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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, n'était pas satisfaite compte tenu de la proximité de l'audience au fond fixée au 6 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de l’intéressé, ainsi que de l’absence de circonstances particulières, malgré son couple avec une ressortissante française. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511144

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant de l'admettre au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile, déposée alors que l'intéressé était en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Cette solution s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GLINKOWSKI

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société CJO Immobilier. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève du 21 mai 2021 refusant un permis de construire valant permis de démolir pour un chalet. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait une extension et des garages souterrains, ne constituait pas une simple reconstruction à l'identique au sens de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Il a également constaté que le projet méconnaissait l'article 7 du règlement de la zone UH du plan local d'urbanisme en raison de débords de toit trop larges.

Avocat : MOLINA AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520962

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, d'une part car la demande de renouvellement n'a pas été présentée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'autre part car le délai d'instruction de quatre mois, courant à compter de la complétude du dossier, n'était pas expiré. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520837

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un réfugié demandant le renouvellement de sa carte de résident et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis l'expiration du titre et de la temporalité des démarches de l'intéressé. Il a également indiqué que les difficultés liées aux clôtures de ses demandes ou à l'impossibilité d'accéder au téléservice pourraient être contestées par d'autres voies de droit, comme un recours pour excès de pouvoir ou une requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520402

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant indien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un titre "Passeport Talent – Carte Bleue européenne", ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour, sa demande portant sur un fondement différent de son précédent titre "salarié". En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507981

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 31 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que la décision était motivée, que la situation de vulnérabilité de la requérante avait été examinée et qu'elle bénéficiait déjà de l'aide sociale du département. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MOULIN

21 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire pour la rénovation et la surélévation d’une habitation à Toulouse. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, leurs demandes de frais d’instance ont été rejetées. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans condamnation aux frais.

Avocat : FACELINA-TABARD

21 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400165

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le département de la Seine-Maritime, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnités journalières pour la période du 4 septembre 2022 au 28 février 2023. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur le remboursement d’indemnités journalières versées à un assuré social en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502650

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’un refus implicite de titre de séjour. La requérante n’a pas apporté la preuve suffisante qu’elle avait déposé une demande de titre de séjour, ni qu’une décision implicite de rejet était née. En l’absence de production de la décision attaquée, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520645

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 631-1, L. 252-1 et L. 252-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a notamment relevé que M. A... ne justifiait pas d’un séjour régulier de dix ans en France, condition nécessaire pour bénéficier de la protection renforcée contre l’expulsion. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411045

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 27 juin 2024 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé ni à l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : GALINDO SOTO

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519738

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse C... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520548

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fournir un moyen effectif de déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle présentait conjointement des demandes fondées sur ces deux articles, dont les régimes juridiques sont distincts et ne peuvent être cumulés dans une même requête. Il a également rappelé que la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié est subordonnée à une autorisation de travail, qui doit être sollicitée par l'employeur. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308108

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 11 février 2022, a constaté que ce jugement, qui annulait des décisions et enjoignait à l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris de régulariser sa situation administrative, avait été entièrement exécuté. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. L’établissement a toutefois été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209969

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Lena, assistante maternelle, qui contestait la décision du 17 mai 2022 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique lui retirant son agrément. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire départementale et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la commission était valablement composée et que les faits reprochés étaient établis. La décision a été prise en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : COLLIN

20 novembre 2025• 4ème Chambre