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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

180 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

180

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LINAEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006774

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ouvrier au service incendie du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le requérant avait intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que le régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction nocturne était applicable, et que M. B ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d'une demande d'indemnisation pour des heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le centre hospitalier avait appliqué un régime d'équivalence conforme au décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction durant la nuit. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 août 2025• 7ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402235

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus du centre hospitalier Jura Sud de lui accorder la prime de soins critiques et demandait le versement de sommes correspondantes. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial de la commune du Mans, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2018. Le tribunal a requalifié la demande en recours pour excès de pouvoir contre la décision pécuniaire de refus, et non en action indemnitaire. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de publication du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 au Journal officiel de la République française était inopérant, car ce texte était en vigueur. Par conséquent, la décision du maire du Mans attribuant l'IFSE à compter du 1er août 2020 n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506679

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe reconnue réfugiée afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident, dont la fabrication était anormalement retardée. Le juge a constaté que la carte avait finalement été mise en fabrication le 18 juin 2025, rendant la demande principale sans objet en cours d'instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le tribunal a également jugé que la contestation relative au montant du droit de timbre constituait un litige distinct, ne relevant pas de la procédure de référé.

Avocat : LLINARES

21 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405063

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, adjoint technique principal, qui contestait la réduction de son complément indemnitaire annuel (CIA) de 680 € à 294 € pour 2024 par le maire de Le Malesherbois. Le requérant soutenait que cette baisse, motivée par des contraintes budgétaires, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa manière de servir. Le tribunal rappelle le cadre juridique (décrets n° 91-875, 2014-513 et 2014-1526, code général de la fonction publique) et conclut que la décision, prise dans la limite des plafonds fixés par l'assemblée délibérante, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

15 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401721

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, puéricultrice au CH Jura Sud en décharge syndicale totale depuis janvier 2022, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travail les dimanches et jours fériés, de l'indemnité de nuit et de la prime de soins critiques. Le tribunal estime que l'article 7 du décret du 28 septembre 2017 ne permet le maintien que des primes et indemnités effectivement perçues avant la décharge syndicale, ce que Mme A n'établit pas. La solution retenue écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de ce décret, sans examiner les autres conditions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206603

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation d'aide au retour à l'emploi par Pôle emploi (devenu France Travail). En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MOULINAS

13 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203049

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Martigues d’une demande de condamnation solidaire du groupement BERIM-Ouvrages, de la société SOGEV et de son assureur GAN assurances au paiement de frais d’expertise (57 318,79 euros) exposés dans le cadre de désordres relevant de la garantie décennale. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la commune ne justifiait pas d’une décision définitive établissant la responsabilité des constructeurs dans les désordres, condition nécessaire pour mettre les frais d’expertise à leur charge définitive. Elle a également rejeté les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution s’appuie sur les principes régissant la répartition des frais d’expertise en matière de travaux publics, sans application directe de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : MOLINA AVOCATS

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500045

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice financier de 7 080 euros, suite au rejet implicite de sa demande préalable formée contre les Hospices civils de Lyon. Postérieurement à l’introduction de l’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500048

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en indemnisation dirigée contre les Hospices civils de Lyon, visant à obtenir 7 434 euros en réparation d’un préjudice financier. Après le dépôt d’un mémoire en défense par l’établissement hospitalier, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201871

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le syndicat Force ouvrière du Sdis de la Haute-Vienne d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil d’administration du Sdis d’appliquer aux sapeurs-pompiers volontaires en garde postée la réglementation sur la durée du travail, notamment le repos de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief et que le syndicat ne justifiait pas d’une habilitation régulière pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de la directive 2003/88/CE et du code de la sécurité intérieure n’étaient pas fondés, les sapeurs-pompiers volontaires n’étant pas soumis aux mêmes obligations que les professionnels en matière de temps de travail. La demande d’injonction et d’astreinte a donc été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros au Sdis au titre des frais de justice.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401285

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A, agent territorial à temps non complet, qui sollicitait le paiement de 383,5 heures complémentaires impayées pour la période scolaire 2022-2023. La communauté de communes Brenne Val de Creuse a démontré que seules 125,85 heures étaient dues et a procédé à leur régularisation en cours d'instance. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et les a rejetées, tout en condamnant la collectivité à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur le décret n° 2020-592 du 15 mai 2020 relatif aux heures complémentaires et sur le code général de la fonction publique.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300023

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, agente de maîtrise principale, qui demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er mars 2022. La requérante soutenait que le bénéfice de cette prime devait lui être maintenu pendant son congé de maladie ordinaire puis de longue maladie, faute de remplacement effectif dans ses fonctions d'encadrement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 2 du décret du 18 juin 1993, que Mme A avait été remplacée dans ses fonctions à compter du 1er mars 2022, ce qui justifiait la suppression de la NBI. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114848

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, adjointe administrative au centre hospitalier du Mans, contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois jours qui lui a été infligée pour violation du secret professionnel. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés, à savoir la divulgation d'informations sur l'hospitalisation d'une collègue, n'était pas suffisamment établie par l'administration, notamment en raison du doute persistant sur la révélation du motif médical. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de sanction et la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution s'appuie sur les articles 29 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 81 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que sur l'article L. 1110-4 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 février 2025• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303165

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du litige opposant Mme B à l'Établissement public national Antoine Koenigswarter (EPNAK). La requérante demandait la condamnation de l'EPNAK à l'indemniser pour un préjudice lié à une décision imposant la présence des enseignants sur site, alors qu'elle était affectée à Bordeaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Bordeaux, compétent en raison du lieu de dernière affectation de l'agent.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

21 janvier 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496848

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

5 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496848.20241205• 3ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496851

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

5 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496851.20241205• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204188

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 novembre 2024• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403945

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIES

12 novembre 2024• Magistrat M d'IZARN de VILLEFORT