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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LISEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411111

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 435-4, L. 432-1-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501867

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal estime que les décisions sont suffisamment motivées et que M. B, en tant que ressortissant tunisien souhaitant un titre pour activité salariée, ne peut utilement invoquer l'article L. 435-1 du CESEDA, ce point étant régi par l'accord franco-tunisien. Le préfet a toutefois exercé son pouvoir discrétionnaire en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Loire du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502607

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, M. A étant de nationalité tunisienne. Enfin, la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

23 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 mai 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404133

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404132

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence et motivation) et a jugé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des circonstances humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109403

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient l'annulation d'un arrêté du 7 mai 2018 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire à la commune pour un groupe scolaire, un pôle multi-accueil et un restaurant intergénérationnel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la notice descriptive (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), et a jugé que les pièces du dossier permettaient une appréciation suffisante du projet, écartant ainsi ce grief. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOULISSET

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2100906

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL DU BARY contestant l'arrêté du maire de Rousset du 9 octobre 2020 retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour une division foncière. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, car la commune n'a pas prouvé que le courrier d'information envoyé le 23 septembre 2020 avait été effectivement reçu par la société requérante. En conséquence, la décision de retrait a été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOULISSET

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407892

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Loire du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisamment approfondi de la situation de M. C, en particulier au regard de sa présence continue en France depuis 2012 et de son intégration professionnelle, et a annulé l'arrêté attaqué. Cette décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

16 mai 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la Société d'Investissement et de Rénovation Immobilière (SIRI) et de la SCI Foucault 3, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 6 avril 2021 par le maire de Nanterre pour un centre de santé. Le tribunal a jugé que le recours contentieux était tardif, car le délai de deux mois à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain, achevé le 26 juin 2021, n'avait pas été respecté. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont également été rejetées.

Avocat : MONCALIS

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301813

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, propriétaire riverain, qui demandait l'annulation de la délibération du 13 juin 2023 par laquelle la commune de Génelard a procédé au déclassement de sept squares de son domaine public pour les intégrer à son domaine privé. Le tribunal a jugé que l'enquête publique globale n'était pas irrégulière et que la commune n'était pas tenue de suivre l'avis défavorable du commissaire enquêteur. Il a également estimé que l'absence d'accord des colotis était sans incidence et que le déclassement, motivé par l'objectif de zéro artificialisation nette et la faible utilisation des espaces, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : LANGLOIS ELISE

15 mai 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours n'était pas tardif. Il a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance des articles du règlement du PLU et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Megève à la SCCV le Lodge pour la démolition partielle d’un hôtel et la réalisation d’un ensemble d’habitations et de commerces. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’examen au cas par cas au titre du code de l’environnement, l’absence de saisine de la commission départementale d’aménagement commercial, et divers manquements aux règles d’urbanisme locales. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, considérant que le projet n’était pas soumis à ces procédures et que les dispositions du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait la délibération du 31 janvier 2023 par laquelle le conseil municipal de Megève a adopté la modification n°3 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la nécessité d'une procédure de révision, estimant que les modifications apportées au règlement de la zone N, notamment sur les affouillements et les aménagements extérieurs, ne réduisaient pas une protection édictée en raison des risques de nuisance ou de la qualité des sites et paysages au sens de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève a refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que le requérant n'avait pas eu une notification régulière de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, le code du patrimoine et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206027

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant un permis de construire pour un immeuble de 11 logements. Le tribunal a estimé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance des articles 7.1 et 7.2 UH du plan local d'urbanisme était légal, car l'angle de toiture du projet empiétait sur la distance minimale de recul de 3 mètres par rapport à la limite séparative. Ce seul motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206028

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant son permis de construire un immeuble de 7 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la contestation de l'avis conforme de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'avis de l'ABF était requis car le projet, situé à moins de 500 mètres d'un monument historique, était visible depuis celui-ci ou en même temps que lui. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire un immeuble de sept logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours préalable obligatoire n'était pas tardif. Il a ensuite examiné et rejeté les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 7.1, 10.2 et 11.1 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP patrimoniale, et de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500290

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel la préfète du Lot avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour prononcer l'obligation de quitter le territoire, sans apprécier l'opportunité de la mesure au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

13 mai 2025• 1ère chambre