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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIPPEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506535

Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506535.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302587

Sujet principal : Demande d'indemnité de fin de contrat par un agent contractuel hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Solution retenue : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital (car une demande préalable avait bien été formulée), mais devra statuer au fond sur le bien-fondé de la demande d'indemnité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (recevabilité), article L. 554-3 du code général de la fonction publique et décret du 6 février 1991 (régime de l'indemnité de fin de contrat).

Avocat : ERB JEAN-PHILIPPE

24 mars 2026• Chambre 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Easycom4you, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA et de prélèvement à la source pour la période 2016-2022. La juridiction a jugé la demande en partie irrecevable, notamment pour défaut de réclamation préalable régulière concernant certaines impositions, en application des articles R. 196-1, R. 196-1-1 et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens de la société n'étaient pas de nature à remettre en cause les rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400443

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Lowprice, qui contestait des rappels de TVA et des impositions initiales en TVA et CFE. La juridiction a jugé la demande en partie irrecevable, notamment pour défaut de réclamation préalable dans les délais légaux prévus par le Livre des Procédures Fiscales (articles R. 196-1 et R. 197-3). Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement rejeté la déductibilité de la TVA au motif que la réalité des prestations facturées par un prestataire lié n'était pas établie.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

23 mars 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508461

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508461.20260318• 10ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303658

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société GA 21, qui contestait des rappels de TVA et des pénalités pour avoir appliqué le régime de la marge bénéficiaire à des achats de véhicules d'occasion. La juridiction a estimé que la société ne pouvait ignorer les irrégularités de ses fournisseurs, notamment l'existence d'un système de double facturation, ce qui l'empêchait de bénéficier de ce régime fiscal. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE relative au système commun de TVA.

Avocat : LAHORGUE JEAN-PHILIPPE

9 mars 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600818

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir un laissez-passer permettant à une ressortissante comorienne de quitter Mayotte et d'y revenir avec un visa long séjour, afin de compléter sa demande d'admission au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée. La seule crainte d'un refus de titre de séjour ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet pour défaut d'urgence) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

5 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant sollicitait 2 500 € pour un préjudice financier lié au refus initial et à la délivrance tardive de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en refusant puis en accordant la carte après un recours, avait exercé son pouvoir d'appréciation sur la base d'une enquête administrative prévue par les articles L. 612-6 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était caractérisée.

Avocat : FABRY PHILIPPE

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600954

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure concernant des affiches électorales. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après le retrait de l'arrêté, le tribunal a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : Philippe Bluteau

27 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602176

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une famille déboutée du droit d'asile d'un centre d'hébergement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du préfet, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure d'expulsion ne sont pas établies. Il relève notamment la vulnérabilité de la famille (deux enfants en bas âge) et l'absence de solution d'hébergement alternative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (prise en compte de la vulnérabilité) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (respect de la vie privée et familiale).

Avocat : PHILIPPON

26 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203430

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder le bénéfice rétroactif de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a finalement accordé cette bonification pour la période du 2 novembre 2018 au 31 octobre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304838

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société les Petits Bouts Laveurs, qui réclamait une indemnisation de 66 358,98 euros à l’EHPAD les Couleurs du Lac pour rupture d’un contrat à durée déterminée. Ce désistement faisait suite à la signature d’un protocole transactionnel entre les parties le 29 décembre 2025. La requête indemnitaire a donc été classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La demande reconventionnelle de l’EHPAD au titre de l’article L.761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203427

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, le centre hospitalier a accordé le bénéfice de la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 août 2021, en exécution d'un précédent jugement et en application du décret n°2022-313 du 3 mars 2022. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203428

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 23 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. Cette solution a été retenue car l'établissement hospitalier a, par une décision du 19 juin 2024, accordé à la requérante le bénéfice de cette bonification pour la période demandée, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203429

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a pris une décision le 19 juin 2024 accordant la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 décembre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402215

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un retard de diagnostic et de traitement d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, estimant que le défaut de réalisation en urgence d’une IRM et l’hospitalisation en service inadapté avaient fait perdre une chance de 25 % d’éviter l’aggravation des séquelles. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser à M. B... la somme de 36 191,35 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et le préjudice esthétique. Le tribunal a également condamné l’hôpital à rembourser à la caisse primaire d’assurance maladie les débours exposés, soit 24 912,97 euros, ainsi que les frais d’expertise et une somme au titre des frais de justice. Cette décision applique les principes de responsabilité pour faute du droit administratif et les dispositions du code de la santé publique et du code de

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

19 février 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603166

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'une personne visant à enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de lui procurer un hébergement d'urgence. La requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, n'établit pas l'existence de circonstances exceptionnelles (comme un risque grave pour sa santé) qui, seules, pourraient caractériser une atteinte grave et illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit à l'hébergement après la période nécessaire à l'organisation de son départ. Le juge applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

19 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600863

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par le préfet d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté de son logement d'urgence. Le juge a rejeté la requête du préfet, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies. Il a notamment considéré que l'administration n'avait pas démontré que le maintien de l'intéressé dans les lieux portait une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public d'accueil.

Avocat : PHILIPPON

17 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600398

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une famille déboutée de l'asile d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment au regard de la présence de six enfants mineurs dans le foyer. La juridiction a jugé que la situation particulière de la famille, notamment la scolarisation des enfants et l'absence de solution de relogement, constituait une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure d'expulsion immédiate.

Avocat : PHILIPPON

6 février 2026