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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309175

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui demandait l’annulation du refus implicite de séjour né du silence gardé par la préfète du Bas-Rhin sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a considéré que la décision attaquée ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, estimant que la situation de l’intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KLING

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500370

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait son expulsion du territoire français décidée par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal estime que la menace grave pour l'ordre public est établie en raison de ses condamnations pénales répétées, notamment pour vol et violence. Il écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KLING

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400425

Le Tribunal Administratif de la Martinique a relaxé M. A... des fins de la poursuite pour contravention de grande voirie. Il lui était reproché d'avoir amarré son navire à des ouvrages (ponton, cabane, etc.) édifiés sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que, bien qu'ayant eu l'usage de ces ouvrages, M. A... n'en était pas le gardien, car il les utilisait moyennant une redevance et ne disposait pas des pouvoirs de direction et de contrôle nécessaires. La solution retenue repose sur les articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

25 septembre 2025• Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508018

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 février 2024 refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'arrêté ayant été notifié le 18 mars 2024 et le recours contentieux introduit seulement le 21 juin 2025, au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation de la décision implicite rejetant un recours gracieux a également été rejetée, ce recours étant lui-même tardif. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : LLINARES

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300723

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, tant sur l'existence du motif économique que sur l'absence de recherche sérieuse de reclassement, n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300725

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée en tant que membre élu du CSE, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de recherche sérieuse de reclassement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300724

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en détaillant les étapes de la procédure ainsi que la cessation totale d'activité de l'entreprise. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique et de défaut de recherche de reclassement n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300726

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en exposant les faits essentiels. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique était infondé, la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise constituant un motif économique valable au sens du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500653

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association CCDH d'un litige relatif au refus implicite du centre hospitalier de Mâcon de communiquer le registre de contention et d'isolement de l'année 2023. L'association s'est désistée de sa demande concernant le rapport annuel, maintenant uniquement ses conclusions sur le registre. Le tribunal a examiné la procédure de recours préalable obligatoire devant la CADA, conformément au code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 3222-5-1 du code de la santé publique et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 septembre 2025• CH 3 JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300767

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. C... d’une demande d’annulation d’un arrêté du 10 octobre 2022 par lequel le maire de Verneuil-en-Halatte a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, relatif à l’atteinte au caractère des lieux avoisinants. Il a rappelé que l’autorité administrative doit apprécier l’impact du projet sur le site et que les droits acquis par le permis initial limitent les motifs de refus aux seules atteintes nouvelles. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus au regard de ces dispositions.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201194

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 7 février 2022 par lequel le maire de Verneuil-en-Halatte avait mis en demeure M. C... d'interrompre ses travaux de construction. La juridiction a jugé que cette décision de police administrative, fondée sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, avait été prise en méconnaissance du principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En effet, le courrier informant M. C... de la procédure ne lui avait pas communiqué les motifs précis de la mesure envisagée, ce qui l'avait privé de la possibilité de présenter des observations utiles. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune sur sa compétence liée, estimant que cette circonstance ne dispensait pas du respect de la procédure contradictoire préalable.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303128

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, gérant de l'auto-école "Auto-Ecole A", qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 juin 2023 abrogeant son agrément et lui interdisant d'en solliciter un nouveau pendant trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été régulière, l'administration n'étant pas tenue de répondre aux observations de l'intéressé dans un délai spécifique. Il a estimé que les griefs, notamment le non-respect du programme de formation et l'absence de justificatifs pour les heures de conduite, étaient établis et justifiaient la sanction, qui n'était pas disproportionnée au regard des dispositions des articles L. 213-1 et suivants du code de la route et de l'arrêté du 8 janvier 2001.

Avocat : GIBARD CELINE

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406308

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, ressortissant russe, invoquait notamment une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'annulation de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : KLING

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307861

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète du Bas-Rhin. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence en France de Mme B... n'était pas suffisamment établie avant 2017 et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KLING

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de regroupement familial opposé par la préfète du Bas-Rhin. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un directeur dûment habilité par délégation. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'insuffisance des ressources, condition prévue par l'accord franco-algérien, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : KLING

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501960

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que l'intéressé, confié à l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation professionnelle sérieuse (CAP Cuisine), remplissait les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "salarié" ou "travailleur temporaire" à M. B....

Avocat : BLIN

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201929

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du syndicat mixte Trifyl de reconnaître le caractère professionnel de ses pathologies aux épaules et au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la pathologie du coude droit ne pouvait être reconnue car elle ne figurait pas dans la demande initiale de l'agent. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, sur la base des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506584

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'évacuation des occupants sans droit ni titre d'une partie enherbée du parc de la Mounède, dépendance du domaine public communal. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (fils électriques au sol, branchements dangereux) et de l'empiètement sur l'accès piétonnier. L'expulsion doit intervenir dans un délai de 48 heures, au besoin avec le concours de la force publique, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

24 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506101

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction définitive du territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la menace pour l'ordre public justifie l'ingérence dans sa vie familiale, et celui fondé sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de lien établi avec son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MOULIN

24 septembre 2025• Eloignement urgent
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01188

Avocat : FRANCOIS DUMOULIN

23 septembre 2025• 4ème Chambre