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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502121

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été auditionné par les services de police. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509984

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de M. B..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518888

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui n'a pu renouveler son titre de séjour étudiant en raison de dysfonctionnements techniques de la plateforme « Démarches-simplifiées ». Le juge constate l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé risquant de perdre son contrat d'apprentissage. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui communiquer un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande et lui délivrer un récépissé, si son dossier est complet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOQUES

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 pour obtenir le réexamen de sa situation et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 février 2026, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

3 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02710

Avocat : PAWLOTSKY

3 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02273

Avocat : VILON GUEZO GÉRARD

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518110

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en soutenant qu'elle ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Cameroun. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car il ressortait des pièces du dossier que Mme B... pouvait effectivement bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOEHR

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527515

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de renouveler le titre de séjour pour raison de santé de Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement était entachée d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir communiqué à l'intéressée l'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : COULOIGNER

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209069

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de la SAS Centre européen de formation contestant une décision du préfet de la région Hauts-de-France lui ordonnant le reversement de sommes au Trésor public pour défaut de justification de produits et de dépenses liés à son activité de formation à distance. La société soutenait que l’administration avait eu une appréciation trop restrictive de l’exécution des prestations, en se fondant exclusivement sur la réalisation de devoirs, et que certaines dépenses contestées étaient rattachables à son activité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, confirmant la décision préfectorale sur le fondement des articles L. 6361-2 et L. 6361-3 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505116

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que la préfète a commis une erreur de fait en estimant que l'activité d'agent d'entretien exercée par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, alors qu'elle y était inscrite pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. En conséquence, l'illégalité du refus de titre entraîne l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515468

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur les articles L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait M. B... du fait de ses condamnations pénales. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : MOULOUADE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405462

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 janvier 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par Mme A... B... et l’enfant Seydou B..., sœur et frère d’une mineure réfugiée. La juridiction a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en estimant que les demandeurs ne pouvaient pas bénéficier des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que ces textes permettent aux ascendants directs d’un mineur réfugié d’être accompagnés de leurs enfants mineurs dont ils ont la charge. Cette solution a été retenue en application de l’article L. 561-2 du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405809

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour n'ayant été présentée sur aucun des fondements permettant un dépôt par voie postale, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501660

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants israéliens, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 30 novembre 2024 clôturant leur demande de titre de séjour mention "visiteur". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision de clôture pour dossier incomplet faisait grief et était susceptible de recours. Sur le fond, il a annulé ces décisions au motif qu’elles méconnaissaient les dispositions de l’article L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet ne pouvant exiger la production d’un visa "visiteur" pour l’examen de la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502990

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre du 6 décembre 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de son parcours universitaire réussi et de son intégration, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté du 25 avril 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201071

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B..., professeure des écoles, contestant un arrêté du 8 juin 2022 ordonnant sa réintégration à temps complet à compter du 25 janvier 2022, ainsi que le courrier d'information du 28 juin 2022. Le tribunal a d'abord jugé que le courrier du 28 juin 2022 n'était pas un acte faisant grief et a donc rejeté les conclusions dirigées contre lui. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 8 juin 2022 en tant qu'il fixait la reprise des fonctions au 25 janvier 2022, estimant que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation et d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir respecté les garanties prévues par le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : MAILLOT

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504966

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence en France depuis 2016 et de la scolarisation de ses cinq enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BELOTTI

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d'imposition, notamment le défaut de motivation et le non-respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi que le bien-fondé des impositions et les pénalités pour mauvaise foi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté ses obligations procédurales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions et pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501085

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme C..., ressortissante libanaise, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée, de la naissance de leur enfant en France et de la stabilité de leurs liens. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GAILLOT

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502868

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 421-5 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FAZOLO

3 décembre 2025• 5ème Chambre