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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 948

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499776

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499776.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521220

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet de police avait convoqué M. A pour lui délivrer un récépissé, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, sans faire droit aux demandes de M. A.

Avocat : BIROLINI

1 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511227

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C A B pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En défense, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait valoir qu'un titre de séjour valable depuis le 24 juillet 2025 était en cours de fabrication et que l'intéressée disposait d'un récépissé valable jusqu'au 6 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, et qu'un nouveau titre de séjour était en cours de délivrance. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du 14 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512506

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour trois ans. Le juge a considéré que la décision méconnaissait les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B, en tant que demandeur d'asile ayant introduit un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à la lecture de la décision de cette cour. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées d'une demande d'indemnisation de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2017 définissant les points d'eau pour l'usage de produits phytopharmaceutiques, et du retard de l'administration à exécuter le jugement du 15 juillet 2021 ordonnant sa modification. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et certain en lien avec cette faute. Concernant le retard dans l'exécution du jugement, le tribunal a considéré que le préfet avait respecté le délai imparti, l'arrêté modificatif ayant été pris dans les six mois, et qu'aucune faute distincte n'était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

31 juillet 2025• Juge unique chambre 4
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu constater la caducité du droit au séjour et édicter une obligation de quitter le territoire français sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission d’expulsion.

Avocat : GALINDO SOTO

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408219

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation ou méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301031

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé les décisions du maire de Creil de fermer les services municipaux les 7 et 23 mars 2023, prises en signe de protestation contre la réforme des retraites. La juridiction a jugé que ces fermetures, motivées par un motif étranger à l'intérêt communal, méconnaissaient le principe de continuité des services publics. La requête de Mme A a été déclarée recevable, celle-ci justifiant d'un intérêt à agir en tant qu'usagère d'une crèche municipale affectée. Aucun texte spécifique n'est mentionné comme fondement de l'annulation, le juge s'appuyant sur un principe général du droit administratif.

Avocat : ROLLIN

31 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01433

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501474.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504843

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, était devenue sans objet. Cette situation résulte de la décision favorable du préfet de l'Hérault, prise le 23 juillet 2025, accordant à M. B une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte. La demande de frais d'instance a également été rejetée.

Avocat : MISSLIN

31 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504940

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit à l'information prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 et l'expiration des délais de transfert de six mois prévus à l'article 29 du même règlement. Le tribunal a constaté que le transfert n'avait pas été exécuté dans le délai légal de six mois à compter de l'acceptation de la reprise en charge par la Croatie, rendant la France responsable de l'examen de la demande d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert et enjoint au préfet de délivrer une attestation de demandeur d'asile à M. A.

Avocat : DESSOLIN

31 juillet 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial de la commune du Mans, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2018. Le tribunal a requalifié la demande en recours pour excès de pouvoir contre la décision pécuniaire de refus, et non en action indemnitaire. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de publication du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 au Journal officiel de la République française était inopérant, car ce texte était en vigueur. Par conséquent, la décision du maire du Mans attribuant l'IFSE à compter du 1er août 2020 n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504869

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour pluriannuel et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : MOULIN

30 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501043

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle le préfet de la Corse-du-Sud a accordé le concours de la force publique pour expulser Mme B de son logement à Porto-Vecchio. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et de droit, absence de relogement). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée, et les frais de justice sont laissés à la charge de la requérante.

Avocat : ANGELINI

30 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404061

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 14 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a annulé ce refus au motif que M. A justifiait d'une vie familiale intense en France avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs deux jeunes enfants nés en France, et qu'il exerçait une activité professionnelle stable.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300307

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. C, personnel de direction de l’Éducation nationale, qui réclamait le versement de la majoration de traitement indiciaire de 40% pour la période d’avril à juillet 2021, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait prétendre au maintien de cette majoration durant son congé maladie ordinaire (avril 2021) ni pendant sa suspension administrative (mai à juillet 2021), en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et 34 de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique et de préjudice établi.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 606 902,31 euros pour dysfonctionnement de la justice administrative. Le requérant invoquait des irrégularités commises par la cour administrative d'appel de Bordeaux et le Conseil d'État, notamment le défaut de prise en compte de notes en délibéré. Le tribunal a jugé que ces griefs, qui portaient sur l'appréciation des faits et l'office du juge de cassation, ne constituaient pas des fautes lourdes de nature à engager la responsabilité de l'État. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 juillet 2025• 5ème Chambre