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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521328

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, en raison du risque de suspension de son contrat de travail. Toutefois, le juge estime que cette présomption est renversée car Mme A... bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 décembre 2025, maintenant ses droits, et peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 9 décembre 2025. La condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521327

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que la requérante résidait dans le Val-de-Marne, et non en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521275

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de grossesse et l’atteinte à ses libertés fondamentales (travail, aller et venir). Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520651

Refus de renouvellement implicite d’un certificat de résidence pour un ressortissant algérien. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il écarte la présomption d’urgence en raison de la possession par le requérant d’un récépissé de demande de titre de séjour valable, lui conférant des droits équivalents. La condition d’urgence n’étant pas établie, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée via un téléservice, ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de sorte qu’aucune décision implicite de refus n’était née. En conséquence, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA00135

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

28 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02260

Avocat : KLING

28 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500017.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 503512

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503512.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504230

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504230.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512311

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois par le préfet de la Côte-d’Or. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : WECKERLIN

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409404

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Oran de lui délivrer un visa de retour en France. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 2 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BIROLINI

28 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400987

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de préemption urbaine prise par le maire d’Erquy le 17 novembre 2023. Par un mémoire du 15 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond relatif au droit de préemption n’a été examiné, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310136

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à Mme B... une somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. L'hôpital a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310137

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le litige indemnitaire avait déjà été tranché au fond par un jugement du 19 novembre 2025, condamnant l'hôpital à verser 2 500 euros à la requérante. En conséquence, la demande de provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de 15 000 euros présentée par Mme A... à l’encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis était devenue sans objet. Cette situation résulte d’un jugement au fond du 19 novembre 2025 ayant déjà condamné l’établissement à verser 5 000 euros à la requérante pour les mêmes préjudices. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a condamné le centre hospitalier à payer 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310220

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que, par un jugement du 19 novembre 2025, il a déjà statué au fond sur la demande indemnitaire de Mme A..., condamnant l'hôpital à lui verser 5 000 euros. La demande de provision étant devenue sans objet, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'hôpital est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501774

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les condamnations pénales du requérant (violences conjugales, dégradations, conduite en état alcoolique) constituaient une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507383

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme E... d’une demande de suspension de la décision implicite du directeur académique des services de l’éducation nationale (DASEN) d’Ille-et-Vilaine refusant d’affecter un accompagnant (AESH) à son fils A... pour 100 % de son temps scolaire, conformément à la décision de la CDAPH du 10 juillet 2025. Le juge a constaté que l’absence prolongée de cet accompagnement individualisé, malgré la notification d’un nouveau contrat à 25 % du temps, compromettait gravement la scolarité et les progrès de l’enfant, caractérisant ainsi une situation d’urgence. Il a estimé que le refus de l’administration de mettre en œuvre la décision de la CDAPH, fondée sur les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 351-3 du code de l’éducation, était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision implicite et enjoint au DASEN d’affecter un AESH à hauteur de 100 % du temps scolaire dans un délai de quinze jours,

Avocat : MOULIN

28 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508366

Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 28 novembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, dont il est donné acte.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

28 novembre 2025