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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500017.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 503512

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503512.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504230

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504230.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310136

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à Mme B... une somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. L'hôpital a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310137

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le litige indemnitaire avait déjà été tranché au fond par un jugement du 19 novembre 2025, condamnant l'hôpital à verser 2 500 euros à la requérante. En conséquence, la demande de provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de 15 000 euros présentée par Mme A... à l’encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis était devenue sans objet. Cette situation résulte d’un jugement au fond du 19 novembre 2025 ayant déjà condamné l’établissement à verser 5 000 euros à la requérante pour les mêmes préjudices. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a condamné le centre hospitalier à payer 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310220

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que, par un jugement du 19 novembre 2025, il a déjà statué au fond sur la demande indemnitaire de Mme A..., condamnant l'hôpital à lui verser 5 000 euros. La demande de provision étant devenue sans objet, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'hôpital est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501774

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les condamnations pénales du requérant (violences conjugales, dégradations, conduite en état alcoolique) constituaient une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507383

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme E... d’une demande de suspension de la décision implicite du directeur académique des services de l’éducation nationale (DASEN) d’Ille-et-Vilaine refusant d’affecter un accompagnant (AESH) à son fils A... pour 100 % de son temps scolaire, conformément à la décision de la CDAPH du 10 juillet 2025. Le juge a constaté que l’absence prolongée de cet accompagnement individualisé, malgré la notification d’un nouveau contrat à 25 % du temps, compromettait gravement la scolarité et les progrès de l’enfant, caractérisant ainsi une situation d’urgence. Il a estimé que le refus de l’administration de mettre en œuvre la décision de la CDAPH, fondée sur les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 351-3 du code de l’éducation, était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision implicite et enjoint au DASEN d’affecter un AESH à hauteur de 100 % du temps scolaire dans un délai de quinze jours,

Avocat : MOULIN

28 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499842

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499842.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504062

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Doubs avait procédé à un examen particulier de la situation et justifiait de la saisine et de l'acceptation explicite des autorités croates, conformément aux articles 20 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013. Les allégations de défaillances systémiques en Croatie n'ont pas été retenues, faute de preuves suffisantes et personnalisées. En conséquence, la décision de remise et l'assignation à résidence ont été jugées légales, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : CORDIN PAULINE

27 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400790

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., sage-femme hospitalière, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy de lui verser un complément de prime de service pour les années 2019 et 2022. La requérante soutenait que l’administration avait appliqué à tort un abattement pour des absences consécutives à un accident de service, en violation de l’arrêté du 24 mars 1967. Le tribunal a jugé que si l’abattement pour absence n’est pas applicable en cas d’accident de service, le bénéfice de la prime reste subordonné à un exercice effectif des fonctions, condition non remplie en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 1er à 3 de l’arrêté du 24 mars 1967.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503207

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 14 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520101

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B..., ressortissant algérien, pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’état de santé du requérant nécessitant des soins urgents, notamment une inscription sur une liste d’attente pour une transplantation pulmonaire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur d’appréciation au regard des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520111

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a considéré qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, la demande de l’intéressé étant toujours en cours d’instruction, ce qui rendait la requête irrecevable. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées. Les dispositions des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoquées mais non appliquées en raison de l’irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A., qui contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois pour l’installation d’un relais radiotéléphonique par la société SFR. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de requête au fond en annulation toujours pendante, un désistement d’office ayant été constaté. Le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner la condition d’urgence ni les moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

26 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404939

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du 5 mai 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CICCOLINI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500373

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme C..., ressortissante tunisienne. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas l’énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506981

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A..., ressortissant croate, contestant un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu estimer que le comportement de M. A... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande de reclassement pour inaptitude physique, et d'autre part l'arrêté de la maire de Pamiers la plaçant en disponibilité d'office dans l'attente de sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la première requête était devenue sans objet car la commune avait fait droit à la demande de reclassement après l'introduction du recours, et que la seconde requête était également sans objet dès lors que Mme A... avait été définitivement admise à la retraite pour invalidité. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 6ème Chambre