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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517929

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de Mme B..., mère d'un enfant reconnu réfugié. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née. Il a jugé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et matérielle de la requérante, privée de droit au travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508532

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation, la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui dispose d'un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable et que l'obligation de pointage hebdomadaire n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KILINÇ

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301295

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de ses salaires à compter du 15 mai 2023, date de la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir présenté des conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration et en raison de la tardiveté de ses conclusions indemnitaires. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas réintégrer Mme A..., dont le contrat à durée déterminée avait expiré le 31 décembre 2021, avant la fin de la période de suspension. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301296

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires après la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les conclusions à fin d'injonction n'étaient pas précédées d'une demande d'annulation d'une décision explicite, et que les conclusions indemnitaires n'avaient pas été précédées d'une réclamation préalable suffisante. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que le contrat de Mme B., arrivé à échéance le 31 décembre 2021 pendant sa suspension, avait pris fin de plein droit, le CHU étant en situation de compétence liée pour ne pas la réintégrer en application de la loi du 5 août 2021 et du décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301298

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires après avoir été suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions à fin d'injonction n'étaient pas précédées d'une demande d'annulation d'une décision explicite, et que les conclusions indemnitaires n'avaient pas fait l'objet d'une demande préalable suffisante. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la requête était tardive, la décision implicite de rejet de la demande de réintégration datant de plus de deux mois avant l'introduction du recours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 13 mai 2023, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur le fond.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301304

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de ses salaires après la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le contrat de Mme B., arrivé à échéance le 31 décembre 2021 pendant sa suspension, n'avait pas été renouvelé, et que le CHU n'était pas tenu de la réintégrer. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023, qui mettent fin à la suspension mais n'imposent pas le renouvellement des contrats arrivés à terme. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité établi avec une faute de l'administration.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301426

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A... contestant la retenue de 17 jours de salaire opérée par le CHU de Guadeloupe sur son traitement de juillet 2023, suite à sa réintégration après une suspension liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette retenue était illégale et demandait le paiement des jours retenus ainsi que l'attribution de jours de congés. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions en annulation étaient tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux ayant été formé le 19 juillet 2023, ce qui rendait la requête introduite le 21 novembre 2023 hors délai. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de réclamation préalable. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301428

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la COVID-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023 après sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la décision du 4 juillet 2023, notifiée le 18 juillet 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'ayant pas été attaquée dans le délai de deux mois. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301429

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la COVID-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023. La requérante soutenait que cette retenue était illégale car elle n'avait pas pu poser ses congés avant sa réintégration, intervenue en application du décret n°2023-368 du 13 mai 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions en annulation étant tardives (introduites après le délai de deux mois suivant la notification de la décision du 4 juillet 2023), et les conclusions indemnitaires n'ayant pas été précédées d'une réclamation préalable. Le tribunal a également mis à la charge de Mme B. la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517250

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de saisine du collège des médecins de l'OFII était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499000

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499000.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503104

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503104.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante se maintenant en situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières nécessitant un examen prioritaire. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

29 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505866

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône refusant à M. A... la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, caractérisé par une transplantation rénale, des opérations multiples et un trouble anxiodépressif, justifiait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de délivrer la carte dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LLINARES

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507156

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 17 septembre 2025, en raison de l'inexécution par le préfet de l'Hérault de l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en refusant d'exécuter l'ordonnance, malgré l'urgence pour le requérant, étudiant en BTS en alternance, de régulariser sa situation. Il a ainsi fait droit à la demande, en modifiant l'ordonnance initiale pour enjoindre au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

Avocat : MISSLIN

29 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518003

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement que le juge a accepté comme pur et simple. L'ordonnance donne acte de ce désistement et admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401270

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. C..., qui sollicitait l'indemnisation par l'ONIAM de préjudices consécutifs à un accident médical non fautif survenu lors de son hospitalisation à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour une détresse respiratoire liée au COVID-19. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause de l'AP-HM, aucune conclusion n'étant formulée à son encontre. Sur le fond, il a rejeté la requête de M. C..., estimant que les conditions posées par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique pour une indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé pour la quatrième fois le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple depuis 2021 et de la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur des inscriptions au fichier TAJ déjà jugées insuffisantes par le tribunal, en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

28 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301771

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société MMA Iard, en tant qu’assureur subrogé, et par la société commerciale de Castelculier SOCCAST, exploitant un centre commercial Leclerc, afin d’engager la responsabilité de l’État pour les préjudices subis lors des blocages des 17 et 18 novembre 2018, dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes ». Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actions de blocage constituaient un attroupement au sens de ces dispositions. Il a ainsi condamné l’État à indemniser les requérantes pour les préjudices directs et certains résultant de ces événements, en application des textes précités.

Avocat : CABINET GOSSELIN

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD