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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

608 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

608

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201929

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du syndicat mixte Trifyl de reconnaître le caractère professionnel de ses pathologies aux épaules et au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la pathologie du coude droit ne pouvait être reconnue car elle ne figurait pas dans la demande initiale de l'agent. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, sur la base des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203364

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Rennes. Le tribunal a jugé que le recteur était incompétent pour traiter cette demande, la compétence relevant du CROUS de Rennes, employeur de l'intéressé. Cependant, le silence gardé pendant deux mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet imputable au CROUS, et non au recteur. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique, ainsi que des articles L. 114-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301016

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Toulouse de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mai 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les troubles anxieux invoqués par le requérant n'étaient pas établis comme imputables au service, faute pour lui de démontrer que l'altercation avec son supérieur hiérarchique avait excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513926

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier du Mans avait prononcé l’exclusion temporaire de fonctions sans traitement de Mme A pour une durée de neuf mois dont six avec sursis. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la privation totale de traitement excédant un mois, et qu’il existait un doute sérieux quant à la proportionnalité de la sanction au regard des fautes reprochées. Il a enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de quinze jours, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510004

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions des 7 novembre 2024 et 20 février 2025 par lesquelles la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône avait refusé de reconnaître Mme C comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de logement adapté, compte tenu de la composition de la famille et des conditions de cohabitation chez sa mère, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a également retenu que la condition d'urgence était remplie, la situation de la requérante, mère de trois jeunes enfants et enceinte, hébergée dans un logement surpeuplé, justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, et du code de justice administrative.

Avocat : LLINARES

1 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées pour ses gardes de 24 heures. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice indemnisable, dès lors que le centre hospitalier appliquait un régime d'équivalence du temps de travail pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008014

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures, sur la base du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que l'opposition de l'agent à une réorganisation du temps de travail n'affectait pas son intérêt à agir, mais pouvait être prise en compte dans l'évaluation du préjudice. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le fond du litige en appliquant notamment les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d'une demande d'indemnisation pour des heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le centre hospitalier avait appliqué un régime d'équivalence conforme au décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction durant la nuit. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006774

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ouvrier au service incendie du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le requérant avait intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que le régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction nocturne était applicable, et que M. B ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009759

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent de maîtrise au centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures entre 2015 et 2017. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d'équivalence pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002. Il a également jugé que M. A ne justifiait d'aucun préjudice, car son temps de travail effectif avait été correctement rémunéré sur la base de la durée légale annuelle. La décision s'appuie notamment sur les articles 1er et 18 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509886

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du 2 février 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. C, ressortissant arménien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au renouvellement de plein droit de la carte de résident, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LLINARES

27 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ouvrier au CHR de Metz-Thionville, qui contestait le refus de reconnaissance de sa sciatalgie comme maladie professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct et essentiel entre sa pathologie et son service, conformément à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

25 août 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509110

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2025 de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône. Cette décision avait rejeté le recours amiable de Mme B, qui contestait son refus de reconnaissance comme prioritaire pour un logement d'urgence. En effet, une nouvelle décision du 24 juillet 2025 a implicitement retiré l'acte attaqué en reconnaissant la requérante comme prioritaire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : LLINARES

12 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial de la commune du Mans, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2018. Le tribunal a requalifié la demande en recours pour excès de pouvoir contre la décision pécuniaire de refus, et non en action indemnitaire. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de publication du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 au Journal officiel de la République française était inopérant, car ce texte était en vigueur. Par conséquent, la décision du maire du Mans attribuant l'IFSE à compter du 1er août 2020 n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300140

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête du syndicat SNUDI-FO 88 demandant l’annulation du refus implicite du recteur d’organiser des visites médicales obligatoires pour 44 professeurs des écoles dans les Vosges. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, l’administration avait convoqué l’ensemble des personnels concernés à une visite médicale obligatoire, rendant ainsi sans objet les conclusions du syndicat. En conséquence, la décision implicite de rejet est devenue sans objet et il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais de justice a été rejetée, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

24 juillet 2025• Chambre 2
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506679

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe reconnue réfugiée afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident, dont la fabrication était anormalement retardée. Le juge a constaté que la carte avait finalement été mise en fabrication le 18 juin 2025, rendant la demande principale sans objet en cours d'instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le tribunal a également jugé que la contestation relative au montant du droit de timbre constituait un litige distinct, ne relevant pas de la procédure de référé.

Avocat : LLINARES

21 juillet 2025
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01280

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401721

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, puéricultrice au CH Jura Sud en décharge syndicale totale depuis janvier 2022, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travail les dimanches et jours fériés, de l'indemnité de nuit et de la prime de soins critiques. Le tribunal estime que l'article 7 du décret du 28 septembre 2017 ne permet le maintien que des primes et indemnités effectivement perçues avant la décharge syndicale, ce que Mme A n'établit pas. La solution retenue écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de ce décret, sans examiner les autres conditions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401878

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme F visant à obtenir l'annulation du refus de la CAF des Bouches-du-Rhône de lui accorder une remise de dette de RSA de 6 407,18 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission de surendettement, qui effaçait les dettes fiscales de l'intéressée, était sans incidence sur la dette de RSA due au département. Il a également relevé que la requérante ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi ou de sa précarité, la dette résultant d'une fraude, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La CAF a été mise hors de cause, le département des Bouches-du-Rhône étant l'autorité compétente.

Avocat : LLINARES

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02183

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3