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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400621

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a examiné la requête de la SCI La Source Bleue contestant des mises en demeure de payer des cotisations de taxe foncière pour les années 2015 à 2020. Le tribunal a fait droit à la demande de décharge pour les années 2015 à 2019, soit un montant de 6 322 euros, en application de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Il a constaté que l'action en recouvrement de l'administration était prescrite pour ces créances, les mises en demeure ayant été notifiées au-delà du délai de quatre ans prévu par cet article, sans interruption. La solution retenue est la décharge de l'obligation de payer pour les sommes correspondant aux années prescrites.

Avocat : DORWLING-CARTER SAMUEL

24 octobre 2025• Juge Unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507239

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. Fouad Badr d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, de son droit d’être entendu, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l’arrêté attaqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINON

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513013

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 septembre 2025 par laquelle la préfète de la Loire avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, et ce malgré la nécessité alléguée du permis pour son activité. La décision de suspension, fondée sur un excès de vitesse de 122 km/h au lieu de 80 km/h, répondait à des exigences de sécurité routière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : WECKERLIN

24 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504695

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514178

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 13 juin 2025 prolongeant son isolement au centre pénitentiaire de Villepinte. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la preuve de l'existence de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET HELIN KÖSE

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 octobre 2025 classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de différer la prise de rendez-vous et la délivrance d’un récépissé, et la requérante ayant déjà redéposé une nouvelle demande en cours d’instruction. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502467

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de Mme F... et M. A..., ressortissants géorgiens, contre les arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison du handicap de leur fille aînée et de l'absence de prise en charge adaptée en Géorgie. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. Les interdictions de retour d'un an ont également été validées.

Avocat : MOULIN

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503803

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 1er octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et a procédé à une substitution de base légale pour l’interdiction de retour en appliquant l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BREY CÉLINE

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512439

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le maire de Trets a infligé à M. C..., brigadier de police municipale, une exclusion temporaire de fonctions d'un an. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d'impartialité, de l'erreur d'appréciation des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401350

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... contre le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse. La requérante sollicitait une mesure d'instruction pour évaluer les préjudices subis lors de deux interventions chirurgicales en 2014 et 2015. Le juge des référés a considéré la demande inutile, car une précédente expertise réalisée en 2017 avait déjà conclu à la conformité des soins, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige potentiel.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502468

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme F... et M. A..., parents d’une enfant handicapée, contestant les arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter la France. Les requérants invoquaient notamment une atteinte à l’intérêt supérieur de leur enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’il n’était pas établi que la prise en charge médicale de l’enfant serait impossible en Géorgie. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : MOULIN

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411393

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi du recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation du CNAPS aux frais irrépétibles a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517475

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517971

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, en urgence, l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête était irrecevable car elle cumulait de manière confuse les fondements juridiques du référé suspension (article L. 521-1) et du référé mesure utile (article L. 521-3) du code de justice administrative. Le juge a estimé que ce mélange ne permettait pas de déterminer clairement le fondement de la saisine. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503951

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Les amis du virage Sud" et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 interdisant l'accès des supporters marseillais à la commune d'Auxerre à l'occasion d'un match de football. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu dix jours pour saisir le tribunal, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées n'était caractérisée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507224

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 octobre 2025 du préfet de l'Hérault l'assignent à résidence. Le tribunal estime que le droit d'être entendu du requérant a été respecté, qu'un examen réel de sa situation a été effectué et que la décision est légalement fondée sur les articles L. 262-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation sont rejetées, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : MOULIN

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517413

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour la remise de sa carte de séjour, rendant le litige sans objet. Le juge a donc donné acte du désistement de M. A... sur ses conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508384

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de examen, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante et les modalités de l'assignation non disproportionnées. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304249

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes liées à un marché public de travaux. La société 3S Satellite recherchait la responsabilité de son co-traitant, la société EITP, et demandait la condamnation de l'État pour des travaux supplémentaires et des pénalités. La société EITP demandait quant à elle le paiement de travaux et la décharge des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, considérant notamment que la société 3S Satellite n'avait pas contesté les ordres de service dans les délais et que les pénalités étaient justifiées. Les demandes fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : COLIN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507189

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement « Dublin III » (n°604/2013/UE). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'agent ayant mené l'entretien individuel (article 5 du règlement) et une méconnaissance des articles 3 et 17 du même règlement, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que l'entretien avait été régulièrement conduit, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'Allemagne avait accepté la réadmission. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MOULIN

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H