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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103751

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 5 février 2021 par lequel le maire de Réaumont leur a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 3 lots. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le recours gracieux avait été formé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400610

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision implicite du garde des sceaux rejetant la demande de M. A..., fonctionnaire, tendant à ce qu'une décision soit prise sur sa situation statutaire. Le tribunal a jugé qu'à l'issue de sa disponibilité d'office pour raison de santé, l'administration était tenue de le placer dans une position statutaire régulière, en application des articles L. 511-1, L. 514-1 et L. 514-4 du code général de la fonction publique. En conséquence, il a enjoint au ministre de la justice de prendre une décision sur la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois. La demande indemnitaire de M. A... a été rejetée, faute pour lui d'apporter des éléments suffisants pour établir la réalité et l'étendue des préjudices allégués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MILLION

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Bernard Royal Dauphiné d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2021 rejetant sa demande d’autorisation environnementale. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CABINET G. MOLLION

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202574

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Bernard Royal Dauphiné d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 février 2022 lui imposant une astreinte journalière de 468 euros pour non-respect d’une mise en demeure. Par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET G. MOLLION

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416239

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales applicables.

Avocat : PELLION

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Bernard Royal Dauphiné d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2022 rejetant sa demande d’autorisation environnementale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 10 septembre 2025. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET G. MOLLION

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503315

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de la société Rampa Réalisations, qui contestait un arrêté du maire de Veigy-Foncenex refusant la prorogation d’un permis de construire. La requête en excès de pouvoir étant devenue sans objet, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de procès (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306357

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la validité de la convention de concession d’aménagement conclue le 15 octobre 2013 entre la commune de Grenoble et la société publique locale d’aménagement Grenoble espace sud. Le juge a estimé que le recours, enregistré le 3 octobre 2023, était tardif car présenté au-delà du délai raisonnable d’un an à compter de la connaissance du contrat par le requérant, en application du principe de sécurité juridique. Les autres conclusions, notamment celles relatives à l’exécution du contrat et à la communication de documents, ont été jugées irrecevables ou insuffisamment motivées. La demande de frais de justice a également été rejetée, la commune et la société n’étant pas parties perdantes.

Avocat : CABINET G. MOLLION

19 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303292

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2024, Mme C, n° 493514).

Avocat : PETILLION

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. A, marquées par des échecs et des réorientations sans progression cohérente, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HILLION

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105796

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Combloux refusant de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Les requérants soutenaient qu’un permis tacite était né le 13 février 2021, faute de notification d’un refus exprès dans le délai d’instruction de trois mois. Le tribunal a annulé la décision du 22 juin 2021, jugeant que la commune n’avait pas prouvé la notification régulière de l’arrêté de refus du 17 novembre 2020 avant l’expiration du délai, le pli ayant été retourné avec la mention « défaut d’accès ou d’adressage ». La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les règles de preuve de notification postale.

Avocat : CABINET G. MOLLION

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513516

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Le juge a relevé d'office que la décision de refus de prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance relevait de la compétence du juge judiciaire (article 375 du code civil), rendant irrecevable le recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension ont été déclarées irrecevables. Aucune des conditions de l'article L. 521-1 n'a donc été examinée au fond.

Avocat : PELLION

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102908

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI La Planche, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Veigy-Foncenex s'opposant à son projet de transformation d'une ancienne discothèque en logement en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait la création d'un logement de 430 m², méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Bas-Chablais, notamment en raison de l'absence de repérage du bâtiment au titre de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et de la non-conformité des ouvertures. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les articles L. 151-11 et R. 151-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET G. MOLLION

27 août 2025• 2ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501566

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du 15 mai 2025 du président de l’université Marie et Louis Pasteur. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais n’a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a constaté l’irrecevabilité manifeste de la demande et l’a rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : ARMAND LIONEL

8 août 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500443

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un titre de perception émis pour le recouvrement d’un indu sur rémunération, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de la Guadeloupe, lieu d’affectation de la requérante en tant qu’agent public.

Avocat : ARMAND LIONEL

17 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205734

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication du budget 2022 de la SPL SAGES et l’annulation de divers actes relatifs à un aménagement. Le requérant s’est désisté de l’intégralité de son instance par un mémoire enregistré le 18 juin 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la SPL SAGES tendant à une amende pour recours abusif et à une indemnité au titre de l’article L. 761-1, ces demandes étant irrecevables ou non fondées en l’espèce.

Avocat : CABINET G. MOLLION

2 juillet 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400006

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné la requête de l'association SXM Loisirs Services, qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire et demandait l'annulation d'un protocole transactionnel de 2018, ainsi que la condamnation de l'État à lui verser 150 000 euros pour la réquisition de ses locaux après l'ouragan Irma. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande préalable, celle-ci ayant pour seul effet de lier le contentieux. S'agissant du protocole transactionnel, le tribunal a rappelé qu'il s'agit d'un contrat, régi par les articles 2044 et 2052 du code civil, qui fait obstacle à toute action en justice ayant le même objet, sous réserve de sa licéité au regard de l'ordre public.

Avocat : ARMAND LIONEL

30 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104864

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Rampa Réalisations, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 février 2021 par lequel la maire de Veigy-Foncenex avait refusé son permis de construire trois bâtiments d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, la société ayant valablement rétracté son désistement. Sur le fond, il a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et, surtout, que la société ne contestait pas plusieurs motifs de refus (notamment la présence de terrasses et de remblais en zone naturelle), lesquels suffisaient à eux seuls à justifier la décision. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET G. MOLLION

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI ELADEM3 visant à l'annulation de l'arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire de Saillans s'est opposé à sa déclaration préalable pour le changement de destination d'un ancien hôtel en quatre appartements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles UA 2 et UA 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), qui imposent le maintien de la diversité commerciale dans les linéaires protégés, et a écarté les moyens tirés de l'illégalité de ces dispositions. Il a également estimé que la décision de retrait d'une précédente décision tacite était légale et régulière. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : CABINET G. MOLLION

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite de la société publique locale Sages de lui communiquer des documents relatifs à l’aménagement de l’avenue Washington. M. B s’est désisté de sa demande, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la société Sages tendant à ce que M. B soit condamné à une amende pour recours abusif a été rejetée comme irrecevable, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant leur application.

Avocat : CABINET G. MOLLION

5 juin 2025