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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

806 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

806

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINAEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305459

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande de l'association L214 visant à obtenir réparation d'un préjudice prétendument causé par une carence fautive des services vétérinaires de l'État dans le contrôle d'un abattoir. La juridiction estime que les actions de mise en demeure et de sanction engagées par le préfet démontrent que l'administration n'a pas manqué à ses obligations de surveillance. La décision s'appuie sur la réglementation européenne et nationale relative au bien-être animal, notamment le règlement (CE) n° 1099/2009 et le code rural.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601878

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation financière contre l'État pour un préjudice subi par une requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués et motifs** : Le tribunal applique les articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative. Il constate l'absence de décision préalable de l'administration (rejet exprès ou implicite d'une demande d'indemnisation) à la date de son ordonnance, ce qui rend la requête irrecevable. La demande de prise en charge des frays est également rejetée par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

5 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601940

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant marocain visant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'expiration imminente de sa demande préalable en ligne et des délais de traitement préfectoraux. Il a donc enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOLINA

4 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501636

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant l'annulation d'un arrêté municipal d'avertissement et de la décision implicite de rejet afférente. La juridiction a néanmoins condamné la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501659

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté municipal d'avertissement. La juridiction condamne la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé-suspension d'un candidat électoral contestant les conditions financières imposées par une commune pour la location d'une salle des fêtes. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire concernant la légalité des exigences financières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

3 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501709

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté municipal d'avertissement. La juridiction a néanmoins condamné la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400892

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du recteur de l’académie de Bordeaux de lui verser l’indemnité de sujétions « réseau d’éducation prioritaire ». Par un mémoire enregistré le 3 février 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 février 2026.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'une ressortissante indienne visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que la requérante, entrée en France en 2022, n'avait initié ses démarches de régularisation qu'en avril 2025 et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate, notamment au regard de son maintien prolongé en situation irrégulière.

Avocat : MOLINA

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400518

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., agent de la collectivité européenne d’Alsace, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 24 janvier 2022 (requête n° 2304777) et demandant réparation pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité (requête n° 2505706). Sur la première requête, le tribunal a constaté que la collectivité avait, par un arrêté du 4 novembre 2025, reconnu l’imputabilité au service et placé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ce qui a conduit M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la collectivité à verser 1 500 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. C..., estimant que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que la collectivité n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... F... visant à annuler un blâme disciplinaire infligé par le recteur de l'académie de Versailles. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence de l'auteur, de défaut de motivation et de vice de procédure (respect des droits de la défense). Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401410

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 3 octobre 2023 du SIAAP refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent victime d'un AVC sur son lieu de travail. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, était présumé imputable au service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve d'une circonstance particulière ou d'une cause exclusive liée à l'état de santé antérieur de l'agent. Le SIAAP a été enjoint de placer l'agent en congé pour accident de service pour la période concernée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

19 février 2026• 8ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de Mme A..., agent de la collectivité européenne d'Alsace, portant sur l'indemnisation et le traitement de jours de congés annuels non pris. Dans la première affaire, la requérante demandait l'annulation du refus d'indemnisation pour quatre semaines de congés qu'elle n'avait pu prendre en raison d'une nécessité de service avant son placement en disponibilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la collectivité n'avait pas commis de faute et que Mme A... avait pu bénéficier du nombre minimal de jours de congés calculé au prorata de son temps de service. Dans la seconde affaire, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions en annulation dirigées contre une lettre du 4 janvier 2024, qui ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et a rejeté le surplus des conclusions. Les décisions s'appuient notamment sur la directive 2003/88/CE et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508442

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme A... au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée.

Avocat : LLINARES

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508441

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LLINARES

18 février 2026• 8ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601016

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester la gestion de son solde d'heures par le centre hospitalier de Rouffach. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

12 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et le moyen tiré d’un vice de procédure lié à la composition du conseil médical a été écarté. Le tribunal a également estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à un congé de longue maladie, conformément à l’arrêté ministériel applicable. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

12 février 2026• 2ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03413

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

9 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215457

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le syndicat Force ouvrière du CHU de Nantes d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur général de retirer une décision de 2015 fixant les modalités d’astreintes des infirmiers les week-ends et jours fériés. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 25 novembre 2022 s’était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 6 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2026• 8ème chambre