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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02571

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505342

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. Godstime Osedianosen, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant sa reconduite à la frontière vers le Nigéria. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 700-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal, en raison de la condamnation pénale du requérant. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : KLING

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent91929394959697Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00707

Avocat : MOULIN

11 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03049

Avocat : PERES GWENDOLINE

11 juillet 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500328

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500328.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501776

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501776.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501085

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501085.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504595

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale était inopérant, car cette procédure concerne les demandes de titre de séjour et non les mesures d'éloignement. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée compte tenu de la situation personnelle et des antécédents de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

11 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499030

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499030.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510225

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’ascendant à charge de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de preuves suffisantes de la dégradation de l’état de santé de la requérante ou d’un risque actuel et grave en Iran. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, violation des articles L.412-1 et L.423-11 du CESEDA, et des articles 3 et 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLIN

11 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499752

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499752.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502977

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande de pièces complémentaires, estimant que l'administration n'y était pas tenue en l'espèce. Enfin, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont été jugées irrecevables, ces actes ayant été implicitement abrogés par la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de carte de séjour.

Avocat : SALIN

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503894

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503894.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502707

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le désistement a été motivé par l'exécution de l'injonction initiale, le préfet du Gard ayant enregistré la demande et délivré un récépissé. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MISSLIN

10 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503856

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée un titre de séjour temporaire valable jusqu'au 2 octobre 2025, l'autorisant à travailler. La requête aux fins de suspension et d'injonction a donc été rejetée, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : MOULIN

10 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été mise en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 septembre 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510501

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B..., ressortissant algérien entré en France en 2013. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation personnelle, familiale et professionnelle du requérant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400706

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers de lui communiquer l’intégralité du dossier médical de son père décédé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a annulé la décision de refus et enjoint à l’établissement de communiquer le dossier médical complet, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 1110-4 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403729

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier d’Auxerre de lui transmettre par voie électronique une copie de son dossier médical, notamment les soins dentaires. Le tribunal a jugé que le refus de communication par courriel, motivé par l’absence de messagerie sécurisée, était illégal, car le centre hospitalier pouvait utiliser une plateforme numérique sécurisée. Il a enjoint à l’établissement de communiquer le dossier dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401721

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, puéricultrice au CH Jura Sud en décharge syndicale totale depuis janvier 2022, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travail les dimanches et jours fériés, de l'indemnité de nuit et de la prime de soins critiques. Le tribunal estime que l'article 7 du décret du 28 septembre 2017 ne permet le maintien que des primes et indemnités effectivement perçues avant la décharge syndicale, ce que Mme A n'établit pas. La solution retenue écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de ce décret, sans examiner les autres conditions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre