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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 236 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 236

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LISEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501286

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514274

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Lagny-sur-Marne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a jugé que le recours en annulation prévu au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 constitue une procédure d'urgence spécifique et exclusive, qui ne permet pas de cumuler un référé suspension classique sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302269

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., usufruitier d’une propriété à Uzès, qui demandait l’enlèvement d’une ligne électrique aérienne d’Enedis surplombant son terrain et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que, malgré l’absence de servitude formalisée, l’ouvrage public, installé depuis plus de trente-sept ans sans opposition, ne justifiait pas un déplacement qui porterait une atteinte excessive à l’intérêt général. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi. La décision s’appuie sur les principes du droit de propriété et de l’équilibre entre intérêts publics et privés.

Avocat : BOULISSET

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511132

Désistement d'instance pour défaut de confirmation. Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B..., qui avait contesté la fin de sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance et le refus d'un contrat "jeune majeur". La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 octobre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01250

Avocat : ALAIN GALISSARD & BENEDICTE CHABROL

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301967

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SAS Tiliz, qui contestait l'application de l'article 1518 B du code général des impôts à la suite de l'acquisition d'un bâtiment industriel auprès de la SAS Les Ateliers du Goût. La société demandait la réduction des cotisations de taxe foncière et de cotisation foncière des entreprises pour 2021 et 2022, en soutenant que l'opération ne constituait pas une cession d'établissement. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article 1518 B étaient remplies, car l'acquisition portait sur un ensemble immobilier permettant la poursuite d'une activité industrielle, sans nécessité de reprise de salariés ou d'équipements spécifiques. En conséquence, la valeur locative plancher a été correctement appliquée, et les demandes de réduction ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EVOLIS AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308851

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement par la société Veolia Environnement. Le requérant, médecin du travail, soutenait notamment un défaut de motivation, l'absence de motif économique réel, un défaut de reclassement et une discrimination liée à son état de santé et à son âge. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du comité social et économique avait été régulière et que la société justifiait d'un motif économique sérieux, à savoir la cessation de son activité de service de santé au travail suite à son adhésion à un service interentreprises, rendant impossible le reclassement. La décision s'appuie sur les articles L. 4623-4, L. 4623-5 et R. 4623-18 du code du travail.

Avocat : DESANLIS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511994

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de conclure un contrat "jeune majeur" avec M. Koné, un ressortissant ivoirien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de rejet des 18 juillet et 7 août 2025, en raison de l’urgence caractérisée par l’absence de logement et de ressources du requérant, et d’un doute sérieux quant à la légalité des refus au regard des articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de procurer un hébergement et une prise en charge des besoins essentiels dans les 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant à M. Samby, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, le renouvellement de son contrat "jeune majeur". Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le requérant se trouvant sans hébergement, sans ressources et sans titre de séjour, et que le refus contesté était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Samby dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502313

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le jugement a été rendu sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511993

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu les décisions des 18 juillet et 7 août 2025 par lesquelles le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. C..., un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat « jeune majeur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’absence de logement et de titre de séjour du requérant, et que le refus était susceptible d’être entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa situation personnelle et de son état de santé. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de lui procurer une solution d’hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels sous astreinte. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411039

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501192

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales en France. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour, cette dernière n'étant pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508679

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à M. A... C..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant de plus de dix ans de résidence habituelle en France. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) en raison de cette irrégularité procédurale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par la communauté de communes Ouest Aveyron Communauté sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant les sols de son bâtiment Interactis, après un nettoyage effectué par la société Verialis le 19 octobre 2022. Le tribunal a estimé que cette expertise n’était pas utile, car une expertise amiable contradictoire du 20 juillet 2023 avait déjà établi les causes, l’ampleur des dommages (568 m² de sols décolorés) et le coût des réparations (36 702 euros HT). Le litige persistant portait uniquement sur la répartition des responsabilités et l’application d’un coefficient de vétusté, questions juridiques ne relevant pas de la compétence d’un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307259

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 12 juin 2023 autorisant son licenciement par la société Elior services propreté et santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, a jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation comme tardif, et a considéré que les autres moyens, notamment le défaut de communication des griefs avant l'entretien préalable, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 1232-2 et L. 1232-3 du code du travail.

Avocat : SCP COURTEAUD-PELLISSIER

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304769

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pléneuf-Val-André. En cours d’instance, la commune a retiré le permis attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

26 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506814

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux droits de l'enfant à naître. Cette appréciation a été motivée par la gravité des condamnations pénales de M. A (violences aggravées, évasion) et par le caractère récent de sa relation et de la grossesse de sa compagne. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : JOULIE LISA

26 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302698

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tourtour délivrant un certificat d’urbanisme opérationnel à M. B pour une nouvelle habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme en raison de son implantation en discontinuité des zones urbanisées et qu’il relevait d’une erreur de droit sur la nature du certificat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, le recours gracieux du préfet ayant interrompu le délai. La solution retenue et l’application des textes ne sont pas précisées dans l’extrait fourni.

Avocat : BOULISSET

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501039

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d'Aleria. La mesure d'expertise sollicitée a été jugée utile pour déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant un ensemble immobilier destiné à la gendarmerie, réceptionné en juillet 2023. Les défendeurs ne s'étant pas opposés à la mesure, le tribunal a ordonné la désignation d'un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE ANGELIS-SEMIDEI-VUILLQUEZ

25 septembre 2025