LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

Avocat : MILON

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606980

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Norvège, responsable de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, le préfet ayant visé le règlement et indiqué que Mme B... détenait un visa norvégien périmé depuis moins de six mois. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, incluant sa vulnérabilité, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOUVEL

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609820

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LE FLOCH

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme D... E... B... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de lien familial, un divorce prononcé au Soudan en 2020, et le caractère non probant des documents d'état civil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le divorce par répudiation n'avait pas été reconnu en France par le procureur de la République, rendant le mariage toujours valide au regard du droit français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes de l'ordre public international français.

Avocat : POLLONO

1 juin 2026• 10ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600690

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du Plan Local d'Urbanisme de Sainte-Anne présentée par M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que le classement contesté en zone A des parcelles AC 1366 et AC 1367 lui cause un préjudice grave et immédiat, aucun refus d'autorisation d'urbanisme n'étant intervenu. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTRIN GEORGES LOUIS

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606937

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de transfert vers la République Tchèque. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il visait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait les faits, notamment l'enregistrement des empreintes du requérant en Tchéquie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LOUVEL

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606938

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité n'est pas fondé. Il écarte également les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et des articles 3§2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Pologne ou de risques personnels.

Avocat : LOUVEL

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01716

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Toulouse rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aveyron. La cour, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que la requête est manifestement dépourvue de fondement. Elle écarte les moyens tirés de la méconnaissance du droit au séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen européen, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme le jugement du tribunal administratif de Toulouse et valide l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARDI CHARLOTTE

4 mai 2026• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511699

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la société Virlaud contre l'ordonnance suspendant le permis de construire, faute de moyens sérieux. Les griefs d'insuffisance de motivation et de dénaturation des pièces sont écartés. Cette décision confirme la suspension du permis par le juge des référés.

Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511699.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510361

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune du Luc-en-Provence contre l'ordonnance ayant suspendu l'arrêté de sursis à statuer sur la déclaration préalable de Free mobile. Les moyens soulevés (dénaturation des pièces et erreur de droit) ne sont pas de nature à permettre l'admission. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de non-opposition provisoire.

Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510361.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01823

Avocat : CLOUZEAU

9 avril 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03594

Avocat : BELLO

9 avril 2026• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01857

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

9 avril 2026• 3ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00087

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

9 avril 2026• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501280

Le Conseil d'État rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus du ministre de l'intérieur de modifier le décret de naturalisation pour y inclure sa fille. Le motif principal est que l'existence de l'enfant n'a pas été portée à la connaissance de l'administration avant la signature du décret, condition nécessaire pour bénéficier de l'effet collectif de l'article 22-1 du code civil. Cette décision confirme que le défaut de déclaration préalable de l'enfant empêche l'application de l'effet collectif, sans méconnaître les conventions internationales.

Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501280.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507016

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Gap contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille ayant annulé l’opposition à déclaration préalable pour une antenne relais. Les moyens soulevés (erreur de droit, dénaturation) ne sont pas sérieux. La décision confirme la solution favorable aux opérateurs de téléphonie mobile.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507016.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507200

**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507200.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507570

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. et Mme D... contre le jugement du tribunal administratif de Nantes, au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était sérieux. Cette décision confirme la légalité du permis de construire délivré à la société Kaufman & Broad pour dix-huit logements à Guérande. Elle rappelle que le pourvoi en cassation est soumis à une procédure d'admission stricte.

Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507570.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508639

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension du refus de titre de séjour. Aucun moyen soulevé (erreur de droit, dénaturation) n’est jugé sérieux. La décision confirme l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508639.20260409• 2ème chambre jugeant seule