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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIPPEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502316

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 mars 2025 interdisant le stationnement dans l'impasse Calandau à Sarrians. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, les éléments produits par la commune étant insuffisamment probants pour justifier la mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204951

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation des refus du maire de Nice de lui communiquer, sans occultation, les registres numériques des avis du public issus de quatre concertations publiques. Le tribunal a jugé que les adresses IP et les adresses mail des participants constituent des données personnelles protégées par le règlement général sur la protection des données (RGPD) et la loi Informatique et Libertés. Il a estimé que le consentement des participants à la publication de leurs avis ne vaut pas consentement à la communication de leurs données personnelles et que la communication de ces dernières porterait une atteinte disproportionnée à leur vie privée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B, considérant que l'occultation de ces données par la commune était légale et que les documents lui avaient été communiqués dans le respect des dispositions des articles L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration et 4.1 du RGPD.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405761

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A contestant une saisie administrative à tiers détenteur du 1er décembre 2023 pour le recouvrement d’un impôt sur le revenu de 2007. Le requérant invoquait la prescription de l’action en recouvrement sur le fondement de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable, car la prescription, qui relève de l’exigibilité de la dette, doit être soulevée dans les deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite (mise en demeure du 3 juillet 2018), conformément à l’article R. 281-3-1 c) du même code.

Avocat : TOURROU PHILIPPE

2 juillet 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04792

Avocat : PHILIPPON

1 juillet 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03471

Avocat : JOFFROY-LITAIZE-LIPP

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509760

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C E de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, considérant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, débouté de l'asile, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et compromettait la continuité du service public d'hébergement, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la compétence du juge administratif pour ordonner l'expulsion des occupants sans titre d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile.

Avocat : PHILIPPON

30 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101263

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de la Sarl Servant Terrassement contestant deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 26 juillet 2021, lui infligeait une amende de 15 000 euros et des astreintes pour non-respect des prescriptions de remise en état d’un site d’installations classées (rubrique n° 2515-1-c). Le second, du 29 septembre 2023, liquidait ces astreintes à hauteur de 101 100 euros. La société soutenait notamment l’irrégularité de la procédure et l’absence de mise en demeure préalable à son encontre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant les moyens non fondés au regard du code de l’environnement.

Avocat : SELARL PHILIPPE BARRE

30 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500175

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal du secteur scolaire de Pont-de-l'Arche visant à ordonner une expertise des désordres affectant le gymnase "Alice Milliat". La mesure a été jugée utile et a été ordonnée malgré les protestations et réserves formulées par les sociétés Joly, SMABTP et Acau Architectes. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer l'origine et évaluer le coût des travaux de remise en état. La société Socotec Construction a également été mise en cause en sa qualité de bureau de contrôle technique.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

27 juin 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01316

Avocat : JOFFROY-LITAIZE-LIPP

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Sciez, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et l'indemnisation d'un préjudice financier lié à la perte d'allocations chômage. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal l'a jugée irrecevable faute de demande préalable auprès de la commune précisant le fondement juridique (responsabilité pour faute). S'agissant des heures supplémentaires, la demande a été rejetée au fond, l'agent n'ayant pas étayé ses allégations par des éléments suffisamment précis, contrairement à la commune qui a produit des justificatifs. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les principes de la charge de la preuve en matière de temps de travail.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509158

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme B et de ses occupants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, géré par l'association Aurore. La requête est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ayant été définitivement déboutée de sa demande d'asile par la CNDA le 14 octobre 2024. Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien indu de l'intéressée, malgré la mise en demeure de quitter les lieux, compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, en raison de la saturation du dispositif national d'hébergement. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou des démarches de relogement, n'a été retenue pour faire obstacle à la mesure d'expulsion.

Avocat : PHILIPPON

23 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509167

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme B I, M. E H et M. C H du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent à Trignac. La solution retenue repose sur le constat que les intéressés, définitivement déboutés de l'asile par la CNDA, occupent indûment le logement, ce qui fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromet la continuité du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique, sans constater de circonstances exceptionnelles justifiant un délai supplémentaire.

Avocat : PHILIPPON

23 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un infirmier contractuel, qui contestait son affectation en service de médecine A de jour par le centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et ne révélait aucune sanction déguisée. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300148

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, infirmier stagiaire au centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris, contestant la décision de prorogation de son stage pour six mois dans un nouveau service. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et la décision attaquée faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a estimé que la prorogation, fondée sur l'appréciation des aptitudes professionnelles, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, de sanction déguisée ou de détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice, et a mis à sa charge une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498265

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498265.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304044

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 4ème Chambre, a annulé le titre exécutoire du 28 avril 2023 par lequel le syndicat mixte du lac d'Annecy réclamait à la société La Tuilerie une somme de 13 134 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). L'annulation est prononcée pour un motif de forme, le titre ne précisant pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, la demande d'annulation de la facture du même jour a été jugée irrecevable, celle-ci constituant un acte préparatoire non décisoire. Le tribunal n'a pas statué sur le bien-fondé de la créance, laissant la possibilité à l'administration de régulariser le titre.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505377

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le maire de Péage-de-Roussillon ordonnait la démolition d'un immeuble pour péril imminent. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison de la gravité de la mesure de démolition et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait notamment sur la caractérisation d'un danger immédiat au sens de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, le rapport d'expertise évoquant une ruine "future" et non un risque immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

18 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508571

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. G C D de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment à Saint-Brevin-les-Pins. Le juge a constaté que l'intéressé, définitivement débouté de l'asile par la CNDA le 30 septembre 2024, se maintient dans les lieux sans droit ni titre, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement dans un département où le taux d'occupation atteint 99,9 %. La condition d'urgence a été reconnue, et aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de M. C D n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la mise en demeure préfectorale restée infructueuse.

Avocat : PHILIPPON

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Péage-de-Roussillon ordonnant la démolition d'un immeuble pour péril imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la gravité de la mesure de démolition et de l'absence de risque immédiat de ruine. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de son insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'absence de danger immédiat justifiant la procédure d'urgence prévue à l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

18 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301331

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil communautaire de la CASUD relative au financement et au lancement des travaux de la ZAE Les Terrass. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note explicative de synthèse, le défaut de consultation préalable de la commune et l'absence de garantie de financement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5211-1, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre