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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LINEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503158

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-provision par Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, qui n'a pas reçu de proposition dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission de médiation du 5 septembre 2023. Constatant la carence fautive de l'État, le juge a retenu que cette absence d'hébergement stable a causé des troubles dans les conditions d'existence, justifiant l'octroi d'une provision de 500 euros en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État d'exécuter les décisions de la commission de médiation. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : RIMLINGER

16 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304183

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D, père d’un enfant décédé, d’une demande d’annulation du refus implicite du centre hospitalier de Saint-Tropez de lui communiquer le dossier médical prénatal et périnatal de sa fille. Le tribunal a annulé cette décision implicite en tant qu’elle refuse la communication des informations concernant l’enfant contenues dans les comptes rendus échographiques de la grossesse, distinctes des données médicales propres à la mère. Cette solution s’appuie sur les articles L. 1110-4 et L. 1111-7 du code de la santé publique, qui garantissent aux titulaires de l’autorité parentale l’accès aux informations médicales d’un enfant mineur décédé, ainsi que sur les articles L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration relatifs à la communicabilité des documents.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

15 mai 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301774

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, commerçante, d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive du maire de Port-Louis dans l’exercice de ses pouvoirs de police des immeubles menaçant ruine. Elle soutenait que l’inaction du maire l’avait contrainte à évacuer son local commercial et à subir divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour faire exécuter les travaux prescrits, et que l’évacuation était justifiée par l’état de péril. La demande de garantie formée par la commune contre l’État a également été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497960

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497960.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303672

Le Tribunal Administratif de Lille a accordé à M. A la remise totale de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 741,42 euros, annulant la décision partielle du département du Pas-de-Calais du 24 février 2023. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a retenu la bonne foi du requérant et sa situation de précarité, son quotient familial étant inférieur au montant forfaitaire du RSA. La décision se fonde sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, hors manœuvre frauduleuse.

Avocat : ROTELLINI

14 mai 2025• juge unique (6)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201871

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le syndicat Force ouvrière du Sdis de la Haute-Vienne d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil d’administration du Sdis d’appliquer aux sapeurs-pompiers volontaires en garde postée la réglementation sur la durée du travail, notamment le repos de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief et que le syndicat ne justifiait pas d’une habilitation régulière pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de la directive 2003/88/CE et du code de la sécurité intérieure n’étaient pas fondés, les sapeurs-pompiers volontaires n’étant pas soumis aux mêmes obligations que les professionnels en matière de temps de travail. La demande d’injonction et d’astreinte a donc été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros au Sdis au titre des frais de justice.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496702

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496702.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493375

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493375.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401285

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A, agent territorial à temps non complet, qui sollicitait le paiement de 383,5 heures complémentaires impayées pour la période scolaire 2022-2023. La communauté de communes Brenne Val de Creuse a démontré que seules 125,85 heures étaient dues et a procédé à leur régularisation en cours d'instance. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et les a rejetées, tout en condamnant la collectivité à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur le décret n° 2020-592 du 15 mai 2020 relatif aux heures complémentaires et sur le code général de la fonction publique.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302589

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus implicite de La Poste de modifier la dénomination de son poste et de lui accorder des congés sénior pour pénibilité. Par une ordonnance du 12 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté ce désistement, intervenu après une demande de confirmation de maintien des conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

12 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503086

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. L'expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A au centre hospitalier du Pays d'Aix-en-Provence, dont le décès est survenu après des complications post-opératoires. Le tribunal désigne un collège d'experts pour évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et rechercher d'éventuels manquements. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport par l'expert est rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

7 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300535

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre de Casabianda (décembre 2019 à novembre 2020), en raison de conditions de détention qu’il estimait indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a statué en plein contentieux sur la responsabilité de l’État pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300534

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné la requête au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État en matière de conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300533

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda entre 2018 et 2022. Il invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins au regard de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les textes précités pour apprécier la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300536

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 2 100 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention jugées indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 3 de la CESDH et les articles R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300523

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le requérant invoquait notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions des codes pénitentiaire et de procédure pénale relatives à l’hygiène, la salubrité et la dignité. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’État en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée des manquements allégués. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300522

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention qu'il estimait indignes. Se fondant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire, le tribunal a examiné les carences alléguées concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. Il a jugé que ces conditions, caractérisées par leur durée et leur gravité, constituaient un traitement inhumain et dégradant engageant la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une indemnité de 25 575 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, pour réparer son préjudice moral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300532

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués aux obligations de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300524

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre de Casabianda (mars 2019 à août 2022), en raison de conditions d’hébergement, de douches et d’accès aux soins jugées indignes. La juridiction a examiné ces griefs au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l’administration à son obligation de garantir des conditions de détention dignes. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300550

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation de son préjudice moral pour des conditions de détention indignes. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre