2 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 507
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 467
Avec résumé IA
Avocat : MISSLIN
Avocat : CARLINI ET ASSOCIES
Avocat : KLING
Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN
Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne sans hébergement avec ses trois enfants mineurs. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une carence manifeste de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Avocat : GALINON
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL B. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté du président du département de Saône-et-Loire du 12 août 2024 prononçant la fermeture définitive de sa micro-crèche pour manquements aux règles sanitaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société n’apportant pas la preuve de conséquences irréversibles sur sa situation financière ou sur la pérennité de son activité. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BREY CÉLINE
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 22 août 2024, du désistement pur et simple de la SCI JAS de sa requête en excès de pouvoir et indemnitaire. La société contestait l’occupation irrégulière d’une partie de sa parcelle par une piste cyclable sur le territoire de la commune de Biganos et du département de la Gironde. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Biganos au titre des frais de justice. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la requérante.
Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, débouté du droit d'asile avec sa famille, demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité de la famille, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, car les demandeurs d'asile déboutés ne peuvent se prévaloir du droit à l'hébergement prévu par le code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A D d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant leur admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté de rejet et d’obligation de quitter le territoire français, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 21 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 20 août 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du maire d'Azilone-Ampaza de lui délivrer un certificat de prorogation de permis de construire. Le tribunal a constaté que le préfet avait informé la juridiction de la délivrance de l'arrêté de prorogation sollicité, rendant l'affaire sans objet. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui l'a réputé s'être désisté.
Avocat : SOLINSKI
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.
Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 1 000 euros.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Corse et aux injonctions associées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions que celle des frais de justice. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans la Mayenne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, territorialement compétent.
Avocat : GALINDO SOTO