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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LISEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202749

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné quatre requêtes de M. A B, agent du CCAS de Pordic, contestant successivement une suspension de fonctions (n°2202749), un avertissement (n°2205134), et deux prolongations de congé de maladie ordinaire (n°2304139 et n°2304260). Pour la requête n°2202749, le tribunal a relevé d'office que la décision de suspension était privée d'objet par le placement ultérieur de l'agent en congé de maladie ordinaire, la rendant irrecevable. Les autres requêtes ont été rejetées au fond, le juge estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait ou d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300350

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C contestant la décision de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de réduire le montant de sa prime de transition énergétique de 18 785,30 euros à 13 785,33 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 2 août 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif avaient été substituées par une décision expresse définitive de l’ANAH accordant la prime réduite. En conséquence, les conclusions de M. C ont été regardées comme dirigées contre cette décision définitive, et le tribunal a rejeté sa demande d’annulation, appliquant les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301087

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B, adjoint technique territorial, de deux requêtes. La première (n°2301087) visait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Philippe du 2 mars 2023 et de décisions implicites de rejet, au motif que cette délibération excluait certains agents de catégorie C du bénéfice du RIFSEEP, créant une discrimination. La seconde (n°2400495) était une demande indemnitaire pour le préjudice financier et moral résultant du non-versement de cette prime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que la délibération du 2 mars 2023, qui se bornait à étendre le RIFSEEP aux agents contractuels sans modifier les groupes de fonctions existants, ne portait pas atteinte au principe d'égalité. Il a également estimé que M. B, n'étant pas classé dans l'un des deux groupes de fonctions définis par la commune, ne pouvait prétendre au versement du RIFSEEP, et que ses allégations de discrimination syndicale n'étaient pas établies. Les décisions ont été rendues sur le fondement du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Magalas du 20 février 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture 4G existante sur le territoire communal étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal de la téléphonie et les appels d’urgence. La solution retenue est fondée sur l’appréciation concrète de l’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BELLISSENT-LE COZ-HENRY

5 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401535

Désistement d'une requête indemnitaire. Le Tribunal Administratif de Dijon donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Châtillon-sur-Seine à lui verser 31 551,92 euros. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

4 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500593

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le tribunal relevant qu’elle n’était pas fondée sur une menace à l’ordre public.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415553

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer un suivi réel et sérieux de sa formation et en raison des liens persistants avec sa famille restée au pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de Mme G E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2023 par lequel le maire de Melun a accordé un permis d’aménager pour la création de deux terrains à bâtir. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 4 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, relatifs à la sécurité, à l’évacuation des eaux pluviales et au stationnement. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4.2.2 concernant les eaux pluviales. La solution retenue n’est pas encore définitivement arrêtée, le tribunal ayant envisagé un sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

30 mai 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501742

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant albanais, pour contester son placement en rétention de quatre jours puis son assignation à résidence de quarante-cinq jours, ordonnés par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Concernant l'assignation à résidence, le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310839

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Samois-sur-Seine du 6 juin 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux déposée par la SCI 17 Quai de la République. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné Mme B à verser 750 euros à la SCI au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, celui-ci ayant pris fin par le désistement.

Avocat : LEXIALIS MELUN

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203040

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Trévise pour un accident de scooter survenu le 25 septembre 2017. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, en l'occurrence un ralentisseur de type "coussin berlinois" mal signalisé. Le tribunal a estimé que la commune rapportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, en se fondant sur les pièces démontrant la réalisation des travaux de création du ralentisseur et l'implantation d'une signalisation conforme en janvier 2017, ainsi que la réception des travaux sans réserve en juillet 2017. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise avant-dire droit.

Avocat : LOUIS-PALISSE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411111

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 435-4, L. 432-1-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501867

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal estime que les décisions sont suffisamment motivées et que M. B, en tant que ressortissant tunisien souhaitant un titre pour activité salariée, ne peut utilement invoquer l'article L. 435-1 du CESEDA, ce point étant régi par l'accord franco-tunisien. Le préfet a toutefois exercé son pouvoir discrétionnaire en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Loire du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502607

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, M. A étant de nationalité tunisienne. Enfin, la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

23 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 mai 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404133

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404132

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence et motivation) et a jugé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des circonstances humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109403

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient l'annulation d'un arrêté du 7 mai 2018 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire à la commune pour un groupe scolaire, un pôle multi-accueil et un restaurant intergénérationnel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la notice descriptive (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), et a jugé que les pièces du dossier permettaient une appréciation suffisante du projet, écartant ainsi ce grief. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOULISSET

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2100906

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL DU BARY contestant l'arrêté du maire de Rousset du 9 octobre 2020 retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour une division foncière. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, car la commune n'a pas prouvé que le courrier d'information envoyé le 23 septembre 2020 avait été effectivement reçu par la société requérante. En conséquence, la décision de retrait a été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOULISSET

20 mai 2025• 10eme Chambre