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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507989

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Nord du 19 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation et de l’erreur de droit dans l’application de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a considéré que la demande d’asile, présentée cinq jours après le placement en rétention, présentait un caractère dilatoire justifiant le maintien en rétention, et que les dispositions contestées étaient compatibles avec la directive « Accueil » (2013/33/UE). La requête a donc été rejetée.

Avocat : GLINKOWSKI

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 423-23, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506973

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 16 août 2025. Ces arrêtés portaient obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KILINÇ

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505913

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 janvier 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Hérault avait refusé de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande de logement de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'insalubrité du logement et des risques pour la santé de l'enfant du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commission n'ayant pas procédé à un examen complet de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

9 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506059

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, malgré la délivrance tardive d'un récépissé, en raison des conséquences sur l'emploi et les ressources du requérant. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit concernant le transfert de compétence territoriale et la violation de l'accord franco-algérien, sont de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'accord franco-algérien, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MISSLIN

9 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505603

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A G B contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 30 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 571-1, L. 573-1 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'assignation à résidence, qui n'a ni pour objet ni pour effet l'éloignement, ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation, faute de démontrer l'impossibilité de bénéficier de soins équivalents en Espagne.

Avocat : SALIN

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514918

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à l'éducation et au travail en raison de l'absence de ce document. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 30 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501411

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 mettant fin au contrat de volontariat militaire de Mme D. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513998

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision compromettait de manière immédiate et grave sa scolarité ou son apprentissage, et ayant attendu quatre mois pour agir. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514329

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... et M. E... C... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendant à charge de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du délai d'un an entre la décision implicite et la saisine du tribunal, et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins en Iran ou d'un risque d'expulsion imminente. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 412-1 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

3 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502201

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme A... afin d'évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une lobectomie réalisée le 30 mai 2022. La juridiction a fait droit à cette demande, la jugeant utile pour un éventuel litige en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de Mme A... visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant une telle obligation.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

3 septembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304360

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé que la SCI Le domaine des roches exerçait une activité de marchand de biens, et non une simple gestion patrimoniale, en raison de l’achat d’un terrain avec un permis d’aménager, de la viabilisation et de la revente rapide de lots à bâtir. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de la SCI et de ses associés, M. et Mme D, qui contestaient les rappels d’impôt sur les sociétés, de TVA et d’impôt sur le revenu pour 2017-2018. La solution retenue s’appuie sur les articles 205, 206 et 35 du code général des impôts, qui soumettent à l’impôt les opérations réalisées à titre habituel et dans une intention spéculative.

Avocat : VERGILINO

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514193

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision de clôture de sa demande de renouvellement de carte de résidente en qualité de conjointe de réfugié. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que l'acte attaqué était matérialisé et que son existence faisait obstacle à une nouvelle demande. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L. 433-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant sénégalais atteint d’une pathologie cardiaque grave. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour un refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, le requérant n’établissant pas que la décision ferait obstacle à la poursuite de ses soins. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510004

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions des 7 novembre 2024 et 20 février 2025 par lesquelles la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône avait refusé de reconnaître Mme C comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de logement adapté, compte tenu de la composition de la famille et des conditions de cohabitation chez sa mère, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a également retenu que la condition d'urgence était remplie, la situation de la requérante, mère de trois jeunes enfants et enceinte, hébergée dans un logement surpeuplé, justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, et du code de justice administrative.

Avocat : LLINARES

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514177

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées au profil pénal du requérant (complicité de tentative d'assassinat en lien avec une entreprise terroriste) et aux risques pour la sécurité, renversant ainsi la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-26 du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET HELIN KÖSE

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513999

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 août 2025
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04100

Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE

29 août 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503502

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 12 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien avait été régulière et que l'administration justifiait de l'accord implicite des autorités chypriotes. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 août 2025• Reconduite à la frontière