LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500987

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est pas obligatoire mais facultative pour l'établissement. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500988

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires pendant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas illégal et n'engage pas leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

« Précédent69707172737475Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502645

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser une prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309352

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante congolaise entrée en France à 15 ans. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour (plus de cinq ans), de la délégation d'autorité parentale à sa marraine de nationalité française, de sa scolarité sérieuse et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MBENOUN JEANNE-CELINE

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406585

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Dordogne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au motif que l'intéressé représentait une menace grave pour l'ordre public, était légale. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme C... contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme C... de démontrer une situation de détresse particulière justifiant le maintien de l’hébergement, et que le préfet justifiait de la saturation du dispositif. Aucune suspension ni injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : GALINON

7 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509914

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé provision par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 12 août 2021, mais qui n'a pas été relogée dans le délai de six mois imparti au préfet. Le juge a estimé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, rendant l'obligation indemnitaire non sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 4 600 euros pour le préjudice subi du fait du maintien dans des conditions de logement précaires, ainsi que 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LLINARES

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501481

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.

Avocat : MISSLIN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508478

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508478.20251007• Juge des référés
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02215

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502448

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a estimé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : KLING

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a relevé que M. B... était arrivé en France en 2019 pour rejoindre sa tante, exerçant l'autorité parentale, et qu'il y avait été scolarisé avec succès jusqu'au baccalauréat. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées.

Avocat : KLING

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502388

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier Jules Niel de Valréas. Le tribunal a désigné un expert spécialisé en orthopédie, tout en rejetant la demande de dépôt d’un pré-rapport, estimant que l’expert doit rester libre d’organiser ses opérations. Il a également rejeté la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à ce stade de la procédure.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. C... A..., ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 24 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403738

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a annulé la décision du 25 avril 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs camerounais au titre de la réunification familiale, leur mère bénéficiant de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve d'un lien de filiation biologique, alors que les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent pas une telle condition. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai de deux mois.

Avocat : BLIN

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310267

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme Rabbe, qui contestait l'arrêté du maire de Létra refusant sa titularisation comme adjoint administratif stagiaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'absence de mention du nom du maire n'était pas ambiguë pour la requérante. Il a également jugé que les motifs de la décision, fondés sur des difficultés relationnelles et un non-respect des horaires, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments apportés par Mme Rabbe sur ses compétences professionnelles. En conséquence, les conclusions indemnitaires liées à l'illégalité de la décision ont été rejetées, de même que celles relatives au retard de transmission de l'attestation employeur, jugé non fautif. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310391

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., artiste du chœur de l'Opéra de Lyon, contestant le refus de la ville de Lyon de lui accorder le bénéfice d'une aide à la reconversion professionnelle. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 5 juin 2023 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de la ville du 24 septembre 2024 ayant la même portée, ce qui a conduit à considérer le recours comme dirigé contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a jugé que le dispositif d'aide à la reconversion professionnelle prévu par le règlement intérieur de l'Opéra était illégal, car il méconnaissait les dispositions du décret n°2007-1845 du 26 décembre 2007 et du code général de la fonction publique. Par conséquent, la ville de Lyon était tenue de refuser son application, et la requête de Mme C... a été rejetée.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant indien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516309

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516437

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision de « classement sans suite » de la demande de rendez-vous de Mme B..., ressortissante congolaise, pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’empêchement pour la requérante de poursuivre ses études et de se présenter à une épreuve de sélection pour une formation d’aide-soignante, et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de convoquer Mme B... sous un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025