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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIPPEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302460

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Senozan et son maire, M. A, d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du 3 mars 2023 par laquelle la commission permanente du conseil départemental de Saône-et-Loire a accordé une subvention de 250 000 euros à la commune de Charnay-lès-Mâcon pour la rénovation de l’espace de la Verchère. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de convocation et de transmission d’une note de synthèse (articles L. 3121-18-1 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales), une prise illégale d’intérêts de la maire de Charnay-lès-Mâcon ayant participé au vote, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur le caractère structurant du projet au regard des critères départementaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné solidairement les requérants à verser 3 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

13 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213756

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 septembre 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante britannique. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en empêchant la requérante de maintenir une relation avec sa fille mineure placée à l’aide sociale à l’enfance. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 décembre 2022 prorogeant l'agrément de la société I-CAD en tant que gestionnaire du fichier national d'identification des carnivores domestiques. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre cet arrêté, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de la commande publique et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Port-Vendres à M. et Mme A D pour une maison d'habitation avec garage et piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car le projet n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, situé à 20 mètres. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les demandes de M. C au titre des frais de justice ont également été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 1 500 euros aux défendeurs.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504225

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'opposition au changement de locaux de l'école privée hors contrat de l'association Valeurs et Réussites, prise conjointement le 26 novembre 2024 par le préfet de la Drôme, le maire de Valence, le procureur de la République et la rectrice de l'académie de Grenoble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu notamment du délai écoulé depuis la décision et de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés sur l'incompétence, le détournement de pouvoir et l'erreur de droit au regard de l'article L. 441-1 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400376

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C pour contester un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 22 avril 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme C.

Avocat : PHILIPPON

9 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407980

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PHILIPPON

9 mai 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500289

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D A et de son mari, M. E A, suite à la chute de Mme A dans un escalator de l’aéroport Roland Garros le 28 février 2022. L’expertise vise à examiner les conditions de prise en charge par le service de secours de l’aéroport (ARRG) et par le SAMU du CHU de La Réunion, ainsi qu’à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a fondé sa décision sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer d’éventuelles fautes, mais a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et limité l’expertise à Mme A, excluant M. A.

Avocat : SELARL PHILIPPE BARRE

7 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03333

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03442

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401880

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Séguret du 22 avril 2024 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 22 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025.

Avocat : PHILIPPE

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203311

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Technochape, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros infligée par la DREETS Grand-Est pour des manquements aux obligations relatives aux installations sanitaires (articles R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la matérialité des manquements était établie par le rapport de l'inspection du travail et que la société ne démontrait pas que les manquements ne lui étaient pas imputables. Enfin, le montant de l'amende a été considéré comme proportionné, la société n'apportant aucun élément justifiant une réduction.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

6 mai 2025• Chambre 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506239

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de M. A, un ressortissant étranger définitivement débouté de sa demande d'asile, du logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, considérant que l'occupation persistante du logement par M. A, malgré une mise en demeure, compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement en raison de la saturation du dispositif dans le département. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 552-1 et L. 552-15, et le juge a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion.

Avocat : PHILIPPON

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202722

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office national des forêts d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil d'administration de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle du 8 avril 2022, ainsi que contre les résolutions n°6 et n°9 adoptées par l'assemblée générale du 16 avril 2022. Ces actes visaient à reconduire une surtaxe sur les territoires de chasse responsables de dégâts récurrents de grand gibier et à adopter le budget prévisionnel afférent à l'indemnisation de ces dégâts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'Office national des forêts, jugeant que la surtaxe litigieuse ne constituait pas une sanction mais une contribution indemnitaire relevant de la mutualisation des charges prévue par les articles L. 426-5 et R. 421-34 du code de l'environnement. Il a également estimé que la procédure d'adoption des résolutions était régulière et que les moyens tirés de l'incompétence, de la méconnaissance des principes généraux du droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

5 mai 2025• Chambre 2
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03260

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310178

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de délibérations du conseil municipal de Pierre-Bénite, ainsi qu’une demande de suspension et de réparation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune défenderesse qui a également abandonné ses propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le litige prenant fin par le désistement des parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la restructuration et l'extension-surélévation d'une maison dans le 13e arrondissement. Les requérants invoquaient l'incompétence du signataire de l'arrêté et une méconnaissance des dispositions du point UG 7.1 du règlement du PLU de Paris, relatives à l'atteinte aux conditions d'éclairement. Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature étant régulière, et le second, estimant que la perte d'ensoleillement alléguée ne constituait pas une atteinte grave à l'éclairement au sens du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des collectivités territoriales, le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Paris.

Avocat : QUESNOT-FILIPPI

28 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00137

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES;SELARL COUPE PEYRONNE

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00515

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411243

Avocat : PHILIPPON

24 avril 2025• 7ème Chambre