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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

806 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

806

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINAEffacer tout
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305143

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Arras à lui verser 22 467,95 euros pour préjudice financier. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

7 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Guiho, assistante familiale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 décembre 2020 par le président du conseil départemental de Maine-et-Loire. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les faits de maltraitance, négligences et alcoolisation, confirmés par des témoignages et une condamnation pénale, étaient établis et justifiaient le licenciement sur le fondement de l'article L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Rennes à l’indemniser pour des heures supplémentaires non récupérées. Le tribunal a estimé que l’excédent de sa balance horaire, cumulé sur plus de dix ans, ne constituait pas des heures supplémentaires ouvrant droit à indemnisation, car il résultait principalement d’une utilisation excessive d’heures de crédit syndical sans accord préalable du chef d’établissement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, qui subordonnent l’indemnisation des heures supplémentaires à une demande expresse du service et à un contingentement. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

4 avril 2025• 4ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303721

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, assistant médico-administratif, qui contestait le refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que les fonctions exercées par le requérant, notamment l'accueil et l'accompagnement des patients sur une borne d'admission, ne relevaient pas des missions spécifiques prévues par le décret n°97-120 du 5 février 1997 pour l'attribution de cette bonification. La solution retenue est fondée sur l'application combinée de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°97-120, le tribunal estimant que M. B ne remplissait pas les conditions d'affectation à titre principal dans un service de consultation externe chargé des formalités administratives et financières d'encaissement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Zubi, exploitant du bar-restaurant "l'Austra", d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2020 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car il n'avait pas été précédé d'une mise en demeure restée sans suite, en méconnaissance de l'article 29 du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, la solution retenue est que la responsabilité de l'État ne peut être engagée que si, dans le cadre d'une procédure régulière, la même décision de fermeture n'aurait pas pu être légalement prise.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

1 avril 2025• 6ème Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02841

Avocat : LLINARES

31 mars 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative au centre hospitalier de Laval, qui demandait le versement de l'indemnité pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants de 1ère catégorie pour la période de juin 2018 à décembre 2020. La requérante soutenait que son poste au service des archives l'exposait à des risques liés au radon, justifiant l'attribution de cette indemnité. Le tribunal a considéré que la demande, bien que présentée comme indemnitaire, constituait en réalité une contestation d'une décision pécuniaire. Sur le fond, il a estimé que les conditions d'attribution de l'indemnité de 1ère catégorie, prévues par le décret n°67-624 du 23 juillet 1967 et l'arrêté du 18 mars 1981, n'étaient pas remplies, faute pour Mme A de démontrer l'existence de risques d'accidents corporels ou de lésions organiques liés à ses fonctions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 mars 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2101869

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A, sapeur-pompier, contestant plusieurs arrêtés du SDIS du Doubs relatifs à son placement en disponibilité d'office et en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la composition de la commission de réforme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction, faute d'illégalité fautive établie. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502385

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502385.20250315• Juge des référés
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202846

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du maire de Pernes-les-Fontaines de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et de le placer en congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Dans la première instance (n° 2202846), M. A s’est désisté de ses conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 janvier 2022 et la décision du 22 juillet 2022. La seconde requête (n° 2203877) visait l’annulation de la décision du 25 octobre 2022 et l’abrogation de l’arrêté initial. Le tribunal a constaté le désistement dans la première affaire et a rejeté la seconde requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir contre le courriel du 25 octobre 2022, qui ne constituait pas une décision faisant grief.

Avocat : MOULINAS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201640

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du maire de Mignaloux-Beauvoir refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie d'une agente technique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'état dépressif de l'agent présentait un lien direct avec ses conditions de travail et entraînait une incapacité permanente de 30%, remplissant les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a donc estimé que le maire avait fait une inexacte application de ces dispositions.

Avocat : AVOCATS GRIMALDI MOLINA ASSOCIES

13 mars 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415170

Litige portant sur le refus implicite de la rectrice de l'académie de Créteil d'octroyer la prime de fidélisation territoriale à un professeur. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil, compétent car le lieu d'affectation du requérant se situe en Seine-Saint-Denis.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415174

Litige portant sur le refus implicite d’octroi de la prime de fidélisation territoriale à un professeur de chaire supérieure. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence, fondé sur le lieu d’affectation du fonctionnaire (Montreuil, en Seine-Saint-Denis).

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415163

Litige portant sur le refus implicite de la rectrice de l'académie de Créteil d’octroyer à un enseignant la prime de fidélisation territoriale. Le Tribunal administratif de Melun, saisi de la requête, se déclare territorialement incompétent. Il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent, en l’espèce le département de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415128

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 mars 2025, concerne un litige individuel portant sur le refus implicite d’octroi de la prime de fidélisation territoriale à une professeure agrégée d’anglais affectée à Montreuil (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate son incompétence territoriale, le lieu d’affectation de l’agent relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415175

Litige relatif au refus implicite d'octroi de la prime de fidélisation territoriale à un professeur agrégé de lettres. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le requérant exerçant ses fonctions à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102120

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, professeur agrégé de mathématiques, qui contestait la sanction de déplacement d’office et l’affectation au lycée polyvalent de Noisiel prononcées par le recteur de l’académie de Créteil le 21 décembre 2020. Le tribunal écarte les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire, estimant que l’absence de transmission du rapport de saisine n’a pas privé l’intéressé d’une garantie, que l’avis du conseil de discipline était suffisamment motivé et que le vote a été régulier. La solution retenue est fondée sur le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème chambre
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301486

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Willo 32, contestant la conformité à la Constitution de l’article L. 59 du livre des procédures fiscales. Cette société estimait que cette disposition, en excluant le recours à la commission départementale des impôts directs en cas de procédure non contradictoire, créait une rupture d’égalité entre contribuables. Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que la différence de traitement entre contribuables soumis à une procédure d’office et ceux relevant d’une procédure contradictoire repose sur une différence de situation objective et n’est pas contraire au principe d’égalité. Il a également estimé que les droits de la défense sont préservés par la possibilité de contester l’imposition devant l’administration et le juge. En conséquence, la question soulevée a été considérée comme dépourvue de caractère sérieux.

Avocat : CALINAUD DAVID AVOCATS

3 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498149

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498149.20250228• 9ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114848

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 février 2025• 8ème chambre