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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502540

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : BREY CÉLINE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303043

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait le décompte de ses jours de RTT pour l'année 2021 et demandait l'ajout de cinq jours sur son compte épargne-temps. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours dirigé contre la décision du 9 juin 2023 rejetant son recours gracieux, celle-ci étant purement confirmative de la note initiale du 6 mars 2023. Surtout, le tribunal a estimé que la requête introductive d'instance, enregistrée le 14 août 2023, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de la naissance de la décision implicite de rejet née le 11 juin 2022, soit deux mois après la réception de son recours gracieux par l'administration le 11 avril 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400138

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que la décision de refus était légale, car l'état de santé de l'agent, caractérisé par une inaptitude totale et définitive à toutes fonctions, ne remplissait pas les conditions de gravité confirmée et de possibilité de reprise exigées par l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l'octroi d'un tel congé. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400567

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à ce congé, conformément à l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et au décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600727

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de prolongation d’instruction et une preuve de mise en fabrication du titre, dont il ressort que la demande de l’intéressé a été satisfaite. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, tout en condamnant l’État à verser 400 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306778

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle le préfet d’Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se bornait à indiquer que les conditions d’obtention n’étaient pas remplies sans préciser les motifs de droit et de fait. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l’erreur de droit dans l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SALIN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 600 euros.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600194

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600094

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant érythréen, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident « réfugié ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour déposer une nouvelle demande et obtenir un récépissé, rendant sans objet les conclusions en suspension, qui ne visaient en réalité qu’une décision de clôture de sa demande. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523813

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., déposée le 11 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours près d’un an après la naissance de la décision litigieuse sans justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523809

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 14 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, la délivrance de ce document répondant à l'objectif poursuivi par le requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600359

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que les conditions de notification n'affectent pas sa légalité. Il a également estimé que la demande d'asile, formulée tardivement en rétention, présentait un caractère dilatoire, justifiant le maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GLINKOWSKI

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501218

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante camerounaise, contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 19 décembre 2024 refusant son titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le préfet avait pu légalement opposer un refus fondé sur l'absence de justification fiable de son état civil, en application des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Il a estimé que les documents d'état civil produits par la requérante étaient dépourvus de force probante, sans que l'administration soit tenue de solliciter systématiquement les autorités camerounaises. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour.

Avocat : GALINON

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 janvier 2026 du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment considéré que l'allongement du délai pour prononcer une assignation à résidence, issu de la loi du 26 janvier 2024, s'appliquait à l'obligation de quitter le territoire français de novembre 2023, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité.

Avocat : RICARD PAULINE

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404849

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur le recours de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL) d’un montant total de 5 601,37 euros, ainsi qu’une pénalité de 485 euros pour fraude, notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal retient sa compétence pour les indus de RSA et APL sur le fondement des codes de l’action sociale et des familles et de la construction et de l’habitation, mais se déclare incompétent pour la pénalité, relevant que sa contestation relève du tribunal judiciaire en application de l’article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, il rejette la requête concernant les indus, estimant que M. A... n’établit pas avoir conservé sa résidence principale en France pendant la période litigieuse, et ordonne le renvoi des conclusions relatives à la pénalité devant la juridiction judiciaire compétente.

Avocat : PALLIN

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522100

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir pris une décision favorable le 7 janvier 2025 et avoir engagé la fabrication du titre de séjour. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. Il a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600076

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée, l'Espagne ayant donné son accord explicite. Il a également considéré que les moyens tirés du défaut d'information et d'entretien individuel n'étaient pas fondés, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BREY CÉLINE

21 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508689

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., de nationalité djiboutienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis 2022. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 janvier 2026• Eloignement urgent