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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 948

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501553

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la directrice de cabinet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509110

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2025 de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône. Cette décision avait rejeté le recours amiable de Mme B, qui contestait son refus de reconnaissance comme prioritaire pour un logement d'urgence. En effet, une nouvelle décision du 24 juillet 2025 a implicitement retiré l'acte attaqué en reconnaissant la requérante comme prioritaire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LLINARES

12 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501555

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence en France du frère et de l'oncle de Mme A ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Les décisions de transfert et d'assignation à résidence ont donc été validées.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour ou de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, la demande étant toujours en cours d’instruction selon le préfet, et que l’urgence n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

11 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512771

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous consulaire afin de déposer une demande de visa. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que le rendez-vous avait été accordé et le visa délivré avant l'audience. En conséquence, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

8 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502606

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que les brochures d’information en lingala lui avaient été remises et que l’entretien individuel avait été mené par un agent qualifié. Il a également jugé que le préfet justifiait de la saisine des autorités allemandes et de leur accord implicite dans les délais prévus aux articles 21 et 22 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ni l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, faute d’éléments établissant un risque d’isolement ou une atteinte à l’intérêt supérieur des enfants.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510669

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu. Il a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503172

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C et Mme D, ressortissants ivoiriens, contre les arrêtés du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles. Les requérants contestaient la régularité de la procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013, notamment le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien individuel qualifié, et le non-respect des délais de saisine de l'Espagne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés et les demandes d'injonction rejetées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512923

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait toujours d'un titre de séjour "étudiant" en cours de validité, et qu'aucun élément ne démontrait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante chinoise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504065

**Décision du Tribunal Administratif de Rennes** concernant un recours en excès de pouvoir de la société On Tower France contre une opposition tacite de la maire de Rennes à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes 5G. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504069

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une requérante demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de sa requête avant que le juge ne statue au fond. Par une ordonnance du 5 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune mesure d'urgence ou d'utilité n'a donc été examinée.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

5 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contesté la décision litigieuse près de trois mois après sa notification, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109824

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A, ingénieure à l'AP-HM, pour contester sa suspension de fonctions et de rémunération pour défaut de passe sanitaire, ainsi qu'un avis de sommes à payer. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'obligation vaccinale et le caractère disproportionné de la mesure. Toutefois, par un mémoire enregistré le 18 juin 2025, Mme A s'est désistée de sa requête, désistement accepté par l'AP-HM. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110010

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, technicienne de l'information médicale à l'AP-HM, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de suspension, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109577

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière suspendue par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour défaut de présentation du pass sanitaire. La juridiction a jugé que la suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légale et proportionnée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'atteinte aux libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501074

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant le séjour à M. B A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOLINSKI

5 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, et a relevé que la décision contestée ne constituait pas un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300861

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, rédactrice principale au département des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus de reconnaissance de sa pathologie (syndrome canalaire du nerf ulnaire) comme maladie professionnelle. La requérante invoquait un lien direct entre son affection et ses fonctions, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve que sa maladie était directement ou essentiellement causée par son travail, conformément aux articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale. La demande subsidiaire d'expertise judiciaire a également été rejetée, le tribunal s'estimant suffisamment éclairé par les pièces du dossier.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

4 août 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499776

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499776.20250804• 6ème chambre jugeant seule