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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00908

Avocat : KLING

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00910

Avocat : KLING

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521288

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était plus remplie en l'espèce, dès lors que le requérant s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 février 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505750

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501849

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également considéré que le requérant, titulaire d'une carte de "travailleur saisonnier", ne pouvait obtenir un changement de statut vers "salarié" sans justifier d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : BERTOLINO PHILIPPE

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522505

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la vulnérabilité et des problèmes psychiatriques du requérant, ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GALINDO SOTO

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 3 ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence présumée de son enfant et de son activité professionnelle en France. Le tribunal a estimé que M. A... n'apportait aucun justificatif à ses allégations concernant l'existence d'un enfant à charge ou son activité professionnelle. En conséquence, la décision du préfet a été jugée légale, sans méconnaissance des textes invoqués.

Avocat : GALINDO SOTO

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308926

Le Tribunal administratif de Lille annule l’arrêté du 19 septembre 2023 par lequel le préfet de la Somme a suspendu le permis de conduire de M. B... pour douze mois, à la suite d’un accident mortel de la circulation. Le tribunal juge que le préfet ne justifie pas de l’existence d’un procès-verbal constatant une infraction imputable au conducteur, condition requise par l’article L. 224-2 du code de la route pour prononcer une telle suspension. Cette absence de procès-verbal entache la décision d’une erreur de droit, justifiant son annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : STALIN

16 décembre 2025• juge unique (2)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503318

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait ou de droit. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOULIN

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202655

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de juge unique, était saisi par M. B... d'une contestation d'une mise en demeure de payer émise pour le recouvrement d'un indu de pension. Le tribunal a examiné sa compétence sur le fondement de l'article 119 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et des articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est que le juge de l'exécution est compétent pour connaître de la contestation de l'acte de poursuite (la mise en demeure), mais que les conclusions à fin de décharge de l'obligation de payer sont irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire. Par conséquent, le tribunal rejette la requête de M. B....

Avocat : GALLIN

16 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407152

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par M. B..., héritier de Mme B..., d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’indu d’allocation de logement sociale et d’une pénalité administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la pénalité administrative comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 114-17-2 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme la compétence exclusive du juge judiciaire pour contester les pénalités administratives en matière de sécurité sociale.

Avocat : LLINARES

16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505707

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la mesure étant proportionnée.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504747

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504747.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496235

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496235.20251215• 9ème et 10ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Ce désistement fait suite à la convocation de la requérante en préfecture pour la remise d’un récépissé. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), sans faire droit aux conclusions subsidiaires du préfet tendant à l’irrecevabilité de la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 décembre 2025, sans tenir d’audience, et a radié l’affaire du rôle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'ordonnance constate le désistement et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401657

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., attachée principale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Hayange. La juridiction a d'abord jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les griefs retenus par l'administration, notamment la maîtrise insuffisante des règles budgétaires et le manque de rigueur, révélaient une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions, justifiant légalement le licenciement sur le fondement des articles L. 553-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 8e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201159

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 3ème Chambre, a été saisi par la préfète de l’Isère d’un déféré tendant à l’annulation d’un protocole transactionnel conclu entre le département de l’Isère et la société Kéolis Porte des Alpes, prévoyant le versement d’une indemnité de 1 022 968,22 euros. La préfète soutenait notamment que cet acte constituait une libéralité et une aide d’État illégale, en l’absence de fondement juridique valable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le protocole était fondé sur l’ordonnance n°2020-319 du 25 mars 2020 relative aux mesures d’urgence en matière de contrats de la commande publique, et que l’indemnité compensait une perte de recettes liée à la crise sanitaire, sans constituer une libéralité. La solution retenue est donc le rejet du recours pour excès de pouvoir, le tribunal validant la légalité du protocole au regard des textes applicables, notamment l’ordonnance précitée et les principes de la commande publique.

Avocat : SMOLINSKA

15 décembre 2025• 3ème Chambre