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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LISEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310175

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait un titre de perception émis par le recteur de l’académie d’Aix-Marseille pour le recouvrement d’un rappel de traitements indus de 11 085,29 euros. La requérante invoquait notamment l’absence de bases de liquidation et l’illégalité de son placement en congé de maladie ordinaire et disponibilité d’office. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le placement en disponibilité d’office était légal, faute pour l’agent de remplir les conditions du congé de longue maladie. La solution s’appuie sur les articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et 27 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412093

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le recteur ne s'étant pas cru lié par l'avis médical), et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le lien direct entre la maladie et le service n'était pas établi. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique) et les tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société GCC d’une demande de condamnation de l’office public de l’habitat Habitat 13 à lui verser le solde d’un marché public de travaux, soit 98 133,18 euros TTC. La société requérante soutenait que son projet de décompte général, transmis le 19 mars 2021, était devenu le décompte général et définitif faute pour l’office d’avoir notifié le sien dans le délai de dix jours prévu par l’article 13.4.4 du CCAG travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure d’élaboration du décompte général n’avait pas été respectée, notamment en raison de l’absence de levée des réserves émises lors de la réception des travaux, ce qui empêchait tout décompte tacite. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG travaux et les règles du code de la commande publique.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

10 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109262

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 31 538,76 euros pour harcèlement moral subi au collège Les Garrigues. La juridiction estime que les convocations et rapports établis par la principale, invoqués par la requérante, relèvent de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituent pas des faits répétés excédant les limites de ce pouvoir. En application des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, le tribunal conclut que les éléments présentés ne font pas présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'a donc pas commis de faute engageant sa responsabilité.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. A..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu des conséquences de ce refus pour le jeune majeur, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 décembre 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301064

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Tramext-OI d’une demande indemnitaire de 11 390,43 euros, correspondant au manque à gagner résultant de son éviction irrégulière de la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la construction d’un escalier à Iloni, après avoir été initialement informée que son offre était retenue. La commune de Dembeni a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande indemnitaire préalable liant le contentieux. Le tribunal rappelle que les conclusions indemnitaires d’un concurrent évincé, qu’elles soient présentées de manière accessoire ou dans le cadre d’un recours distinct, sont soumises à l’exigence d’une décision préalable de l’administration liant le contentieux, sauf en matière de travaux publics. En l’espèce, la requête est irrecevable faute pour la société d’avoir justifié de l’existence d’une telle demande préalable. La requête est rejetée, et la société Tramext-OI est condamnée à verser 3 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDAL NE PAS UTILISER

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517287

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat "jeune majeur" de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505319

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403543

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une carte de séjour à M. C... le 28 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les mesures d'éloignement et le rejet du surplus des conclusions.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501836

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant, qui réside à plusieurs kilomètres du projet, n'a pas justifié d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que la construction d'une cuverie par l'EARL Les Chassins affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Le tribunal a également écarté l'argument de la fraude, estimant que le simple fait d'habiter sur le territoire du PLUi ne confère pas un intérêt à agir contre un permis de construire situé dans une autre commune.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400561

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour et rejetant son recours gracieux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du §7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Derichebourg Énergie d'un litige l'opposant à la commune de Blanquefort concernant l'exécution d'un marché de construction d'une piscine. La société demandait, à titre principal, le paiement d'un solde de 27 976,32 euros TTC et, à titre subsidiaire, l'annulation d'un titre exécutoire de 11 200 euros émis par la commune pour des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant qu'aucun décompte général définitif n'était né, faute pour le projet de décompte final notifié par la société d'avoir été signé et adressé à une personne habilitée à représenter la commune, et que les pénalités de retard étaient contractuellement fondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP du marché.

Avocat : SCP COURTEAUD PELLISSIER

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512690

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens familiaux intenses en France et de l'ancienneté limitée de son activité professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

2 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03244

Avocat : ATTIA ELISABETH

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511842

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Loire du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. S'agissant du fond, le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504665

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé inopérants les moyens fondés sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5° de cet accord ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302141

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la composition du collège de médecins était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par son avis. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fillinges à la SCCV Bellevue pour deux bâtiments de 40 logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’illégalité du classement des parcelles en zone constructible. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement, et que l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme n’était pas fondée. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502060

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante colombienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or le 30 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH, ces dispositions ne s'appliquant pas aux décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502059

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... G..., ressortissant colombien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or le 30 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions ne s'appliquant pas à la décision de refus de séjour. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

27 novembre 2025• 1ère chambre