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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202019

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus d'abroger le classement partiel de sa parcelle en zone naturelle (N) du PLUi-H. Le juge estime que le classement, justifié par les caractéristiques boisées du terrain et le parti d'aménagement visant à privilégier le renouvellement des hameaux, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24 définissant les zones N.

Avocat : CABINET G. MOLLION

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Hagachadrea visant à annuler un sursis à statuer opposé à sa demande de permis de construire par la commune de Combloux. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté municipal, qui invoquait la future révision du plan local d'urbanisme visant à limiter l'étalement urbain et à reclasser la parcelle, était suffisante et conforme aux dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le futur classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET G. MOLLION

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603643

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE) et injonction de prise en charge. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de la requête. Le litige relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire (juge des enfants), car la demande de prise en charge par l'ASE est liée à une mesure d'assistance éducative relevant des articles 375 et suivants du code civil. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour rejeter les requêtes manifestement irrecevables), et principalement les articles 375, 375-1, 375-3, 375-5 et 375-6 du code civil qui définissent le cadre juridictionnel de l'assistance éducative. Les dispositions du code de l'action sociale et des familles (L. 221-1, L. 222-5, L. 223-2) sont citées pour rappeler le rôle du département, mais sous le contrôle du juge judiciaire.

Avocat : PELLION

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603653

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la contestation d'une telle décision, qui relève de l'assistance éducative et de la protection de l'enfance en danger, relevait manifestement de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire (juge des enfants), et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELLION

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602180

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'autoriser une conférence sur le livre « Maudite soit la guerre ». Le juge estime que l'université, en refusant la mise à disposition d'une salle un jour de cours par crainte de troubles à l'ordre public, n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression et de réunion invoquées par les requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions et à l'autonomie des établissements d'enseignement supérieur.

Avocat : CABINET G. MOLLION

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506554

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, parent d'un enfant réfugié, invoquait notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'autorité administrative n'avait pas, comme l'exige l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, accordé une attention primordiale à cet intérêt supérieur dans son appréciation de la demande de titre de séjour.

Avocat : PELLION

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé contre la signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, car elle énonce les considérations de droit et de fait qui la fondent.

Avocat : SELARL EQUILION

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601532

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, relevant notamment une violation du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 531-2 et R. 531-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, liée à l'examen de la demande d'asile du requérant. Les autres conclusions, y compris la demande de restitution d'effets personnels, ont été rejetées.

Avocat : SELARL EQUILION

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du maire de Bossey de dresser procès-verbal et d'engager des poursuites pour des travaux d'extension réalisés sans autorisation. Le tribunal a considéré que l'infraction de travaux sans autorisation avait cessé avec l'obtention d'une déclaration préalable de régularisation le 31 août 2021, et que la construction était conforme à cette autorisation. Il a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser procès-verbal ni de mettre en œuvre les procédures des articles L. 481-1 et L. 480-14 du code de l'urbanisme, et qu'il n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CABINET G. MOLLION

24 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600547

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vd2l. Celle-ci contestait la procédure de passation d’une délégation de service public pour l'exploitation du domaine skiable de Villard-de-Lans, et notamment le rejet de son offre au motif qu'elle s'était substituée à un candidat initial sans y être autorisée. Le juge a estimé que la substitution de la société Vd2l à la société Loisirs Solutions, candidate initiale, n'était pas régulière, car elle modifiait la composition du candidat après l'ouverture des offres, ce qui a détérioré la situation concurrentielle des autres soumissionnaires et méconnu le principe d'intuitu personae. En conséquence, la requête a été rejetée, la société Vd2l n'ayant pas démontré de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : CABINET G. MOLLION

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302010

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme H... épouse A... et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération du 9 février 2023 de Quimperlé communauté approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu’il classe leurs parcelles en zone agricole (Al). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (concertation, enquête publique, information des élus, rapport de présentation) que sur la légalité interne (erreur manifeste d’appréciation et détournement de pouvoir). Il a notamment jugé que le classement en zone agricole n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les parcelles étant situées dans un secteur naturel et agricole cohérent au regard des objectifs du PLUi et de la loi littoral. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : HILLION

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302011

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... épouse B... qui demandait l'annulation de la délibération du 9 février 2023 de Quimperlé communauté approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'il classe sa parcelle en zone agricole (A). La requérante invoquait notamment un vice de procédure de concertation, une méconnaissance des articles R. 123-8 du code de l'urbanisme et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la loi littoral. Le tribunal a jugé que les modalités de la concertation définies par la délibération du 22 février 2018 avaient été respectées, conformément aux articles L. 103-2 et L. 600-11 du code de l'urbanisme, et a écarté les autres moyens comme non fondés.

