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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501849

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également considéré que le requérant, titulaire d'une carte de "travailleur saisonnier", ne pouvait obtenir un changement de statut vers "salarié" sans justifier d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : BERTOLINO PHILIPPE

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522505

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la vulnérabilité et des problèmes psychiatriques du requérant, ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 3 ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence présumée de son enfant et de son activité professionnelle en France. Le tribunal a estimé que M. A... n'apportait aucun justificatif à ses allégations concernant l'existence d'un enfant à charge ou son activité professionnelle. En conséquence, la décision du préfet a été jugée légale, sans méconnaissance des textes invoqués.

Avocat : GALINDO SOTO

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308926

Le Tribunal administratif de Lille annule l’arrêté du 19 septembre 2023 par lequel le préfet de la Somme a suspendu le permis de conduire de M. B... pour douze mois, à la suite d’un accident mortel de la circulation. Le tribunal juge que le préfet ne justifie pas de l’existence d’un procès-verbal constatant une infraction imputable au conducteur, condition requise par l’article L. 224-2 du code de la route pour prononcer une telle suspension. Cette absence de procès-verbal entache la décision d’une erreur de droit, justifiant son annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : STALIN

16 décembre 2025• juge unique (2)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503318

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait ou de droit. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOULIN

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407152

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par M. B..., héritier de Mme B..., d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’indu d’allocation de logement sociale et d’une pénalité administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la pénalité administrative comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 114-17-2 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme la compétence exclusive du juge judiciaire pour contester les pénalités administratives en matière de sécurité sociale.

Avocat : LLINARES

16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512236

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône de reconnaître son statut de sapeur-pompier volontaire. La présidente de la 8ème chambre a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence et défaut de signature) étaient inopérants à l’encontre du rejet du recours gracieux et manifestement infondés contre la décision initiale, signée par une autorité compétente. Les moyens de fond n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502687

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la voie du référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles. En l'espèce, les éléments invoqués par le requérant (entorse à la cheville) ne constituent pas des changements de fait ou de droit postérieurs à l'arrêté du 2 juin 2025 justifiant une dérogation à cette règle. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DESSOLIN

16 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505707

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la mesure étant proportionnée.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504747

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504747.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Ce désistement fait suite à la convocation de la requérante en préfecture pour la remise d’un récépissé. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), sans faire droit aux conclusions subsidiaires du préfet tendant à l’irrecevabilité de la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 décembre 2025, sans tenir d’audience, et a radié l’affaire du rôle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'ordonnance constate le désistement et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522099

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. et Mme D... C... visant les décisions implicites de refus de titre de séjour. Le juge constate que la demande de carte de résident, non soumise à l'obligation de téléservice, n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, faute de preuve d'un examen par l'administration. En conséquence, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503358

Le Tribunal administratif de Rouen a radié des registres du greffe la requête de Mme A... B... tendant à l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour 2024. Cette requête, enregistrée sous le n° 2503358, constituait un simple doublon d'une précédente requête (n° 2502613) déposée le même jour. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge administratif, sans application d'un texte spécifique.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401657

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., attachée principale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Hayange. La juridiction a d'abord jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les griefs retenus par l'administration, notamment la maîtrise insuffisante des règles budgétaires et le manque de rigueur, révélaient une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions, justifiant légalement le licenciement sur le fondement des articles L. 553-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 8e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201159

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 3ème Chambre, a été saisi par la préfète de l’Isère d’un déféré tendant à l’annulation d’un protocole transactionnel conclu entre le département de l’Isère et la société Kéolis Porte des Alpes, prévoyant le versement d’une indemnité de 1 022 968,22 euros. La préfète soutenait notamment que cet acte constituait une libéralité et une aide d’État illégale, en l’absence de fondement juridique valable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le protocole était fondé sur l’ordonnance n°2020-319 du 25 mars 2020 relative aux mesures d’urgence en matière de contrats de la commande publique, et que l’indemnité compensait une perte de recettes liée à la crise sanitaire, sans constituer une libéralité. La solution retenue est donc le rejet du recours pour excès de pouvoir, le tribunal validant la légalité du protocole au regard des textes applicables, notamment l’ordonnance précitée et les principes de la commande publique.

Avocat : SMOLINSKA

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501969

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Saint-Denis refusant un permis de visite à Mme C... pour son conjoint détenu. Les requérants invoquaient l’urgence à maintenir le lien familial et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie compte tenu des circonstances de l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : WEINLING GAZE

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211004

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône visant l’annulation partielle de la délibération du 4 juillet 2022 de la Métropole Aix-Marseille Provence approuvant la modification n°2 du PLU de Berre-l’Étang. Le préfet contestait notamment la modification de l’OAP Mauran, la création de l’OAP Sylvanès et la modification des espaces proches du rivage, estimant que ces changements remettaient en cause les orientations du PADD et relevaient d’une procédure de révision inadaptée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les évolutions contestées ne contrariaient pas les orientations générales du PADD et que la procédure de modification était légalement applicable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 151-6, L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 2ème Chambre