d’une amputation traumatique de l’auriculaire. Les requérants invoquaient une faute fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais n’ont pas établi de lien de causalité entre les actes reprochés et les préjudices allégués. Le tribunal a estimé qu’aucune faute chirurgicale n’était démontrée, les pièces du dossier ne corroborant pas l’existence d’une amputation osseuse non justifiée. En conséquence, la responsabilité de l’établissement a été écartée, et les frais d’expertise ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

18 février 2025• 5ème Chambre