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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

806 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

806

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINAEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410858

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône déclarant caduque le bénéfice d’une décision de la commission départementale de médiation après son relogement. La requérante demandait notamment sa réintégration dans la liste des demandeurs de logement et l’exécution de la décision de la commission. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune injonction ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : LLINARES

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206122

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... pour contester un arrêté du 22 février 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire, demandant son placement rétroactif en congé pour accident de service. Le tribunal constate que l'administration a, par un arrêté postérieur du 21 juin 2022, placé l'agent en congé de longue maladie pour une période incluant les dates litigieuses, ce qui a retiré l'acte attaqué. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

CABINET GRIMALDI-MOLINA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Montreuil. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET MÉLINA HAMRAOUI

28 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515547

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 26 août 2025 par laquelle la commission de discipline du BTS académique de Paris a interdit à Mme B... de subir tout examen conduisant à l’obtention de ce brevet pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas fourni d’explication sérieuse remettant en cause la matérialité des faits de fraude à l’origine de la sanction. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ELBAZ GALINA

26 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209569

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., attachée principale au département de Maine-et-Loire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure liés à la commission de réforme et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les textes applicables, dont l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, avaient été correctement mis en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503951

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Les amis du virage Sud" et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 interdisant l'accès des supporters marseillais à la commune d'Auxerre à l'occasion d'un match de football. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu dix jours pour saisir le tribunal, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées n'était caractérisée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502531

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'avis du collège de médecins, bien qu'omettant la durée prévisible du traitement, n'était pas entaché d'irrégularité substantielle. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306474

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la communication du dossier individuel avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507371

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de refus de titre de séjour de M. A..., prise par le préfet de Tarn-et-Garonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience, et n’a pas invité le requérant à régulariser sa demande.

Avocat : PEREZ SALINAS

17 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02200

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503369

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : LLINARES

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504560

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant mexicain et père de deux enfants français. Le tribunal estime que le requérant, qui a la garde de ses enfants et contribue à leur entretien, remplit les conditions de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de résident de dix ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai d’un mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LLINARES

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00468

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

14 octobre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401536

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments suffisants sur l'intensité de sa vie privée et familiale en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLINA

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail suite à un accident de service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Nîmes à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

13 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403536

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., agent hospitalier, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de discrimination syndicale de la part de la direction de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers. Saisi en plein contentieux, le tribunal a considéré que les éléments de fait présentés par la requérante, bien que nombreux, s'inscrivaient dans un contexte général de tensions et de difficultés liées à la crise sanitaire et ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement ou d'une discrimination au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498755

Avocat : MOLINA AVOCATS

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498755.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301688

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., agent du centre hospitalier d’Arras, qui demandait réparation d’un préjudice financier lié à son placement rétroactif en temps partiel thérapeutique. Le tribunal a jugé que l’agent, placé en arrêt maladie continu, n’établissait pas avoir été en capacité de travailler sur la période concernée, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’hôpital n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 115-1 du code général de la fonction publique, qui subordonne le versement du plein traitement à la condition de service fait.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502644

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été commis. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500359

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme C..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal rappelle que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut fautif n’est établi. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes accessoires, sont donc rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre