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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LINEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01705

Avocat : KLING

12 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, d'autant qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501038

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 12 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Corse-du-Sud d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : ANGELINI

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515751

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette dernière n'étant pas présumée pour ce type de recours, et que le requérant disposait d'autres voies de droit, comme un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une urgence liée à l’impossibilité de débuter son alternance. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02056

Avocat : LINDITCH

11 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515326

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Conakry refusant un visa de long séjour à une enfant guinéenne dans le cadre du regroupement familial. La requérante invoquait un risque d'excision pour sa fille pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que ce risque personnel n'était pas établi par les seules pièces produites et que la situation ne présentait pas un caractère d'urgence immédiate justifiant une intervention avant l'examen du recours administratif préalable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

11 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502385

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement d'office de la requête en excès de pouvoir formée par plusieurs associations de protection animale contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 autorisant des tirs de défense contre le loup. Ce désistement est intervenu faute pour les requérantes d'avoir confirmé le maintien de leur recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : BRONZANI CELINE

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515685

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., étudiante étrangère, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, liée aux risques de rupture de son contrat d'apprentissage et de non-validation de son année universitaire, ne caractérisait pas l'urgence particulière exigée par ce référé liberté. Il a également relevé que la requérante pouvait, si elle s'y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer son titre de séjour ou un document provisoire. Le juge estime que la situation de l’intéressé, bien que regrettable en raison de l’impossibilité de renouveler son titre malgré une décision favorable, ne caractérise pas l’urgence particulière requise pour ce type de procédure. Il invite le requérant à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503703

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du Gard lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant réside à Strasbourg et n'est ni retenu ni assigné à résidence dans le ressort de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KLING

10 septembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500583

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D en rétractation de l'ordonnance du 2 septembre 2025 qui avait rejeté sa demande d'annulation d'un permis de construire. Le juge a considéré que l'action en rétractation n'est prévue par aucune disposition du code de justice administrative et que le droit à régularisation invoqué, issu de l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique pas en l'espèce. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DORWLING-CARTER CELCAL

10 septembre 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515445

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement social suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l’exécution d’une telle décision. En conséquence, la demande fondée sur la procédure d’urgence pour atteinte à une liberté fondamentale est jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515408

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante israélienne. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, afin de pouvoir signer un contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une intervention rapide pour sauvegarder une liberté fondamentale face à une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515453

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que la demande de renouvellement était susceptible de faire l'objet d'une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406011

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C pour contester le retrait d’une subvention par l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’affaire a été tranchée sans examen au fond, sur la base de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506481

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ADELICO et du syndicat des avocats de France visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées à Montpellier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'utilisation étant limitée à seize heures sur des périmètres restreints, et que l'arrêté, pris pour prévenir des troubles à l'ordre public, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée. Les conclusions du syndicat de la magistrature ont été déclarées irrecevables pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : MOULIN

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506482

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ADELICO, du Syndicat des avocats de France et du Syndicat de la magistrature visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées à Sète et Frontignan. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions du Syndicat de la magistrature, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté, pris en application des articles L. 242-5 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, dès lors que les risques de troubles à l'ordre public étaient suffisamment caractérisés et que la mesure était proportionnée.

Avocat : MOULIN

9 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501452

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Enfin, il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORDIN PAULINE

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515412

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante malgache, qui demandait la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'absence de délivrance d'un document provisoire ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, notamment au regard de la suspension d'un contrat de travail non établi et du bénéfice d'une bourse d'études. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 septembre 2025