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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LINEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301237

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés MMA Iard et Villeneuve Distribution d’une demande d’indemnisation fondée sur l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en raison des préjudices subis lors du blocage de leur centre commercial par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que ces blocages, bien que constitutifs de délits de perturbation de la circulation, ne relevaient pas d’un attroupement spontané mais d’une action préméditée et organisée, ce qui exclut l’engagement de la responsabilité sans faute de l’État. En conséquence, les demandes indemnitaires des sociétés requérantes ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOSSELIN

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406801

Désistement d’une requête en annulation d’un procès-verbal d’occupation sans titre du domaine public fluvial. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’est tranchée.

Avocat : FACELINA-TABARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406807

Occupation illégale du domaine public fluvial par des particuliers. Le Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de Voies Navigables de France, qui avait demandé une amende et la libération des lieux sous astreinte. Le désistement, pur et simple, est accepté par les défendeurs. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACELINA-TABARD

23 septembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300975

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, qui a été victime d’un accident de la circulation le 9 février 2021 sur une route départementale en raison de la présence d’hydrocarbures sur la chaussée. Elle recherchait la responsabilité du conseil départemental pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et sollicitait une expertise médicale ainsi qu’une provision. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître de l’ouvrage est engagée sauf à prouver un entretien normal ou une faute de la victime, et a estimé que la présence d’une flaque d’hydrocarbures constituait un défaut d’entretien normal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité des observations d’un établissement public tiers. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 19 500 euros pour absence de relogement. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission dans le délai légal de six mois, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, justifiant une indemnisation.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

22 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312104

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C et M. A d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis lors d’un accident survenu le 9 juillet 2022 sur l’autoroute A7, imputé à la société Autoroutes du sud de la France (ASF). Par un mémoire du 28 mars 2025, les requérants se sont désistés de leur requête, désistement auquel la société ASF ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société ASF tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PAULIN

22 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme contestant le montant de son indemnité de licenciement et demandant réparation pour l'absence de préavis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le calcul de l'indemnité de licenciement était conforme à l'article 46 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et qu'aucune faute ne pouvait être retenue pour défaut de préavis, la requérante étant en arrêt maladie et n'ayant pas demandé à bénéficier de cette période. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour obtenir réparation des préjudices matériel et moral causés par l'envahissement de son terrain par des rejets de bambous traçants plantés par la commune de Bréal-sous-Monfort sur le domaine public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande préalable du requérant, bien que non chiffrée, liait valablement le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, sans toutefois se prononcer sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OUAIRY JALLAIS MARCELINE

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405485

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B F contestant l'arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 49 km/h. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'est pas disproportionnée malgré l'absence d'antécédent et les besoins professionnels du requérant. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'inexactitude matérielle des faits, sont également écartés.

Avocat : WECKERLIN

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494888

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494888.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402531

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 mai 2022 pour un logement urgent, en raison de son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 novembre 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, l'indemnisation a été limitée à la période du 11 novembre 2022 au 4 février 2025, faute pour le requérant de justifier du renouvellement de sa demande de logement social après cette date. Le tribunal a ainsi accordé une somme de 2 000 euros à M. C.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404131

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, infirmière titulaire, qui contestait un avertissement prononcé par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour insuffisances professionnelles. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le défaut d’information sur le droit de se taire lors de l’entretien préalable n’était pas de nature à vicier la procédure, car ce droit ne s’applique pas aux échanges hiérarchiques ordinaires. Enfin, il a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la sanction d’avertissement n’était pas disproportionnée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400002

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté, sous astreinte. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LLINARES

16 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de refus de la direction départementale de la sécurité publique de la Gironde de mettre en œuvre les recommandations du médecin de prévention concernant l’aménagement du poste de M. D, gardien de la paix. Le tribunal a jugé que l’administration avait méconnu les dispositions de l’article 26 du décret n°82-453 du 28 mai 1982 en ne prenant pas en compte l’avis du médecin de prévention. Il a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502993

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Clinique Turin d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503008

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique Paris Lilas d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France portant fixation de dotations financières pour l’année 2024, notamment pour obtenir une augmentation de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre demande n’a été formulée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge des parties.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500625

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique diététique de Villecresnes d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le coefficient relatif aux honoraires des professionnels de santé applicable à compter du 1er mars 2024. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 450 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 10 mai 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée temporairement en résidence sociale. L'indemnisation couvre la période du 10 novembre 2019 à la date du jugement. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502201

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme A... afin d'évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une lobectomie réalisée le 30 mai 2022. La juridiction a fait droit à cette demande, la jugeant utile pour un éventuel litige en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de Mme A... visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant une telle obligation.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

3 septembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304360

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé que la SCI Le domaine des roches exerçait une activité de marchand de biens, et non une simple gestion patrimoniale, en raison de l’achat d’un terrain avec un permis d’aménager, de la viabilisation et de la revente rapide de lots à bâtir. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de la SCI et de ses associés, M. et Mme D, qui contestaient les rappels d’impôt sur les sociétés, de TVA et d’impôt sur le revenu pour 2017-2018. La solution retenue s’appuie sur les articles 205, 206 et 35 du code général des impôts, qui soumettent à l’impôt les opérations réalisées à titre habituel et dans une intention spéculative.

Avocat : VERGILINO

2 septembre 2025• 5ème chambre