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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302865

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant pakistanais, contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 17 février 2023 s'était substituée à la décision implicite antérieure et à la décision préfectorale, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière. Il a également estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : KLING

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501434

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet d'Eure-et-Loir du 3 février 2025 annulant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la fraude, notamment en raison de l'éloignement du centre d'examen, de l'absence de maîtrise de la langue française par le requérant et de son incapacité à répondre aux questions théoriques lors d'un entretien. La décision a été fondée sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce dernier permettant le retrait sans délai d'un acte obtenu par fraude.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLIN

29 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206618

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... contestant son licenciement pour inaptitude physique par Pôle emploi (devenu France Travail). La juridiction a jugé que les conclusions de la requérante visant à obtenir une expertise sur le lien entre sa maladie et le service relevaient du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de licenciement était légale, les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, vice de forme, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation) étant infondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 et le code de la sécurité sociale.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507974

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme D... au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de la présence de ses enfants, dont une fille française. Cette décision a été prise en application des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LLINARES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402380

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé le compte-rendu d’entretien professionnel de M. D..., directeur des services de greffe judiciaires, pour l’année 2023, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La juridiction a jugé que l’entretien, conduit par deux évaluateurs (Mme C... et M. A...), avait méconnu les dispositions de l’article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et de l’arrêté du 25 janvier 2011, qui imposent que l’entretien soit mené par le seul supérieur hiérarchique direct. Cette irrégularité de procédure a suffi à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600603

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en ce qu'il détaillait les nombreuses condamnations pénales du requérant, principalement pour des délits routiers et le non-respect de ses obligations en tant qu'auteur d'infractions sexuelles. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAROLINE PERES CANALETTI

29 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500196

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la directrice interrégionale des services pénitentiaires de l'outre-mer a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont Mme A... a été victime le 6 mai 2024. Le tribunal estime que la diffusion d'un tract syndical calomnieux, dont Mme A... a pris connaissance en service et qui l'a identifiée nommément, constitue un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Il enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident dans un délai de deux mois.

Avocat : JEAN-JOSEPH PASCALINE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304007

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D..., psychologue de l’éducation nationale, contestant la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2022 fixant à 5% son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) suite à un accident de service survenu le 14 mars 2022. La requérante soutenait que ce taux ne prenait pas en compte les acouphènes dont elle souffre, qu’elle estime liés à l’accident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les symptômes invoqués (vertiges, acouphènes) n’étaient pas en lien direct et certain avec l’accident de service, comme l’avait conclu l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301247

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir par M. et Mme G... contre une série d'arrêtés du maire de Langueux délivrant des permis de construire (et modificatifs) à M. et Mme F... pour un projet de démolition et de construction de logements. Les requérants contestaient notamment la légalité des permis pour vice d'incompétence, insuffisance du dossier, et méconnaissance des articles UB 3, 10, 11, 12 et 13 du règlement du PLU ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-14-4 du code de l'urbanisme et de la construction. En cours d'instance, la commune a fait valoir qu'un nouveau permis de construire définitif avait été délivré, rapportant les arrêtés contestés. M. et Mme G... se sont ensuite désistés de leurs requêtes, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500914

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, par ses multiples condamnations pénales pour des faits de violence, stupéfiants et port d'armes, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, compte tenu de son absence de contribution à l'entretien et à l'éducation de ce dernier.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600396

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 décembre 2025 ordonnant son transfert vers la Croatie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que les risques de violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : BLIN

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600382

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la préfète de la Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant arménien. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, compte tenu du parcours pénal de l’intéressé et de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411786

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 septembre 2024 par lequel la métropole Aix-Marseille-Provence avait radié M. A... C... des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'agent, placé en congé de maladie, ne pouvait faire l'objet d'une mise en demeure de reprendre ses fonctions, car il est considéré comme n'ayant pas cessé d'exercer ses fonctions. Les certificats médicaux produits ont démontré que son état de santé l'empêchait de travailler à la date de la décision, rendant la radiation illégale. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la rupture du lien avec le service en cas d'abandon de poste.

Avocat : LLINARES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant canadien, contre l'arrêté du préfet de la Dordogne du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501486

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 17 778,20 euros présentée par la société Maore Discount. Cette société réclamait le remboursement de frais engagés (achat d'ordinateurs, transport, dédouanement) suite à la résiliation pour motif d'intérêt général de son marché de fournitures informatiques par le rectorat. Le juge a estimé que l'obligation de payer était sérieusement contestable, car les dépenses invoquées n'étaient pas justifiées comme étant strictement nécessaires à l'exécution du marché, conformément à l'article 42 du CCAG fournitures et services. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BUKULIN

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300932

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Formatio contre la décision de l’ANDPC du 16 janvier 2023, qui avait mis fin à l’enregistrement de ses actions d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) et de gestion des risques (GDR), retiré ses actions et exclu le public des sage-femmes. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et un caractère disproportionné. Le tribunal a constaté que l’ANDPC avait, par une décision du 28 septembre 2023, réenregistré la société pour ces actions, ce qui a privé d’objet le recours en excès de pouvoir, l’acte attaqué ayant été implicitement abrogé sans exécution persistante. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejeté les conclusions accessoires et mis à la charge de la société Formatio une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500863

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Moustapha Gueye contre l'arrêté du 10 janvier 2025 du préfet de la Gironde. Le requérant contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans, invoquant notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des risques en cas de retour au Sénégal en raison de son homosexualité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 435-1, L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601055

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600074

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de l’Oise refusant la remise matérielle de son titre de séjour pluriannuel, accordé en qualité de parent d’enfant apatride. Ce désistement fait suite à la délivrance d’un récépissé et à la mise en fabrication d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». La demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

27 janvier 2026