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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIPPEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de la commune de Tassin-la-Demi-Lune contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 prononçant sa carence au titre de la période triennale 2020-2022 pour non-respect de ses obligations de logements sociaux (articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la carence était justifiée par le constat d'un taux de réalisation partiel des objectifs, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe d'égalité. Il a également estimé que le taux de majoration de 101 % n'était pas disproportionné et que le transfert de la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme à l'État était régulier, y compris au regard de la Charte européenne de l'autonomie locale. Par voie de conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 16 février 2024 fixant le montant de la majoration a également été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Colombes pour la démolition et la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article UD 7 du plan local d'urbanisme, les plans du dossier de demande établissant que la hauteur de la construction respectait la limite de 6 mètres prescrite.

Avocat : QUESNOT-FILIPPI

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503645

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 17 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'Intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate le préjudice causé par cette décision, malgré son emploi itinérant nécessitant le permis B. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information préalable lors des retraits de points en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence démontrée.

Avocat : TOSI PHILIPPE

26 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304216

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 mai 2023 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406554

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un refus de titre de séjour (n° 2304208) et une obligation de quitter le territoire français (n° 2406554). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure d'avis médical (articles R. 425-11 à R. 425-13 du CESEDA) et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : PHILIPPON

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409049

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme H, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PHILIPPON

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407054

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement précédent, visant à obtenir une astreinte contre la région Auvergne-Rhône-Alpes pour la communication d'une liste d'invités. Par un mémoire du 19 septembre 2025, M. A s'est désisté de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502923

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 8 janvier 2025 par laquelle le conseil municipal de Nurieux-Volognat avait décidé d’acquérir par préemption une parcelle. En cours d’instance, le maire a retiré cette délibération par un arrêté du 10 juillet 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502924

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le maire de Nurieux-Volognat avait décidé d’acquérir par préemption une parcelle. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 10 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105295

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes des sociétés Boralex Energie Verte, Eurocape New Energy France et Centrale Eolienne des Pins contestant la délibération du 4 mars 2021 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Lévézou, ainsi que la délibération du 19 janvier 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays de Salars. Les requérantes invoquaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’incompatibilité avec le SRADDET Occitanie et le caractère restrictif des règles limitant l’implantation d’éoliennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les documents d’urbanisme étaient conformes aux dispositions des articles L. 141-4 et L. 141-5 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des délibérations attaquées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203354

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 26 octobre 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Paint Factory, ainsi que la nullité du contrat de bail signé le 20 avril 2022 entre la commune et cette société. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat de bail, estimant qu'elles relevaient du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure et de la violation des dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302753

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Sevrey de retirer un permis de construire délivré le 12 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la mention dans le permis relative à la parcelle ZB n°123 ne constituait pas une condition suspensive, l’acquisition de cette parcelle n’étant pas imposée pour la validité du permis. Par conséquent, le permis était créateur de droits et le délai de retrait de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme était expiré lors de la demande des requérants le 26 mai 2023. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 29 juillet 2021 par lequel le maire de la commune des Gets avait refusé à la SCI Alpa un permis de construire pour un bâtiment à usage de logement et de commerce. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur une rupture avec l'harmonie architecturale du site, était infondé. Il a appliqué un contrôle normal sur le respect de l'article Ua 11 du plan local d'urbanisme (PLU), reprenant les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, et a jugé que le projet, situé dans une zone urbaine sans protection particulière et entouré de constructions hétérogènes, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus.

Avocat : QUESNOT-FILIPPI

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508604

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d'Oise), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PHILIPPON

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510061

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à une amende administrative de 20 500 euros infligée à l'association GE Paris Sud pour une infraction commise en Seine-et-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal dans le ressort duquel l'activité à l'origine du litige a eu lieu. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître de la requête en excès de pouvoir.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

10 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503015

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Condrieu. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire était inopérant, car le maire était en situation de compétence liée en vertu de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme pour ordonner l'interruption de travaux réalisés sans permis de construire. De plus, le moyen relatif à la régularisation de la construction a été écarté comme inopérant, l'arrêté étant fondé sur l'absence d'autorisation préalable et non sur la conformité au plan local d'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504701

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des délibérations n° 2024-12-03 et n° 2024-12-04 adoptées le 12 décembre 2024 par la communauté de communes du Val d'Amboise. La requérante, Mme A, invoquait une atteinte à sa situation personnelle et à l'exercice de son mandat électif, mais le juge estime que la condition d'urgence, appréciée objectivement, n'est pas remplie. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens de légalité soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207883

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté individuel d'alignement du département de la Haute-Savoie. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions des défendeurs (la commune de Chavannaz et le département) tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514302

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A... D... en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux depuis plus d'un an ne constituant pas, en l'espèce, une urgence justifiant l'intervention du juge dans un délai très court. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 312-3 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PHILIPPON

3 septembre 2025