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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 481

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINARESEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512432

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... A... d'une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-15, L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.

Avocat : LLINARES

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410861

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du 5 juin 2024 du département des Bouches-du-Rhône prononçant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 15 569,51 euros pour la période de novembre 2021 à janvier 2024. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de vie commune avec M. D..., et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions tendant à une remise de dette étaient irrecevables faute de saisine préalable de l'administration, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LLINARES

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408154

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'annulation du refus de remise d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 499,49 euros. Statuant en excès de pouvoir, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante n'avait pas démontré que sa situation de précarité financière justifiait une remise, faute de preuves suffisantes sur ses charges et capacités contributives. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans le développer. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité, sauf en cas de fausses déclarations.

Avocat : LLINARES

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505866

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône refusant à M. A... la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, caractérisé par une transplantation rénale, des opérations multiples et un trouble anxiodépressif, justifiait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de délivrer la carte dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LLINARES

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410858

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône déclarant caduque le bénéfice d’une décision de la commission départementale de médiation après son relogement. La requérante demandait notamment sa réintégration dans la liste des demandeurs de logement et l’exécution de la décision de la commission. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune injonction ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : LLINARES

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306474

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la communication du dossier individuel avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502531

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'avis du collège de médecins, bien qu'omettant la durée prévisible du traitement, n'était pas entaché d'irrégularité substantielle. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503369

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : LLINARES

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504560

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant mexicain et père de deux enfants français. Le tribunal estime que le requérant, qui a la garde de ses enfants et contribue à leur entretien, remplit les conditions de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de résident de dix ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai d’un mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LLINARES

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509914

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé provision par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 12 août 2021, mais qui n'a pas été relogée dans le délai de six mois imparti au préfet. Le juge a estimé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, rendant l'obligation indemnitaire non sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 4 600 euros pour le préjudice subi du fait du maintien dans des conditions de logement précaires, ainsi que 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LLINARES

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., née du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LLINARES

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508018

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 février 2024 refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'arrêté ayant été notifié le 18 mars 2024 et le recours contentieux introduit seulement le 21 juin 2025, au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation de la décision implicite rejetant un recours gracieux a également été rejetée, ce recours étant lui-même tardif. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : LLINARES

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400002

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté, sous astreinte. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LLINARES

16 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503499

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait le refus de la commission de médiation du Var de le reconnaître comme prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de sur-occupation du logement et les difficultés familiales invoquées étaient antérieures à la décision attaquée et ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate nécessitant une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LLINARES

3 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510004

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions des 7 novembre 2024 et 20 février 2025 par lesquelles la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône avait refusé de reconnaître Mme C comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de logement adapté, compte tenu de la composition de la famille et des conditions de cohabitation chez sa mère, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a également retenu que la condition d'urgence était remplie, la situation de la requérante, mère de trois jeunes enfants et enceinte, hébergée dans un logement surpeuplé, justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, et du code de justice administrative.

Avocat : LLINARES

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509886

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du 2 février 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. C, ressortissant arménien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au renouvellement de plein droit de la carte de résident, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LLINARES

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509110

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2025 de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône. Cette décision avait rejeté le recours amiable de Mme B, qui contestait son refus de reconnaissance comme prioritaire pour un logement d'urgence. En effet, une nouvelle décision du 24 juillet 2025 a implicitement retiré l'acte attaqué en reconnaissant la requérante comme prioritaire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : LLINARES

12 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506679

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe reconnue réfugiée afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident, dont la fabrication était anormalement retardée. Le juge a constaté que la carte avait finalement été mise en fabrication le 18 juin 2025, rendant la demande principale sans objet en cours d'instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le tribunal a également jugé que la contestation relative au montant du droit de timbre constituait un litige distinct, ne relevant pas de la procédure de référé.

Avocat : LLINARES

21 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504562

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement d’instance de Mme B A, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 29 avril 2025, elle n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, ce défaut de confirmation vaut désistement pur et simple.

Avocat : LLINARES

21 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405898

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Le requérant n’a pas démontré avoir fourni les documents demandés, et le tribunal a précisé que cette irrecevabilité n’empêche pas le dépôt d’une nouvelle demande.

Avocat : LLINARES

10 juillet 2025