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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LINEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495668

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495668.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500050

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique Turin d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant un coefficient tarifaire applicable aux honoraires des professionnels de santé. La requérante a toutefois présenté un mémoire en désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige.

Avocat : MOULIN

16 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405063

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, adjoint technique principal, qui contestait la réduction de son complément indemnitaire annuel (CIA) de 680 € à 294 € pour 2024 par le maire de Le Malesherbois. Le requérant soutenait que cette baisse, motivée par des contraintes budgétaires, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa manière de servir. Le tribunal rappelle le cadre juridique (décrets n° 91-875, 2014-513 et 2014-1526, code général de la fonction publique) et conclut que la décision, prise dans la limite des plafonds fixés par l'assemblée délibérante, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

15 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200725

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2021. Les requérants, propriétaires de biens loués en location saisonnière, soutenaient notamment que ces locaux devaient être exonérés car ils étaient soumis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que, malgré la location saisonnière, les propriétaires conservaient la libre disposition des biens au 1er janvier de l'année d'imposition, les rendant redevables de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de leur réclamation a été écarté comme inopérant.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

15 juillet 2025• Magistrat Mme PEREZ
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200732

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2021 pour deux biens loués en location saisonnière. Le tribunal a jugé que les propriétaires, qui conservaient la libre disposition des logements meublés au 1er janvier 2021 en pouvant accepter ou refuser les réservations, étaient redevables de la taxe d'habitation. Il a écarté l'exonération prévue à l'article 1407 II 1° du code général des impôts pour les locaux passibles de cotisation foncière des entreprises, faute pour les requérants de démontrer qu'ils n'avaient pas la disposition des biens à cette date. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

15 juillet 2025• Magistrat Mme PEREZ
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme E et M. D concernant la prise en charge de leur fille dans plusieurs établissements hospitaliers. Les requérants sollicitaient cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé qu’elle n’était pas utile. En effet, une expertise contradictoire avait déjà été réalisée à la demande de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) Rhône-Alpes, et les requérants n’ont pas démontré son insuffisance pour éclairer un éventuel juge du fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

15 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501776

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501776.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501085

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501085.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499030

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499030.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500328

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500328.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403729

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier d’Auxerre de lui transmettre par voie électronique une copie de son dossier médical, notamment les soins dentaires. Le tribunal a jugé que le refus de communication par courriel, motivé par l’absence de messagerie sécurisée, était illégal, car le centre hospitalier pouvait utiliser une plateforme numérique sécurisée. Il a enjoint à l’établissement de communiquer le dossier dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401721

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, puéricultrice au CH Jura Sud en décharge syndicale totale depuis janvier 2022, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travail les dimanches et jours fériés, de l'indemnité de nuit et de la prime de soins critiques. Le tribunal estime que l'article 7 du décret du 28 septembre 2017 ne permet le maintien que des primes et indemnités effectivement perçues avant la décharge syndicale, ce que Mme A n'établit pas. La solution retenue écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de ce décret, sans examiner les autres conditions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488076

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488076.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403948

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B de leurs conclusions en annulation et en décharge de rappels d’impôts pour 2019. Les requérants ont maintenu leurs demandes de condamnation de l’État aux dépens et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’aucun dépens n’avait été engagé et qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à la demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

8 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500158

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par Mme B C, visant à évaluer les nuisances sonores provenant de pompes à chaleur installées sur un immeuble communal mitoyen. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la requête en estimant la mesure utile, notamment en raison de rapports acoustiques antérieurs ayant conclu à une situation non réglementaire. La mission de l'expert désigné inclut la réalisation de mesures acoustiques, l'évaluation des solutions techniques et de leur coût, ainsi que la fourniture d'éléments pour l'éventuel engagement de la responsabilité de la commune. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées en l'absence de partie perdante.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302903

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un groupement de maîtrise d'œuvre (sociétés Mijolla Monjardet Architecture et Trigo) pour contester le décompte de résiliation de leur marché de rénovation d'un amphithéâtre, conclu avec l'université de Lorraine. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les sociétés d'avoir présenté un mémoire en réclamation préalable au dénouement du contrat, conformément aux règles du CCAP et du CCAG applicables. Il n'a donc pas statué sur le fond du litige, ni sur les demandes de rémunération des phases réalisées ou de contestation des pénalités de retard.

Avocat : BROGLIN

7 juillet 2025• Chambre 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496816

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496816.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493680

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493680.20250701• 8ème et 3ème chambres réunies
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300531

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l’accès aux soins au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision repose sur l’appréciation de la vulnérabilité du détenu, de la durée des manquements et des contraintes de sécurité. Les textes appliqués incluent la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les dispositions du code de procédure pénale désormais codifiées dans le code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

1 juillet 2025• 2ème chambre