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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 236 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 236

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LISEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505143

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que la vie commune du requérant avec sa compagne française était récente et que ses attaches familiales en France n'étaient pas suffisamment établies pour justifier un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

21 novembre 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00480

Avocat : BECAM-MONCALIS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506575

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 4 novembre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme A., bien que présente depuis 2015, s'était maintenue irrégulièrement, n'avait pas d'attaches familiales en France et que ses enfants résidaient en Angola.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205909

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques par la commune de Ploulec’h au profit de l’INRAP. La société requérante invoquait notamment des pratiques anticoncurrentielles de l’INRAP, le caractère anormalement bas de son offre, et l’absence d’un cahier des charges scientifique suffisamment précis. Le tribunal a estimé que la commune n’avait pas commis de faute en retenant l’offre de l’INRAP, dont la comptabilité analytique était jugée satisfaisante, et que l’écart de prix n’était pas constitutif d’une offre anormalement basse. En conséquence, les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de 77 972 euros pour éviction irrégulière, ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KRAMER LEVIN NAFTALIS & FRANKEL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205483

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques attribué à l’INRAP par Redon Agglomération. La société invoquait des pratiques anticoncurrentielles et un défaut de contrôle sur le caractère anormalement bas de l’offre de l’INRAP, mais le tribunal a estimé que la collectivité n’avait commis aucune faute. Il a jugé que l’INRAP disposait d’une comptabilité analytique conforme et que l’écart de prix de 16,2 % ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse nécessitant une vérification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de la société Éveha pour éviction irrégulière.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KRAMER LEVIN NAFTALIS & FRANKEL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet avait valablement examiné la demande au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de son pouvoir de régularisation, mais que la durée de séjour et les liens amicaux en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LISITA

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510977

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Perle du Lac pour suspendre un arrêté du maire de Tresserve du 17 septembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure la société de réaliser des travaux de mise en conformité de sa construction, incluant des démolitions, et d'arrêter tous les autres travaux. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que l'exécution de la mesure affecterait gravement sa situation, notamment compte tenu de l'avancement des travaux et de l'absence de préjudice irréversible. La décision s'appuie sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, qui permet à l'autorité compétente de prendre de telles mesures en cas d'infraction.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

18 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403197

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021. La requérante contestait la motivation de la proposition de rectification et l’absence de mise en œuvre de la procédure de répression des abus de droit. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les conditions de l’article 199 terdecies du code général des impôts n’étaient pas remplies, faute de justifier de l’emploi d’au moins deux salariés à la clôture des exercices concernés. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : FISCALIS-PC

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01768

Avocat : PELISSIER

18 novembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505145

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a fixé l'Irak comme pays de destination pour la reconduite de M. A... B..., ressortissant irakien. Le juge retient que l'intéressé bénéficie d'une protection subsidiaire accordée par les autorités italiennes, ce qui établit les risques graves encourus en cas de retour en Irak. La décision se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACQUES ALISON

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423544

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par M. et Mme B..., contestant la conformité de l'avant-dernier alinéa du 2° du B du 1 quater de l'article 150-0 D du code général des impôts aux principes d'égalité devant la loi et devant les charges publiques (articles 6 et 13 de la Déclaration de 1789). Les requérants, qui ont cédé des titres d'une société holding animatrice, estiment que ces dispositions excluent injustement du bénéfice de l'abattement renforcé de 85 % les filiales exerçant une activité de location de locaux commerciaux au sein du groupe. Le tribunal doit se prononcer sur la transmission de cette QPC au Conseil d'État, en application de l'article 23-1 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.

Avocat : CABINET ELLIS (SELARL)

17 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516155

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge constate que le requérant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, cette situation l'exclut du droit à une nouvelle prise en charge par le service de l'aide sociale à l'enfance. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415636

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302945

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... tendant à l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Granges à M. A... et M. F... pour une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que M. E..., bien que voisin du projet, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir que la construction serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501741

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. E... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait déterminer l’étendue de son préjudice suite à un accident survenu le 23 juin 2024 lors d’un événement organisé par la commune d’Ivry-sur-Seine. Le juge a estimé que cette mesure d’expertise était utile et non manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, sans préjuger des responsabilités. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANETA

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306337

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle la préfète du Rhône avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas apporté la preuve de la notification de la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, en méconnaissance de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, l'annulation de cette décision a été prononcée pour vice de procédure. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504698

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

12 novembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501567

Avocat : ELLIS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501567.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501819

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 mai 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA. Malgré un avis favorable de la commission du titre de séjour, Mme A... ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle significative et n'était pas dépourvue d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407642

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d’une clinique, d’un recours en plein contentieux contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait notamment l’annulation du rejet de son recours gracieux et la réévaluation de certaines dotations. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 novembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

7 novembre 2025