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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIPPEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur le recours de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Sciez de lui communiquer divers documents relatifs à la gestion des places d'amarrage du port communal. Le tribunal a constaté que certaines demandes (plan du port et liste actuelle des bénéficiaires) étaient devenues sans objet en cours d'instance, la commune les ayant produites. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que les autres documents sollicités (règlement d'attribution, liste d'attente historique, documents sur l'évolution du port) n'existaient pas ou n'avaient pas été conservés par la commune, ou que leur communication portait atteinte à la protection de la vie privée. La décision applique les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01516

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507078

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. E et Mme F C du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment à Saint-Nazaire. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, constatant que leurs demandes d'asile et celles de leurs enfants avaient été définitivement rejetées, et que leur maintien dans les lieux aggravait la saturation du dispositif national d'hébergement. Le tribunal a rejeté l'existence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants mineurs ou à leur état de santé, et a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

22 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497985

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497985.20250520• 10ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217735

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Sarcelles contestant la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 21 octobre 2022 relative à la répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2022, ainsi que la décision préfectorale de notification du montant alloué. La commune invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans les critères de répartition, ainsi qu'une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, jugeant notamment que la délibération n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 3121-18 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales et de l'article 1648 A II du code général des impôts.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sarcelles. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 20 octobre 2023 fixant les critères de répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2023, ainsi que de la décision préfectorale de notification du 21 novembre 2023. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de la délibération relative à la dotation transitoire pour les communes "sortantes", car celle-ci était purement confirmative d'une délibération antérieure devenue définitive. Sur le fond, les moyens soulevés par la commune, tirés notamment d'un vice de procédure, d'erreurs de droit et de fait, et d'une méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. G et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 19 juin 2023 par le maire de Ternay à la société SDH Constructeur pour la réalisation de deux bâtiments de dix-huit logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car les atteintes alléguées à leurs conditions de jouissance de leurs biens n'étaient pas établies avec une précision suffisante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307745

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Terres à Vivre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 mai 2023 par lequel le maire de Diemoz a refusé de lui délivrer un permis d'aménager pour trois lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, le projet se situant dans le périmètre de protection de l'église Saint-Roch, monument historique. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement se fonder sur cet avis, en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, et que les moyens soulevés par la société requérante n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300088

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Pont-à-Mousson pour un accident survenu le 7 février 2020 dans un escalier dépourvu de main courante. La requérante n'a pas apporté la preuve suffisante du lien de causalité entre le défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et sa chute, les attestations produites étant jugées trop peu circonstanciées. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

13 mai 2025• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01422

Avocat : PHILIPPE

13 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302460

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Senozan et son maire, M. A, d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du 3 mars 2023 par laquelle la commission permanente du conseil départemental de Saône-et-Loire a accordé une subvention de 250 000 euros à la commune de Charnay-lès-Mâcon pour la rénovation de l’espace de la Verchère. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de convocation et de transmission d’une note de synthèse (articles L. 3121-18-1 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales), une prise illégale d’intérêts de la maire de Charnay-lès-Mâcon ayant participé au vote, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur le caractère structurant du projet au regard des critères départementaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné solidairement les requérants à verser 3 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

13 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213756

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 septembre 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante britannique. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en empêchant la requérante de maintenir une relation avec sa fille mineure placée à l’aide sociale à l’enfance. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : PHILIPPON

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 décembre 2022 prorogeant l'agrément de la société I-CAD en tant que gestionnaire du fichier national d'identification des carnivores domestiques. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre cet arrêté, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de la commande publique et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Port-Vendres à M. et Mme A D pour une maison d'habitation avec garage et piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car le projet n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, situé à 20 mètres. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les demandes de M. C au titre des frais de justice ont également été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 1 500 euros aux défendeurs.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504225

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'opposition au changement de locaux de l'école privée hors contrat de l'association Valeurs et Réussites, prise conjointement le 26 novembre 2024 par le préfet de la Drôme, le maire de Valence, le procureur de la République et la rectrice de l'académie de Grenoble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu notamment du délai écoulé depuis la décision et de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés sur l'incompétence, le détournement de pouvoir et l'erreur de droit au regard de l'article L. 441-1 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407980

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PHILIPPON

9 mai 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500289

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D A et de son mari, M. E A, suite à la chute de Mme A dans un escalator de l’aéroport Roland Garros le 28 février 2022. L’expertise vise à examiner les conditions de prise en charge par le service de secours de l’aéroport (ARRG) et par le SAMU du CHU de La Réunion, ainsi qu’à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a fondé sa décision sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer d’éventuelles fautes, mais a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et limité l’expertise à Mme A, excluant M. A.

Avocat : SELARL PHILIPPE BARRE

7 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03333

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03442

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203311

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Technochape, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros infligée par la DREETS Grand-Est pour des manquements aux obligations relatives aux installations sanitaires (articles R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la matérialité des manquements était établie par le rapport de l'inspection du travail et que la société ne démontrait pas que les manquements ne lui étaient pas imputables. Enfin, le montant de l'amende a été considéré comme proportionné, la société n'apportant aucun élément justifiant une réduction.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

6 mai 2025• Chambre 3