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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 11 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'illégalité des décisions au regard des articles L.435-1, L.542-3, L.612-8, L.612-10 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requêtes ont été enregistrées et instruites, avec une clôture d'instruction fixée au 22 avril 2025.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512432

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... A... d'une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-15, L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LLINARES

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502499

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et de son assureur, la MAIF, afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le centre hospitalier de Carpentras en février 2022. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité, malgré l'opposition du centre hospitalier qui contestait la valeur d'une expertise non contradictoire préalable. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, mais la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502288

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l’Hérault du 20 décembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement produit. Il a estimé que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : MOULIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester un retrait de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : TICHIT CAROLINE

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance admet Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues par ce texte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518693

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de décision favorable, faisant droit à la demande de l'intéressé. La requête est ainsi devenue sans objet, conduisant le juge à constater qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519318

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B..., parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait être regardé comme demandant un renouvellement de titre et se maintenait irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire. Faute de justifier de l'urgence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501832

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WEINLING GAZE

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511006

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... E..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 20 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et du défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen fondé sur la minorité du requérant, né en 2006, en application de l'article L. 631-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... E....

Avocat : GALINDO SOTO

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518631

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante bangladaise d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408117

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 3 novembre 2025, désigne le docteur D... C... comme expert dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir introduit par Madame A... B.... Cette décision fait suite à un jugement avant dire droit du 22 octobre 2025 ayant ordonné une expertise. L’expert devra réaliser sa mission dans un délai de six mois, conformément aux articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BILLING

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408154

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'annulation du refus de remise d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 499,49 euros. Statuant en excès de pouvoir, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante n'avait pas démontré que sa situation de précarité financière justifiait une remise, faute de preuves suffisantes sur ses charges et capacités contributives. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans le développer. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité, sauf en cas de fausses déclarations.

Avocat : LLINARES

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410861

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du 5 juin 2024 du département des Bouches-du-Rhône prononçant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 15 569,51 euros pour la période de novembre 2021 à janvier 2024. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de vie commune avec M. D..., et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions tendant à une remise de dette étaient irrecevables faute de saisine préalable de l'administration, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : LLINARES

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518708

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante en alternance demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a remis à l'intéressée une attestation valable du 28 octobre 2025 au 27 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512113

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SARL Colombina comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La société contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de ces créances relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution, et non du juge administratif. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- LEMOINE

31 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502032

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour par le travail. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301301

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B..., ancien manipulateur en radiologie du CHU, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires et indemnités à compter du 15 mai 2023, date de la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le requérant soutenait que son contrat à durée déterminée, arrivé à échéance le 31 décembre 2021 pendant sa suspension, était toujours en cours et que son non-renouvellement était irrégulier. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté des conclusions en annulation de la décision de refus de réintégration et d'avoir formé une demande préalable pour ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301302

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir sa réintégration et le versement de ses salaires à compter du 15 mai 2023, date de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir présenté des conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative préalable, et a également jugé tardives les demandes indemnitaires. Sur le fond, il a estimé que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas réintégrer l’agent dont le contrat avait expiré pendant la période de suspension, conformément à la loi du 5 août 2021 et au décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301305

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire contractuelle du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de ses salaires à compter du 15 mai 2023. La requérante soutenait que son contrat était toujours en cours à cette date et que la fin de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 devait entraîner sa réintégration. Le tribunal a jugé que le contrat de Mme A... avait expiré le 30 novembre 2021, pendant sa période de suspension, et que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas le renouveler, sans avoir à respecter les procédures de non-renouvellement. La requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté et, à titre subsidiaire, non fondée, les textes applicables (loi du 5 août 2021 et décret du 13 mai 2023) ne permettant pas la réintégration d'un agent dont le contrat a pris fin avant la levée de la suspension.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre