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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

247

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LISEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301967

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SAS Tiliz, qui contestait l'application de l'article 1518 B du code général des impôts à la suite de l'acquisition d'un bâtiment industriel auprès de la SAS Les Ateliers du Goût. La société demandait la réduction des cotisations de taxe foncière et de cotisation foncière des entreprises pour 2021 et 2022, en soutenant que l'opération ne constituait pas une cession d'établissement. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article 1518 B étaient remplies, car l'acquisition portait sur un ensemble immobilier permettant la poursuite d'une activité industrielle, sans nécessité de reprise de salariés ou d'équipements spécifiques. En conséquence, la valeur locative plancher a été correctement appliquée, et les demandes de réduction ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EVOLIS AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par la communauté de communes Ouest Aveyron Communauté sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant les sols de son bâtiment Interactis, après un nettoyage effectué par la société Verialis le 19 octobre 2022. Le tribunal a estimé que cette expertise n’était pas utile, car une expertise amiable contradictoire du 20 juillet 2023 avait déjà établi les causes, l’ampleur des dommages (568 m² de sols décolorés) et le coût des réparations (36 702 euros HT). Le litige persistant portait uniquement sur la répartition des responsabilités et l’application d’un coefficient de vétusté, questions juridiques ne relevant pas de la compétence d’un expert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

29 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501039

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d'Aleria. La mesure d'expertise sollicitée a été jugée utile pour déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant un ensemble immobilier destiné à la gendarmerie, réceptionné en juillet 2023. Les défendeurs ne s'étant pas opposés à la mesure, le tribunal a ordonné la désignation d'un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE ANGELIS-SEMIDEI-VUILLQUEZ

25 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407595

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Augustin d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société nouvelle d'exploitation de la clinique cardiologique d'Aressy, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante demandait une augmentation de 109 452 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407600

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Charles d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 465 733 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407468

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société anonyme clinique de Saint-François d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Centre Val de Loire fixant ses dotations de financement pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 38 653 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans une résidence sociale, en raison du maintien de leur situation de logement précaire.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANÉTA

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504744

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en ne justifiant d'aucune relance de l'administration après le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CHITORAGA ALISA

3 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504718

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que M. A, qui avait déposé sa demande le 11 juin 2025, n’avait effectué aucune relance auprès de l’administration, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHITORAGA ALISA

27 août 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Immo Malgras d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 26 343 euros pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant le remboursement sollicité. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANTELIS GARCIA AVOCAT

11 août 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501121

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Réel Electricité. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°2 d'un marché public de travaux à la société C Réunion, en soutenant que cette dernière aurait dû être exclue de la procédure en raison de condamnations pénales. Le juge a estimé que la condamnation de la société attributaire, assortie d'un sursis, n'entraînait pas son exclusion automatique en vertu de l'article L. 2141-1 du code de la commande publique. Il a également relevé que la personne physique condamnée sans sursis, M. C, avait cessé ses fonctions de direction, ce qui levait l'obstacle à la candidature de la société.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

6 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508843

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance de plein contentieux, a ordonné une médiation dans le litige opposant la société BPVR Provence à la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Un médiateur institutionnel a été désigné pour recueillir l'accord des parties et, le cas échéant, conduire la médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision se fonde sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA COURTEAUD PELLISSIER

5 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Terideal Bâtiment. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 284 231 euros TTC par la commune d'Antony pour des situations de travaux impayées. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable en raison de l'absence de réception des travaux, de réserves non levées et d'une expertise judiciaire en cours. La demande d'astreinte et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : SCPA COURTEAUD-PELLISSIER

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204972

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er février 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal écarte les moyens d’illégalité soulevés, jugeant notamment que l’absence de notification des retraits de points antérieurs n’affecte pas la régularité de la procédure et que la décision attaquée est suffisamment motivée. Il estime que la réalité des infractions est établie par l’émission de titres exécutoires d’amende forfaitaire majorée et l’exécution d’une composition pénale, sans que le requérant ne justifie de recours. La décision se fonde sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et L. 225-1 du code de la route, ainsi que sur les articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : SCP BA - DELISLE

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304222

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département du Pas-de-Calais pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à sa chute sur un trottoir. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la tige métallique dépassant du trottoir et l'accident n'était pas établi, les seules déclarations du requérant et des photographies étant insuffisantes. De plus, l'obstacle, d'une hauteur limitée, ne constituait pas un risque anormal pour un piéton normalement attentif en plein jour. La responsabilité de la collectivité n'a donc pas été engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108304

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Les Caves, qui demandait la condamnation de la SAUR à l’indemniser pour un préjudice de 1 730 000 euros lié à des retards de chantier. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige opposait deux personnes morales de droit privé dans le cadre de l’exploitation d’un service public industriel et commercial (distribution d’eau), relevant ainsi de l’ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504057

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B C, ressortissant capverdien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 24 mars 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant, qui avait déjà contesté tardivement cette mesure, a été placé en rétention administrative après une incarcération et que son éloignement est imminent. Il estime que la demande, qui porte sur une décision antérieure et non sur la mesure de rétention, ne relève pas de la procédure d'urgence spécifique prévue pour les litiges relatifs à l'éloignement des étrangers, et qu'elle est manifestement mal fondée.

Avocat : CHITORAGA ALISA

22 juillet 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500313

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par la société Albéa d’une demande d’expertise sur les désordres affectant la charpente métallique du viaduc de l’Austreberthe, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative. Cette transmission est fondée sur la clause attributive de juridiction prévue à l’article 23.5 du contrat de conception-construction, qui désigne les tribunaux du ressort de la cour d’appel de Paris, dérogeant ainsi à la compétence de droit commun prévue à l’article R. 312-11 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

18 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201850

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les demandes du GFA de la Verdoirie, qui sollicitait le remboursement de crédits de TVA (63 368 € pour 2021 et 88 564 € pour 2022) liés à la construction d’une maison d’habitation sur son exploitation agricole. Le tribunal a jugé que l’activité d’éleveur d’équidés ne justifiait pas une présence permanente sur place, excluant ainsi le droit à déduction de la TVA sur le fondement des articles 260 du code général des impôts et 206 de l’annexe II. Il a également écarté la doctrine administrative invoquée par le requérant, retenant celle applicable au litige. Les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLISEE AVOCATS

8 juillet 2025• 1ère chambre