LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517804

Refus de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Montreuil – Rejet de la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le juge des référés a estimé que M. A... ne justifiait pas d’une urgence ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de preuve du dépôt d’un dossier complet de demande de renouvellement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517856

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé liberté de M. B... A..., ressortissant algérien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, malgré l'expiration prochaine de son titre et les risques professionnels allégués. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

« Précédent33343536373839Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506755

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de deux décisions du 27 août 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Rennes a refusé d'autoriser M. et Mme F... à instruire leurs deux filles, D... et E..., dans la famille pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'itinérance de leur activité professionnelle et des besoins spécifiques de leurs enfants. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants ou des parents. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416852

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme D... F... et au jeune D... E... C... B..., ressortissants éthiopiens. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 5 novembre 2024, rendant les décisions attaquées caduques. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MISSLIN

10 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517918

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir en raison de la suspension de son contrat de travail et de la perte de ses revenus. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une situation d'urgence imminente nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517524

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les circonstances invoquées par le requérant, à savoir sa situation irrégulière depuis l'expiration de son titre et le risque de perdre son emploi et ses droits sociaux, ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407686

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’autorité consulaire française à Conakry d’enregistrer les demandes de visa de ses enfants mineurs. Postérieurement à l’introduction de la requête, les demandes de visa ont été enregistrées le 25 juillet 2024, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MISSLIN

9 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure d'exception. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517618

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Montreuil. M. B., ressortissant ivoirien, contestait l'absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, invoquant un risque de perte d'emploi et une atteinte à sa liberté de circulation. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 novembre 2025, maintenant ses droits. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517729

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01736

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

8 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308023

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé, confirmé par le ministre du travail. Par un acte enregistré le 2 octobre 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement d’action. Ce désistement étant pur et simple, le président de la formation de jugement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BLINDAUER

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas de la nécessité d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Il relève que M. A... a bénéficié de récépissés jusqu’en 2025 et que l’absence de nouveau document ne constitue pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs aux décisions implicites de refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403972

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait d’une subvention MaPrimeRénov' de 9 300 euros. En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé et versé cette prime à la requérante par une décision du 25 septembre 2024. Le tribunal constate donc que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308021

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé, confirmé par le ministre du travail. La société requérante s’est désistée de son action par un acte enregistré le 2 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : BLINDAUER

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516567

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour l’enfant C... B... au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant, réfugié depuis 2020, a attendu plus de trois ans avant d’engager la procédure de réunification, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517718

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée et que l’absence de ces documents ne constituait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision rappelle que l’attestation de prolongation d’instruction n’est délivrée que si le dossier est complet, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504246

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de sa taxe d'habitation 2024. L'administration a accordé un dégrèvement total des droits en litige après l'introduction de la requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300444

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune d’Albi au versement de rappels de salaires, d’une indemnité pour minoration de pension et de dommages-intérêts pour préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application d’une amende pour recours abusif ont été rejetées comme irrecevables, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

7 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le Syndicat National des Enseignants et Personnels UNSA (SNEP-UNSA) d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du rectorat de l’académie de Montpellier de lui communiquer certains documents. Le syndicat demandait l’annulation de cette décision et la communication des documents sous astreinte. Le SNEP-UNSA s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 octobre 2025.

Avocat : COLIN GADY PUISSANT AVOCATS

7 octobre 2025