Avocat : HILLION

6 février 2026• 1ère Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500198

Cette décision du Tribunal Administratif de Saint-Martin concerne une demande de suspension d'un permis de construire tacite délivré à la société Quintessence Promotion pour une résidence hôtelière, contestée par le syndic de copropriété « Les quatre îlots 3 ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La collectivité de Saint-Martin a soulevé des fins de non-recevoir, notamment pour défaut d'intérêt à agir des requérants et pour absence de notification du recours gracieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la motivation de l'acte, la complétude du dossier, le respect du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que sur les règles environnementales et de sécurité.

Avocat : ARMAND LIONEL

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600027

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Grenoble mettant fin au versement des allocations d’aide au retour à l’emploi de Mme A... à compter du 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, faute pour la requérante de justifier de l’impossibilité de faire face à ses charges courantes ou de l’absence de ressources du foyer. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, la commune ayant appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n°2019-797 du 26 juillet 2019 en estimant que Mme A... remplissait les conditions pour bénéficier d’une retraite à taux plein.

Avocat : CABINET G. MOLLION

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302965

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre des décisions et contrats relatifs à un projet d’aménagement de la SAGES. Le juge a constaté que le requérant, en sa qualité de tiers aux contrats contestés, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes entachées d’une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : CABINET G. MOLLION

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312468

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'ordre de reversement de 1 140,87 euros émis le 2 août 2022 par l'INRAP à l'encontre de M. B..., un agent contractuel en détachement. La décision est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui exige que tout titre exécutoire indique clairement les bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que l'ordre de reversement, bien qu'il précise le montant et la période concernée, ne mentionnait ni la nature des sommes ni les éléments de calcul, le rendant insuffisamment motivé. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Chambéry pour l’extension d’une maison. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, l’adjoint à l’urbanisme bénéficiant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen contestant le classement en zone UGd du PLUi, les requérants n’ayant pas invoqué les dispositions du plan antérieur qui auraient été remises en vigueur. Enfin, il a estimé que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et 5.3 du règlement du PLUi, ni l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) thématique.

Avocat : CABINET G. MOLLION

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303565

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société publique locale Sages de lui communiquer des documents comptables relatifs au projet « Washington ». Le tribunal a jugé que la société, bien que personne de droit privé, est chargée d’une mission de service public et que les documents demandés constituent des documents administratifs au sens de l’article L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le refus de communication est illégal, et le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la Société publique locale (SPL) Sages de lui communiquer plusieurs documents relatifs à l’aménagement de la voirie de l’avenue Washington. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses demandes concernant le plan de travaux provisoires, le compte d’exécution 2021 et le procès-verbal de remise des travaux, désistement dont il a été donné acte. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du refus implicite au regard du droit d’accès aux documents administratifs prévu par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après avis de la CADA et application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301520

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société publique locale Sages de lui communiquer des documents relatifs à l’aménagement de l’avenue Washington. Le requérant a ensuite étendu ses conclusions à l’encontre de la ville de Grenoble et de Grenoble-Alpes Métropole, demandant l’annulation de divers refus et décisions concernant le même projet. Le tribunal a jugé irrecevables les nouvelles conclusions présentées dans le mémoire du 24 juillet 2025, car elles constituaient des demandes nouvelles sans lien suffisant avec la requête initiale. S’agissant de la demande initiale, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Sages, bien que chargée d’une mission de service public, n’était pas tenue de communiquer les documents sollicités, ceux-ci relevant de la gestion privée de ses contrats et factures. La décision s’appuie sur les articles L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7