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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

806 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

806

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204682

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant le refus du maire de Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 30 août 2018. La requérante demandait l'annulation des décisions des 30 janvier 2019 et 8 avril 2022, ainsi qu'une indemnisation pour ses préjudices. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 30 janvier 2019 en raison de leur tardiveté, le recours n'ayant été introduit que le 7 juin 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions contre la décision du 8 avril 2022, estimant que la ville de Marseille avait procédé à un nouvel examen conforme à l'injonction du jugement du 31 janvier 2022 et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité établi entre le refus d'imputabilité et les préjudices allégués.

Avocat : MOULINAS

21 mai 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par la région fédérale Alsace de Force ouvrière contre une décision du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Haut-Rhin. Cette décision refusait de décompter le temps de décharge syndicale d'un agent sur la base du temps de travail effectif annuel (1 607 heures) plutôt que sur le temps rémunéré (1 820 heures). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le mode de calcul contesté n'était pas contraire aux dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 214-4 et L. 214-5, et qu'il ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement entre agents.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201871

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le syndicat Force ouvrière du Sdis de la Haute-Vienne d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil d’administration du Sdis d’appliquer aux sapeurs-pompiers volontaires en garde postée la réglementation sur la durée du travail, notamment le repos de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief et que le syndicat ne justifiait pas d’une habilitation régulière pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de la directive 2003/88/CE et du code de la sécurité intérieure n’étaient pas fondés, les sapeurs-pompiers volontaires n’étant pas soumis aux mêmes obligations que les professionnels en matière de temps de travail. La demande d’injonction et d’astreinte a donc été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros au Sdis au titre des frais de justice.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401285

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A, agent territorial à temps non complet, qui sollicitait le paiement de 383,5 heures complémentaires impayées pour la période scolaire 2022-2023. La communauté de communes Brenne Val de Creuse a démontré que seules 125,85 heures étaient dues et a procédé à leur régularisation en cours d'instance. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et les a rejetées, tout en condamnant la collectivité à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur le décret n° 2020-592 du 15 mai 2020 relatif aux heures complémentaires et sur le code général de la fonction publique.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303295

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 22 740,27 euros. Le recteur de l’académie de Versailles a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’annulation du titre, mais le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée d’office, conformément à cet article. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

9 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500872

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 14 novembre 2024 retirant 4 points de son permis de conduire et entraînant son invalidation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et sans opposition.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

7 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206723

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière du Maine-et-Loire, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil départemental modifiant le règlement intérieur du temps de travail. Le syndicat soutenait que le nombre de jours de réduction du temps de travail (ARTT) était insuffisant au regard du décret n° 2000-815 du 25 août 2000. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la délibération attaquée ne modifiait que le régime horaire des apprentis et non le nombre de jours d'ARTT, qui avait été fixé par une délibération antérieure non contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205728

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 novembre 2021 par laquelle le maire de Donges a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. B, agent territorial, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La motivation de la décision initiale était insuffisante en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont le vice de procédure et l'erreur d'appréciation. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

2 mai 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206874

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D, monitrice éducatrice, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme qui lui a été infligée le 15 novembre 2021 par la directrice du centre départemental enfants et famille F. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le centre, jugeant que l’effacement automatique du blâme du dossier après trois ans ne fait pas disparaître rétroactivement la sanction. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence et a estimé que les faits reprochés (retard dans la transmission d’informations sur une agression sexuelle et non-respect des consignes hiérarchiques) étaient établis, justifiant la sanction. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 533-1 et L. 533-5 du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D, agent de la commune de Sannois, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état anxiodépressif. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des vices de procédure (absence du médecin de prévention et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la commune de Sannois a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403645

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 mars 2024 refusant la communication de son dossier relatif à un recours administratif préalable. Le juge a constaté que l’administration avait finalement communiqué les pièces demandées le 14 mai 2024, et que cette circonstance avait été confirmée par une ordonnance de référé et une décision du Conseil d’État. Par conséquent, le tribunal a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un non-lieu à statuer, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : LLINARES

18 avril 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300023

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, agente de maîtrise principale, qui demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er mars 2022. La requérante soutenait que le bénéfice de cette prime devait lui être maintenu pendant son congé de maladie ordinaire puis de longue maladie, faute de remplacement effectif dans ses fonctions d'encadrement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 2 du décret du 18 juin 1993, que Mme A avait été remplacée dans ses fonctions à compter du 1er mars 2022, ce qui justifiait la suppression de la NBI. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108852

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 18 avril 2025, du désistement pur et simple du syndicat Force Ouvrière des personnels de la commune de Saint-Nazaire et de la CARENE. Ce désistement met fin à la procédure engagée par le syndicat, qui demandait l'annulation d'une note d'information d'avril 2021 relative à la gestion des autorisations spéciales d'absence pour garde d'enfant pendant les congés scolaires. Aucune solution au fond n'a été retenue, la requête étant classée sans examen sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302939

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision du 17 juillet 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse refusait d'admettre au séjour M. C, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas en compte l'évolution favorable de la situation familiale et l'intérêt supérieur des deux filles du requérant, qui bénéficiaient d'un droit de visite et d'hébergement. La décision a été annulée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MOLINA AVOCATS

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209910

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par plusieurs syndicats d'internes (ISNI, ISNAR-IMG, FNSIP-BM) demandant l'annulation de la décision implicite de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) refusant de mettre en place un dispositif fiable de décompte journalier des heures de travail des internes, afin de garantir le respect du plafond réglementaire de 48 heures hebdomadaires. Suite à une médiation ordonnée par le tribunal, les parties sont parvenues à un accord, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 14 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SERPENTIER-LINARES

14 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201437

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, adjoint d'animation principal, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de la commune de Pamiers de le réintégrer après une disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 514-6 et L. 514-7 du code général de la fonction publique, un fonctionnaire en disponibilité de moins de trois ans a droit à se voir proposer l'un des trois premiers emplois vacants correspondant à son grade. Il a jugé que la commune ne peut refuser la réintégration lors des deux premières vacances que pour un motif d'intérêt du service, mais qu'elle est tenue de réintégrer l'agent à la troisième vacance. En l'espèce, la commune n'ayant pas justifié son refus par l'intérêt du service ni démontré avoir proposé un poste à M. A, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301680

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, assistante de conservation, qui contestait le classement de son poste dans le groupe de fonctions B4 et demandait son reclassement en groupe B2. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes Couserans Pyrénées, estimant que la décision attaquée était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201706

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation solidaire du département des Bouches-du-Rhône et de la commune de Jouques pour un accident de vélo survenu le 22 juin 2021. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'était pas engagée, la voie en cause relevant de la compétence de la métropole d'Aix-Marseille-Provence depuis le 1er janvier 2018 en application de l'article L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la faute d'imprudence de la victime était de nature à exonérer les défendeurs de leur responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C et celles de la caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône ont été rejetées.

Avocat : MOLINA AVOCATS

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise communal, qui contestait un arrêté du maire d'Anglès-du-Tarn lui infligeant une exclusion temporaire de huit jours pour insubordination et comportement irrespectueux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que la matérialité des faits d'insubordination était établie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée compte tenu du comportement réitéré de l'agent, en application des lois des 13 juillet 1983 et 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique. Les conclusions de M. B ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105766

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, agent communal, contestant le refus du maire de Leforest de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide du 3 juillet 2020. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 février 2021, considéré comme un simple acte informatif insusceptible de recours. En revanche, il a validé l'arrêté du 25 janvier 2021, estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration de placer l'agent en congé de maladie ordinaire.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

7 avril 2025• 8ème chambre